Retour au sujet

Avatar de PierreEmmanuel1 PierreEmmanuel1
7 eme parties : fin des pavés https://image.noelshack.com/minis/2018/33/4/1534432466-chat-bite.png


Ma trompe éjaculatrice assénait des coups de haut en bas dans un spams.
Ce spams musculaire, machinale, dont la traduction se résume par la fin du plaisir éjaculatoire.
Ma grosse buche après avoir bien fumée dans son âtre chaude et douce, remplie de cendres mucilagineuse, sortit du gond anale de la gourgandine en créant quelques éclaboussure de mon liquide.
J'halais ma bite puis la réharponné à l'intérieur. Je m'égouttais complétement la bite en son intérieur jusqu'à atteindre la dessiccation de mes couilles.
Pour la décapsuler, derechef, dans un cri - pudique-, victorieux. Je m'étais finis en chef.

Quand à l'autre hémisphère, qui jusqu'ici était resté dans l'opacité de ma vision, elle se repositionnait confortablement dans son lit; face à moi, en écartement, ses longues jambes fines et blanches dont la longitude, du bas jusqu'en haut, m'amenait à observer ce curieux animale prospectant, à l'aide de ses deux mains, son vagin dont elle venait caresser ses lèvres fusiformes, rosées, parfumées à l'odeur marine, noyée dans un torrent de cyprine .
Les yeux écarquillées, amandes verts jades, qui brillaient sous les traits lumineux de la lune, grands ouvert, observés, l'observateur.
Ses sourcils se crispaient et vinrent essayer, l'un à l'autre, de se raccorder pour ne former qu'un.
Les lèvres de sa bouche longue et fine, rougeâtre, humidifié d'excitation, se plissèrent en son intérieur et ses dents se mirent à mordiller les basses lèvres.
Elle soliloquait en son être ses plaisirs puis les grommela à l'intérieur de sa bouche pour finir par les laisser jaillir en des cris de jouissance.
L'association de ses quatre doigts, dénigrant le pouce, tournaient en cercle court sur toute sa partie vaginale.
Ses jambes s'arc-plièrent, ses doigts de pieds se serraient, comme un main qui se ferme; son autre main remontait le long du ventre, dépassant le nombril pour venir, finalement, atteindre le coeur qui remuait dans tous les sens et dont la pointe était bandée au zenith.
Ses cris s'éclaircissent devenant plus aigu et dont la sonorité des notes me fit découvrir de nouvelles sensations auditive de plaisir.

Dans cet étage de symptôme je pouvais apercevoir la dernière phase de l'orgasme: les contractions de spams au niveau de son périnée, son vagin qui se resserrait, comme un reflexe moteur voulant garder le pénis en son sein jusqu'à obtenir satisfaction, son haleine halant d'autant plus fort, elle venait accouchait son orgasme.
Son corps tout entier se mit à raidir contractant et multipliant le plaisir de l'éjaculation féminine, pour finir par se relâcher et se détendre.
D'un souffle, en repos, les bras relâchés sur le matelas, les jambes qui se resserraient pour venir cacher, comme honteusement, ses douces entres pour lequel j'avais instinctivement l'envie d'y pénétrer l'extension de mes plaisirs.
J'étais resté comme un con, hors du bateau, pantois, à observer la bête se finir en apothéose.
Après m''être délestais de toute ce reflux de bestialité instinctive qui m'avait contrôlé, me rendant égoïste dans mon plaisir, je me sentis soudain emparé d'une déception poussée de n'avoir pu participer et de n'être, surtout, pas l'un des facteurs clés de cette jouissances orgasmiques, dont j'avais été témoin.
J'étais noyé dans mes songes, pensif, aux prochaines actions.
Je devais me rattraper. -sur l'instant je ne savais si c'était le plaisir de donner du plaisir, ou bien, une forme d'honneur, un genre de credo inconscient qui s'est formée en moi qui m'a fait agir de la sorte.-
Elle remontait à la somme du lit, se trainait tant bien que mal, tout en, bizarrement, cachant sa petite enclavure si suave pour ma bite.
J'avais grand faim, de nouveau, encore et toujours, dans une boucle éternelle, dans la sempiternelle infinité d'une vie immortelle de lui faire l'amour à tous les instants.
D'elle aussi je notifiais cette envie continuelle; mais alors, soudain, je ne comprenais pourquoi son visage se transformait en des rictus faciaux de timidité et de honte.
Après avoir été acclimaté à ses traits de ravissement l'instant d'avant je ne compris pas la forme d'affliction que traduisait les contours de son visage.

