Topic : « L'Occident ou : la Fabrique de la Poire đŸđŸ‘šđŸ»â€đŸ« »

Avatar de LesHnouch LesHnouch
Oui — l’écart de rĂ©ussite scolaire en faveur des filles n’est pas universel, et son ampleur varie fortement selon les pays. On peut distinguer trois grands groupes, sur la base des Ă©valuations
internationales (PISA, PIRLS, TIMSS).

🌍 Pays oĂč l’écart est le plus marquĂ© (filles nettement devant)
Pays occidentaux développés
France
Royaume-Uni
Canada
États-Unis
Pays nordiques (NorvĂšge, SuĂšde, Finlande)
Australie, Nouvelle-Zélande
👉 Dans ces pays :
Les filles réussissent mieux en lecture, en moyenne générale, et ont moins de décrochage.
Les garçons sont surreprésentés parmi :
les élÚves en difficulté,
les redoublements,
les sorties précoces du systÚme scolaire.
Le paradoxe nordique : plus l’égalitĂ© de genre est forte, plus l’écart scolaire garçons/filles est visible (surtout en lecture).


🌍 Pays oĂč l’écart est modĂ©rĂ© ou variable
Europe de l’Est
Pologne, République tchÚque, Hongrie, pays baltes
→ Avantage fĂ©minin surtout en lecture, mais plus faible qu’en Europe de l’Ouest.
Amérique latine
Chili, Uruguay, Brésil
→ Écart prĂ©sent, mais souvent masquĂ© par de fortes inĂ©galitĂ©s sociales gĂ©nĂ©rales.
🌍 Pays oĂč l’écart est faible ou inversĂ© (garçons devant ou paritĂ©)
Asie de l’Est
Chine
Corée du Sud
Japon
Singapour
Vietnam
👉 Ici :
Les garçons ne sont pas systématiquement en difficulté.
Les écarts en lecture sont plus faibles.
Forte discipline scolaire, pression familiale Ă©levĂ©e, normes culturelles valorisant l’effort acadĂ©mique pour tous.
Certains pays d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient
Dans quelques contextes, les garçons rĂ©ussissent mieux quand l’accĂšs des filles Ă  l’éducation est limitĂ©.
Mais dÚs que la scolarisation des filles augmente, elles dépassent rapidement les garçons.


🧠 Ce que cela montre (point clĂ©)
Si l’écart Ă©tait principalement biologique, on le retrouverait partout de façon similaire.
Or :
il varie beaucoup selon les cultures scolaires,
les normes de genre,
le fonctionnement de l’école (discipline, pĂ©dagogie, Ă©valuation).
👉 Cela indique que les facteurs sociaux et institutionnels sont dĂ©terminants.
Avatar de LesHnouch LesHnouch
comment tu expliques cela, alors que traditionnellement, ce sont les garçons qui Ă©taient principalement scolarisĂ©s et porteurs de rĂ©ussite ? đŸŽ…đŸŒ


C’est une excellente question, et elle touche Ă  un renversement historique majeur. La clĂ© est que l’école a changĂ© plus vite que les normes de genre, et que la rĂ©ussite scolaire n’est plus alignĂ©e avec les rĂŽles masculins traditionnels.
Voici l’explication, en plusieurs niveaux.

