Citation de SPDGKPCTPP
Les observations sont :
- les similarités physionomiques, physiologiques, fonctionnelles et génomiques (petabytes de génomes) entre de très nombreuses paires d'espèces. Pratique: plein de données qui se recroissent![]()
- la cohérence temporelle de l'apparition des traits dans les lignés.
- les mécanisme de reproductions, mutation, et dérive génétique. L'existence de gènes de développement modulaire, de stratégies de reproduction évoluées, et autre constructions du vivant qui facilitent l'évolution.
- les observations de fossiles d'espèces anciennes.
On construit ensuite des modèles.
Le mieux que l'on ai actuellement c'est la phylogénomique : les génomes sont comparés, placé dans un arbre, et les ancêtre commun inférés avec plus ou moins de précision. Les temps évolutifs sont également inféré avec des modèles d'horloge moléculaire (taux de mutation vs dérive, etc)
Ces prédictions (ancêtre commun, événement évolutif) sont ensuite validées avec ce que l'on sait sur les écosystème anciens, à parti des données géologiques, des fossiles et leur datations. Et jusqu'à là ça colle plutôt bien. Des explications ?