Découlant de la base d'où elle s'était finit je pouvais remonter, comme la piste d'une bête dont j'avais pénétré d'une flèche, une trainée de sang.
Dis-donc, la gourgandine avait ses règles, et était honteuse, à mes yeux, de ce découlement naturelle incontrôlé.
Le dégout, peut-être, ne voulait-elle pas que j'associe cette aversion émotives à elle. La moquerie, peut-être, l'immaturité, que sais-je.
Je ne pus bien discerner, non sans interrogation, la raison profonde de ce malaise, qui me fis sentir assez mal, la voyant, là, complexé de sentiment mauvais qui s'enchevêtré et s'ajouté à mesure que les secondes passées.
Elle me fit grand peine. j'avais à cette instant retrouver une part émotive. J'en étais étonné.
Ayant atteint le paroxysme de l'apathie générale, ne ressentant plus rien à l'égard de qui que ce soit sur cette terre, et même des plus malheureux innocent, me voilà le coeur serré à la vue d'une femme ensanglantée.
La prise de conscience de n'être qu'un impuissant, voilà ce qui m'avait rendu apathique; mais, me voici-donc, en cet instant dans un scénario ou j'étais armé de pleine puissance -une puissance de 16 centimètres, tout de même.
J'allais donc, -et j'en étais résolument décidé- me laissé emporter dans cette envie bestiale, toujours présente, de copulation, en association avec mes nouvelles émotions qui s'étaient réveillées.
Ne voulant ensemencer mon urètre de sang et finir par me faire tater cette zone étroite par quelques instruments de torture d'un urologue, j'allais m'emparer d'une capote que j'avais toujours sur moi -dans le doute d'un événement de la sainte providence.
Dans ce geste, roide, nonchalant et avec un peu de dédain quant à son état actuel -le silence régnait. Aucun mot articulé n'avait alors était prononcé, encore- j'attrapais le short et fouillait dans les poches arrière pour y trouver le remède des maux présents.
Etant de profile, je voyais la dondelle s'armant d'un coussin entre les deux cuisses et se retournant tristement de ma vue.
Boudant en réserve sur le coté. Pensait t'elle surement que je me revêtais pour m'enrayer de cette situation entachée. Mais que-néni.
Je sortais l'anneau de protection de son sachet pour l'affubler à la trompe de Babare.
Toujours au top, était-elle, là, parée à sauver l'innocente personne se noyant dans la tristesse.
Je reprenais le short et le jeter violement sur le sol pour lui faire comprendre qu'aucun homme ne quitté le navire.
Je me transformais en quadrupède et vint marcher, comme un lion vers sa lionne, en direction de la tristesse.
Je pouvais décrypter par sa physionomie la solitude dans la façon dont son corps s'était formé.
Une structure repoussant la lumière se renfermant, comme une huitre, dans les méandres noirâtres de la dépression. Ca me parlait.
Me voilà, j'étais un puissant, aidant son prochain.
J'allais sur elle, pris l'oreiller qui était alors imbibée de son sang, et le jeta en dehors de notre îlot.
Une tendre caresse, de mes doigts, vinrent lissaient sa joue et rabattre ses cheveux à l'arrière de ses oreilles.
Que la lumière éclatante de la pleine lune, qui se réfléchissait sur les fenêtres et miroir, aux alentours de nous, vinrent enluminer la noirceur dans laquelle elle commençait à s'engouffrer.
Son corps tout entier sur le coté, roide, se dégaucher pour venir former un parallèle avec la longitude de mon corps.
En gainage, au dessus d'elle, légèrement relevé, j'apportais la sérénité avec ma main qui venait détendre sa double calice dégoulinant de sang, tendu, que j'allais bientôt sanctifier de mon jésus.
D'une main de maître, taché, et de l'autre, d'une bouche inexpérimenté je partais embrasser les siennes.
Ses membres se déraidirent, relâchant toute la pression.
J'avais transporté la lumière en son sein, derechef. Je pus de nouveau revoir le masque naturel de gaieté. Il lui convenait parfaitement.

J'affublais mon phallus de la paume de ma main et le dirigeait, en bon cicerone, dans sa cave humidifiée de sang.
Je la transperçais de part en part. Dans cet action l'effet ventouse de ma bite, dont les extrémités parsemés par des ramures de veines gonflées de sang, venait racler les contours sinueux de ses cloisons vaginale, faisant jaillir, dans ce mouvement de rentrée et sortie, les éclaboussures de ses menstruations et de sa mouille.