1. Avant : l’école Ă©tait faite pour former les Ă©lites masculines
Historiquement (XIXᔉ–milieu XXᔉ siĂšcle) :
Les garçons Ă©taient scolarisĂ©s parce qu’ils Ă©taient destinĂ©s Ă  exercer le pouvoir (administration, clergĂ©, sciences, armĂ©e).
L’école rĂ©compensait :
la mémorisation,
l’autoritĂ© du maĂźtre,
la compétition explicite,
une discipline externe forte.
👉 Ces codes correspondaient bien Ă  la socialisation masculine de l’époque.
Les filles, quand elles Ă©taient scolarisĂ©es, l’étaient souvent pour des savoirs « utilitaires » (soins, domesticitĂ©, morale).
2. La massification scolaire a tout changé
À partir des annĂ©es 1960–1980 :
L’école devient obligatoire et de masse.
Elle ne sélectionne plus une élite masculine, mais doit faire réussir tout le monde.
Les critÚres de réussite évoluent :
autonomie,
travail régulier,
gestion de soi,
compétences langagiÚres,
évaluation continue (contrÎle continu, projets).
👉 Or ces compĂ©tences sont socialement encouragĂ©es chez les filles, pas « naturellement », mais par Ă©ducation.
3. Les filles ont adapté leur stratégie plus vite
Quand l’accĂšs Ă  l’école devient rĂ©el :
Les filles comprennent que le diplĂŽme est leur principal levier d’émancipation.
Elles investissent fortement l’école comme stratĂ©gie rationnelle face aux discriminations du marchĂ© du travail.
Elles développent une conformité stratégique : respect des rÚgles, sérieux, endurance scolaire.
Les garçons, eux :
Ont longtemps eu des voies de réussite alternatives (travail manuel, industrie, armée, statut social sans diplÎme).
Ces voies se sont effondrées plus vite que les normes masculines ne se sont adaptées.
4. Désalignement entre masculinité et réussite scolaire
Dans beaucoup de sociétés occidentales :
La masculinité valorise encore :
la prise de risque,
le rejet de l’autoritĂ© scolaire,
la dĂ©monstration de force ou d’indĂ©pendance,
le succùs rapide plutît que l’effort long.
👉 Or l’école moderne valorise exactement l’inverse.
RĂ©sultat : pour certains garçons, rĂ©ussir Ă  l’école peut ĂȘtre perçu comme une transgression identitaire.

5. Les filles ont gagné  mais pas le pouvoir
Paradoxe important :
Les filles rĂ©ussissent mieux Ă  l’école,
mais restent sous-représentées :
dans les filiÚres les plus rémunératrices (STEM, postes de pouvoir),
aux plus hauts niveaux de revenus.
👉 L’école est devenue le lieu oĂč les inĂ©galitĂ©s de genre s’inversent, mais le marchĂ© du travail ne suit pas entiĂšrement.
6. Ce que l’histoire nous apprend
Le basculement ne montre pas que :
« les garçons ont décliné » biologiquement,
mais que :
les conditions de la réussite ont changé,
les filles se sont adaptées plus vite,
les normes masculines sont restées en partie figées.
En une phrase
👉 Les garçons rĂ©ussissaient quand l’école prolongeait le pouvoir masculin ; les filles rĂ©ussissent quand l’école devient le principal outil d’ascension sociale et rĂ©compense des compĂ©tences socialement fĂ©minisĂ©es.
Si vous voulez, je peux aussi :

faire un parallÚle avec le marché du travail,
expliquer pourquoi certains garçons réussissent trÚs bien malgré tout,
ou discuter des conséquences politiques et sociales de ce renversement.
Avatar de LesHnouch LesHnouch
alors explique moi pourquoi en asie du sued est, on ne retrouve pas l'Ă©cart occidental đŸ€”đŸ»â€â™‚ïž

Trùs bonne question — et elle permet justement de tester les explications occidentales.
Si l’écart n’apparaĂźt pas (ou beaucoup moins) en Asie de l’Est, c’est parce que le dĂ©salignement entre masculinitĂ© et Ă©cole n’y a pas eu lieu, ou beaucoup moins.
Je vais aller droit au cƓur des mĂ©canismes.

