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Citation de Incirconcis
Oui mais attention les bactéries sont un règne à elle seules. Changer d'espèce, ça veut juste dire qu'elles restent des Escherichia mais d'une autre espèce que Coli. Personnellement j'ignore ce qui distingue une Escherichia Coli d'une Escherichia Alba par exemple.
Ce serait intéressant de savoir à quel niveau de mutation les scientifiques placent la barre pour déterminer ce qui est une espèce et ce qui en est une autre dans le cas présent.

C'est un peu compliqué avec les bactéries, puisque l’acquisition d'un plasmide peut complétement changer le métabolisme d'une colonie et permettre de coloniser un différent.
Il faut être déficient pour penser que l'évolution impliquerait qu'une bactérie évolue en autre chose qu'une bactérie sous nos yeux. Parce que cela impliquerait la formation d'un noyau, ou des endosymbiose, ou d'autre changement radicaux. Des événements très rares, avec seulement quelque occurrence au cours de l"évolution.
Et c'est de l'ignorance totale de pensser qu'une bactéries == une autre bactérie. Il y a bien plus de diversité dans le monde des procaryotes que dans le reste de l'arbre de la vie : 511k (sous)-espèces de bactéries dans les base phylogénétiques, mais ce n'est qu'une goutte d'eau par rapport à la diversité réelle. https://www.ncbi.nlm.nih.[...]y/Browser/wwwtax.cgi?id=2
Apercite https://www.ncbi.nlm.nih.gov/Taxonomy/Browser/wwwtax.cgi?id=2

De plus ce n'est pas parce qu'un organisme est relativement "simple" à l"échelle de l'individu qu'il ne prend pas part dans des interactions complexes dans ses écosystèmes. Avec nos symbiotes, on a plus d'ADN bactérien dans notre corps que d'ADN humain.


Après je ne suis pas certain qu'on puisse comparer les cycles de vie d'organisme asexués avec ceux d'organisme sexués. Ce qui semble faire consensus c'est qu'en 300 000 ans soit environ 15 000 génération aucun nouvelle espèce Homo ne serait apparue. On pense toutefois que dans ce laps de temps ont émergé les différences ethniques.

L'asexualité est compensé par d'autres mécanisme d'adaptations, comme les des transferts horizontaux.

Je rajoute un autre point. Tu cites les ligres ou mules comme exemples de l'impossibilité de deux espèces différentes à donner une descendance viable. Mais les chiens-loups sont fertiles a priori, ainsi qu'un grand nombre de plantes hybrides. Bref ça me ramène à cette question de la spéciation. Si quelqu'un peut m'éclairer, ça m'intéresse.

Dans le végétale, l'hybridation est souvent l'accumulation des chromosomes des deux parents (pas d'élimination d'info génétique dans un premier temps) et donc le doublement de la taille du génome. Cela fonctionne assez bien chez les plantes puisqu'elle tolèrent des très gros génome (grosse cellules, métabolisme différent).
Chez les eucaryotes, le terme d'hybridation désigne plus souvent une reproduction sexué classique entre des parents d'espèces différente. Les chromosomes des deux parents doivent pouvoir s'apparier ce qui nécessite un caryotype similaire entre les espèces. Cet appariement est encore plus difficile pour la méiose et complique complique donc la reproduction. De plus si un gène existe chez un des parent mais pas l'autre, il ne sera présent qu'en une seule copie, ce qui favorise les maladie congénitale normalement récessive.