Un mélange désordonné qui venait repaître les décors environnants.
Tout le poids de mon corps s'était assailli sur elle. Nous ne formions plus qu'un.
Ses bras, dont la peau était sans défaut, si lisse et douce, blanc cristallisant comme la neige, se contournaient sous mes aisselles pour s'emparer du haut de mes trapèzes; ses genoux vinrent se recroquevillaient vers elle et les tibias s'apposaient sur mon cul en enchevêtrant les talons d'achille pour maintenir l'enlacement.
Dans un claquement de cajolation et de dévotion mon bassin vaguait d'avant en arrière, la pénétrant continuellement de long en large, en remuant, créant des torrents du mélanges de ses règles et de mouilles qui s'aspergeaient sur nos corps moiteux .
On peinturlurait nos périnée, nos bustes, nos sexes, no jambes, les draps, et tout ce qui nous entourer, de nos fluides corporelles.
Et l'on continuait de long moment à voguer l'un dans l'autre, s'emboitant parfaitement, dans les eaux du plaisirs.
Le sommier, pourtant solide et bien encrée sur le sol, venait défoncer le mur face à nous. Il suivait d'un mouvement synchronisée mes coups de bassin.
Après de longue rotation, de claquement de vagin et de tamponnage contre le mur, je vins relever mon buste à l'aide mes bras, et me mis sur les genoux.
Dans ce mouvement de bascule elle était toujours accrochée à moi, comme un bébé paresseux serré à sa mère.
L'un dans l'autre , inséparable, toujours, elle serrait, d'autant plus fort, ses membres ceignissent les contours de mon cul et de mes épaules.
Je vins saisir ses arrières trains: la paume de ma main s'apposant sur toute sa surface, à son sommet, des deux belles dunes, fermes et blanche dont le soleil n'avait jusqu'à lors jamais atteint sa surface; et mes doigts venaient s'écarquiller, en s'espaçant sur toute la sphère, dans le renfoncement prêt du pourtour de son orifice anale , je relevais son cul en maintenant son corps collé au mien tout en me relevant pour éviter un mouvement de déséquilibre.
Debout sur le lit, une femme attachante me serrait fermement en elle ne voulant plus jamais me dévêtir.
J'avançais mes jambes vers le haut du lit, mes pieds vinrent dégager tous les oreillers qui pouvaient me faire tressaillir, et vint écraser le parasite, amicale, enlaçait contre moi, sur le mur.
La pression de mes doigts l'empoignaient encore plus fort.
A chaque rescousse de coup de canon, expédiant ma bite dans l'enclavure de son entre jambe, je relevais tout son corps à l'aide mes deux bras, je la montais, pour ainsi dire.
Ses ongles vinrent creuser des rigoles sur le haut de mon dos, en pénétrant ma chaire.
Je ne pouvais faire la distinction entre les goûtes de sang et de sueurs dont nos pores relâchaient un flot discontinue.
Elle esquissait un sourire de bien-être, d'amusement, de relâchement, tout en maintenant la pression de l'étreinte charnelle.
Elle, me serrant, élargissant ses lèvres, et moi, la culbutant, la soulevant, dont l'impulsion de mes coups de tampon contre sa chatte faisait trembler les murs. Nous faisions un boucan infernale d'euphorie.
Le bout de mon gland se faisait, à chaque à-coup, devenir plus sensible.
Je contractais mes couilles et mon phallus se comprimait. J'allais venir en elle.
Mes pieds s'encraient puissamment dans les plis du matelas, mes mollets, cuisses, fesses, se contractaient.
Exerçant également une plus forte pression des mes mains, apposée sur son cul.
Sa chatte se comprimait autour de mon dars. Je pus voir et sentir la base de son buste se mouvoir en une vague de crampe; son menton se relevait, contractant tous les muscles de son corps, ses deux arcades dentaires vinrent se serrer l'une contre l'autre faisant gonfler ses masséters; les veines se mirent à être dessinées, par toute ces contractions, sur la voûte de son sinciput.
Le dernier coup de canon portait, je venais de lâcher la sauce à l'intérieur d'elle, du moins dans ma capote, et, en harmonie, tout alors en décuplant sa puissante étreinte, elle psalmodia son plus puissant orgasme.
Se relâchant complétement de mon corps ses jambes tombaient au sol, dévêtu de toute force pour se maintenir, ses bras suivirent aussi.