1. La réussite scolaire y est une norme masculine autant que féminine
En Asie de l’Est (Chine, CorĂ©e, Japon, Singapour, Vietnam) :
RĂ©ussir Ă  l’école est historiquement associĂ© au statut masculin.
Le lettrĂ©, l’érudit, le haut fonctionnaire sont des figures masculines centrales (hĂ©ritage confucĂ©en).
Un garçon studieux n’est pas perçu comme “dĂ©viant”, mais comme conforme Ă  l’idĂ©al masculin.
👉 Contrairement Ă  l’Occident, travailler dur Ă  l’école ne menace pas l’identitĂ© masculine.
2. L’effort est plus valorisĂ© que le “talent”
Dans beaucoup de pays occidentaux :
On valorise l’aisance, le “don”, la crĂ©ativitĂ©.
Les garçons en difficultĂ© protĂšgent leur estime de soi en rejetant l’école (“ce n’est pas pour moi”).
En Asie de l’Est :
L’échec est interprĂ©tĂ© comme un manque d’effort, pas comme un manque de capacitĂ©.
L’effort soutenu est une vertu morale, attendue des garçons comme des filles.
👉 RĂ©sultat : les garçons persist ent, au lieu de dĂ©crocher symboliquement.
3. Une discipline scolaire forte et cohérente
Classes structurĂ©es, rĂšgles claires, forte autoritĂ© de l’enseignant.
Peu de tolĂ©rance pour l’indiscipline chronique.
Moins de négociation permanente des rÚgles.
👉 Cela rĂ©duit :
les conflits garçons–institution,
la spirale sanctions → dĂ©crochage → Ă©chec,
qui pénalise beaucoup les garçons en Occident.
4. Une pression familiale intense, surtout sur les garçons
Les familles investissent massivement dans la réussite scolaire (temps, argent, suivi).
Pour les garçons en particulier, la réussite scolaire reste liée au devoir filial et à la responsabilité future.
👉 L’école n’est pas un espace “contre” la famille, mais son prolongement.
5. Moins de voies masculines alternatives
En Occident, les garçons pouvaient (et peuvent encore symboliquement) :
réussir par le sport,
entrer tÎt sur le marché du travail,
construire une identitĂ© masculine hors de l’école.
En Asie de l’Est :
Ces voies sont socialement moins valorisées.
Le diplÎme est quasi la seule voie légitime vers le statut.
👉 Donc les garçons ne peuvent pas se permettre de se dĂ©sengager scolairement.
6. Moins de lecture genrée
La lecture scolaire est moins associĂ©e Ă  une activitĂ© “fĂ©minine”.
Les contenus sont souvent perçus comme utilitaires (examens, concours), pas comme expression de soi.
👉 L’écart en lecture — moteur de l’écart occidental — est mĂ©caniquement rĂ©duit.
7. Pourquoi cela invalide l’explication biologique
Si les garçons avaient un “dĂ©savantage naturel” :
on observerait le mĂȘme Ă©cart partout,
aux mĂȘmes Ăąges,
avec la mĂȘme ampleur.
Or :
l’écart est fort en Occident,
faible en Asie de l’Est,
variable selon les politiques éducatives.
👉 La culture scolaire domine largement la biologie.
⚖ Le prix Ă  payer (important)
Ce modÚle a aussi des coûts :
stress extrĂȘme,
compétition intense,
anxiété, dépression, parfois suicide chez les jeunes,
créativité et expression personnelle moins valorisées.
👉 L’Asie de l’Est “rĂ©ussit” scolairement au prix d’une forte pression sociale.
En résumé
👉 L’écart occidental n’existe pas en Asie de l’Est parce que la rĂ©ussite scolaire y est compatible — voire centrale — avec l’identitĂ© masculine, soutenue par la famille, la discipline scolaire et l’absence d’alternatives valorisĂ©es.
Si vous voulez, je peux comparer France vs CorĂ©e point par point, ou discuter de ce que l’Occident pourrait adapter sans importer la pression extrĂȘme.
Avatar de LesHnouch LesHnouch
Citation de Galland
Sale fd ça fait 5 minutes que je pÚte de rire solo alors que je khra.
Auto-édit : Ton putain de titre.

Hechek hein :haha:

Auto-édit :
Citation de Laplanteverte
Chat GPT c'est le vraiment zeitgeist de toute les salles de profs d'occident.
Le plus pur distillat du " Nos échecs sont là faute des autres ".

C'est Ă  dire ? đŸ€”

Avatar de LesHnouch LesHnouch
Citation de Laplanteverte
J'ai vraiment l'impression d'écouter une gauchiste qui tient une classe d'éducation civique.
Les mĂȘme mĂ©thodes , les mĂȘmes comparaisons borgnes , les mĂȘmes sophismes , les mĂȘmes tabous etc.

Ah bon ? Je trouve qu'il est clair dans le raisonnement et assez impartial

Il explique aussi qu'en Occident la désobéissance masculine est « romantisée » et que les hommes peuvent s'en sortir - ou espÚrent s'en sortir - sans l'école (sport, métiers manuels)

Ce qui est vrai, si tu compares Ă  l'Asie du sud-est
Avatar de LesHnouch LesHnouch
Si je reprends ces réponses, lui dit plutÎt que le "par coeur" traditionnel et autoritaire est plutÎt typique des systÚmes qui favorisent les garçons.

Et que le problÚme c'est plutÎt l'expression libre, créative en français, et la lecture comme "sensisibilité artistique globale" plutÎt que des stratégies de compréhensions et d'écriture objectives et efficaces
Avatar de floda18 floda18
c'est en grande partie due à la culture plus qu'a l'éducation
la culture dealer jeux vidéos instagrameuse tiktok influenceurs
fait des ravages dans la jeunesse occidentale
Avatar de floda18 floda18
les jeunes garcons se sabotte eux mĂȘme a essayer de faire les caids/cassos en classe
pour se faire remarquer et faire l'intéressant a cause des valeurs individualistes et libérale occidentale = regardez moi je suis trop cool je suis pas comme les autres
Avatar de LesHnouch LesHnouch
Citation de floda18
les jeunes garcons se sabotte eux mĂȘme a essayer de faire les caids/cassos en classe
pour se faire remarquer et faire l'intéressant a cause des valeurs individualistes et libérale occidentale = regardez moi je suis trop cool je suis pas comme les autres

oui voilĂ , et c'est pas que les "karimoĂŻde" :haha:
Avatar de Litaire Litaire đŸȘ“đŸ‘č
C'est surtout que les garçons se font saquer et sont sous-notés a l'école à l'oral ou dans le contrÎle continu et on leur martele qu'ils sont moins bons à l'école mais quand les examens sont anonymes la différence est moins marquée chez l'impression...
Bizarrement en PACES c'était des grilles de QCM corrigés par une machine et y'avait pas de différence statistique de réussite selon le sexe...
Et j'ai l'impression qu'en Asie c'est trĂšs souvent du QCM peut ĂȘtre qu'ils s'arrangent pour anonymiser les notes au maximum :(
Avatar de Litaire Litaire đŸȘ“đŸ‘č
"Des chercheurs du monde entier — d’IsraĂ«l Ă  la SuĂšde en passant par la France et la TchĂ©quie — ont Ă©tudiĂ© les comportements des enseignants en matiĂšre de notation, soit en demandant Ă  des Ă©ducateurs de noter des travaux identiques d’élĂšves hypothĂ©tiques en changeant uniquement le sexe des Ă©lĂšves, soit en comparant les notes obtenues par des Ă©lĂšves masculins et fĂ©minins « aux compĂ©tences similaires », et ont constatĂ© que les filles recevaient systĂ©matiquement de meilleures notes que les garçons."

" Les auteurs, Ilaria Lievore et Moris Triventi, tous deux membres du dĂ©partement de sociologie et de recherche sociale de l’universitĂ© de Trente, ont constatĂ© que, pour des Ă©lĂšves ayant le mĂȘme niveau de « compĂ©tence spĂ©cifique dans une matiĂšre », mesurĂ© par les rĂ©sultats de tests standardisĂ©s, les filles sont mieux notĂ©es que les garçons. En Italie, les Ă©lĂšves sont notĂ©s sur une Ă©chelle de 1 Ă  10, 6 Ă©tant la note passable. En mathĂ©matiques, les filles sont notĂ©es environ 0,4 point de plus que les garçons ayant des compĂ©tences similaires [NdT : donc 0,8 point de plus dans le systĂšme français de notation sur 20]. En langues, l’écart de notation entre les sexes est de 0,3 point en faveur des filles [NdT : 0,6 point sur 20]."
https://leseffrontes.fr/i[...]notes-egalement-a-lecole/
Apercite https://leseffrontes.fr/index.php/2023/12/15/les-garcons-et-les-filles-sont-ils-notes-egalement-a-lecole/

Avatar de Litaire Litaire đŸȘ“đŸ‘č
Citation de Laplanteverte
Ça j'aimerais bien avoir le fond de l'histoire sur la surĂ©valuation des notes.
Je filles sont légÚrement mieux notés pour des présentations orales en moyenne je crois. Mais j'ai plus de preuves que ça.