La maintenant, par ses aisselles, je l'apposais sur le lit, qui alors était devenu une toile dessinée par nos pinceaux; un peu de rouge, un peu blanc jauni, un beau tableau que l'on avait peint.
Après quelques instant de repos, complétement relaxé, relâché de ses hontes et définitivement de toute sa pudeur, je lui disais d'aller prendre sa douche pour se décarcasser de toute cette gangue liquide découlant sur toutes les parois de son corps et du mien.
Elle sortit de lit, non sans mal, en reptation. Vidée de toute force elle se déplaçait en serpent. S'aidant du mieux qu'elle le put de ses bras -on eut dit une escaladeur gravissant une somme.
Elle finit au bout du lit par se laisser tomber sur le sol, pour, finalement, rejoindre la salle de bain à quatre patte.
Drôle de situation qui s'était formée sous mes yeux.
En entendant l'eau coulée je m'asseyais, le cul posé sur la l'orée du lit, puis me releva et pris la directive de changer tous les draps.
Sous le coups de l'adrénaline, dut à l'excitation sexuelle, nous aurions pu nager dans cette marée rouge, mais, quand la pression ce serait baissée, ce serait une autre histoire.
En bon prince je me mis à chercher dans les meubles avoisinant le lit tout le nécessaire pour dormir dans une literie propre.
Une fois finit j'allais en partance pour rejoindre la loque humaine dans la douche.
Elle était vidée de toute énergie.
Elle avait puisée dans toutes ses ressources.
Quand je suis rentré je la voyais, avachi, sur le sol de la douche, les bras sans vies, ainsi que ses jambes étalées.
La tête relevée et les yeux fermées, sous la pluie chaude du pommeau de douche.
Ses longs cheveux noirs imbibées de toute l'eau venaient cacher son visage.
Continuant dans ma prospection je me fournis d'un gant et d'un savon puis me dirigea sous la douche.
Je me lavais complétement me décarcassant de la tête aux pieds, en passant par la bite, de toutes nos sécrétions.
Et je la voyais, sur le sol, béante, comme sans vie.
Après avoir recouvert mon teint de peau naturel je me décidais à prodiguer, à cette âme sans plus d'énergie, un soins particulier d'ablutions.
Je m'abaissais à son étage, en profité pour décaler ses cheveux vers l'arrière de ses oreilles pour pouvoir voir son visage.
Un beau sourire s'effilé devant moi.
Ses bras ballotants sur les cotés, les jambes éteintes sur le sol légèrement écartées.
Je saponifias tout son corps du savons, de la base de ses pieds, ,jusqu'au talon, pour remonter jusqu'au tibia, atteindre le genoux jusqu'à la cuisse ainsi que de l'autre coté.
Du sang de partout. Un marécage rougeâtre, on baignait dans du sang.
Bref, je savonnais sa chatte, tout son buste, ses seins, ses hautes épaules, deltoïde, triceps, biceps, aisselles, je ne négligeais aucun partie de son corps, se reposant.
Recto verso. J'oignais tout son corps de savon.
Le gant, ensuite, refaisait toutes les trajectoires de son corps. Jusqu'à redevenir présentable.
J'éteignais l'eau, la pris, non pas comme un sac de patate, mais dignement, et la posa sur le couvercle, abaisser, des chiottes.
Le schéma analogue se reproduisit je la séchais avec une serviette.
Je me séchais à mon tour et la pris derechef, dans mes bras pour l'apposer délicatement à la somme du lit.
En sah, quel spectacle qu'une femme dénudée en toute confiance, allongée sur son lit, les yeux bâillants d'envie de dormir, endolori de toute force vitale, qui m'observaient chaleureusement.
Je m'amarrais, à mon tour, sur le matelas, relâchant tout le lest de mon corps, je m'enfonçais dans son matelas de fatigue.
Elle venait s'accoler à mon corps, une dernière fois, allongeant sa tête dans le creux de mon bras, que j'enlaçais derrière son crâne.
Position peu agréable, qu'une tête apposée, sur mes bras, mais qu'importe, dans cet instant où j'étais dans l'incapacité de fermer les yeux, ayant détruit il y'a de cela plusieurs mois mon horloge interne , la mélatonine ne se sécrétant plus j'allais garder mes yeux ouverts toute la nuit.
Jusqu'à lors j'avais désespérément maudit, lancé les pires imprécations à ma personne d'avoir bêtement rajouter de nouveaux maux, mais pour cette nuit là, pour la toute première fois, je la chérissais.
Jusqu'à pouvoir fermer les yeux pour les rouvrir.