J'ai trouvĂ© plusieurs articles qui en parlent et je l'ai constatĂ© empiriquement l'anonyme m'a toujours fait gagner des points bizarrement j'ai eu des notes Ă©quivalentes au bac Ă  des filles qui avaient trois points de moyenne de plus dans les matiĂšres en question et de ce que j'ai vu c'Ă©tait frĂ©quent que des filles aient de moins bonnes notes au bac que durant le contrĂŽle continu et inversement pour les garçons et d'ailleurs les deux Ă©lĂšves de ma classe qui ont du passer l'oral de repĂȘchage c'Ă©tait des meufs et elles l'ont eu (tant mieux pour elle) et on a eu un taux de rĂ©ussite de 100% dans ma classe de terminales

https://www.lemonde.fr/le[...]cons_4539154_4355770.html
Apercite https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2014/12/12/a-normale-ou-en-6e-les-filles-sont-mieux-notees-en-sciences-que-les-garcons_4539154_4355770.html


Un autre article en tout cas mon impression était la bonne
Avatar de Litaire Litaire đŸȘ“đŸ‘č
J'avais posté ce pavé sur Onche, ça parle notamment de l'absence de différences significative de taux de réussite au concours de médecine selon les sexe
https://onche.org/topic/1[...]a-l-ecole-que-les-garcons
Apercite https://onche.org/topic/1033910/gneu-gneu-les-filles-sont-meilleures-a-l-ecole-que-les-garcons



"Alors que des études montrent que les filles pourraient bénéficier d'un biais favorable de notation
"Le principal rĂ©sultat c’est que l’évaluation par les enseignants est dĂ©favorable aux garçons. Le biais est deux fois plus important en maths qu’en langue nationale. CorrigĂ©es de façon anonyme, les filles sont meilleures que les garçons et le biais apportĂ© dans les corrections directes par les enseignants sont assez faibles. En maths le discrimination envers les garçons est bien plus forte. Les garçons sont en fait plus forts que les filles mais la correction non anonyme est trĂšs favorable aux filles."
www.cafepedagogique.nethttps://www.cafepedagogiq[...]re-et-surnote-les-filles/
Apercite https://www.cafepedagogiq[...]re-et-surnote-les-filles/

Au final ça donne l'impression d'une prophĂ©tie auto-realisatrice et y'a plus de garçons qui dĂ©crochent Ă  l'Ă©cole Ă  les filles mais est ce qur parce qu'ils sont moins bons oĂč est ce que le systĂšme scolaire ne les pas plus dĂ©goĂ»te que chez les filles ?

"Les "sorties précoces" représentaient 7,6% des jeunes de 18-24 ans en France en 2022. C'est le taux de décrochage scolaire en France en 2022 (chiffres de l'INSEE). Les hommes sont plus touchés que les femmes avec 9,2 % des 18-24 ans contre 6 % pour les femmes."

jobimpact.frhttps://jobimpact.fr/decrochage-scolaire-chiffres
Apercite https://jobimpact.fr/decrochage-scolaire-chiffres


Soit 3 garçons pour 2 filles chez les décrocheurs

Je vais prendre un exemple dans le supérieur la premiere année de médecine puis ensuite commune aux études de santé à une époque (PCEM1 puis PACES) la sélection était totalement anonyme...

En 2006 :

I*nfluence du sexe du candidatLes rĂ©sultats obtenus sont prĂ©sentĂ©sdans le tableau 3. On observe une largeprĂ©dominance fĂ©minine en PCEM 1comme en PCEM 2. Il n’existe pas dediffĂ©rence statistiquement significativeentre filles et garçons concernant larĂ©ussite en PCEM 1. Ces rĂ©sultats sontobservĂ©s chez les primants commechez les doublants. Les triplants ontĂ©tĂ© exclus de ce test "
Image

www.researchgate.nethttps://www.researchgate.[...]Paris_V_University_France
Apercite https://www.researchgate.[...]Paris_V_University_France


En 2021 y'a eu la LAS et la PASS pour la premiÚre année commune des études de santé (pour les concours de médecine, dentaire, sage femme, kiné, pharma) bon c'est moins parfait car certains candidats ont du passer un oral ce qui lÚve l'anonymat

Image
www.letudiant.frhttps://www.letudiant.fr/[...]des-de-sante-en-2023.html
Apercite https://www.letudiant.fr/[...]des-de-sante-en-2023.html

Mais on constate qu'il ne semble pas y'avoir de suprématie féminine non plus les taux de réussite semblent équivalents entre filles et garçons...

C'est comme si les garçons n'étaient en réalité pas plus nuls que les filles à l'école mais qu'un narratif était entretenu pour les rabaisser "
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