Topic : « La délinquance saoudo-maltaise à Monaco »
"Il conduisait sous l'empire d'un état alcoolique"


D'accord ça se dit, BMG
Citation de Alectrona
Non seulement ça ce dit mais c'est aussi la seule bonne formule
Pourquoi ?
C'est plutôt ridicule comme formule, parce que tu te coltines deux noms abstraits : "empire", "état"
Et "empire" est un nom plutôt archaïque, assez racinien même
y a beaucoup plus court : "emprise de l'alcool". et c'est à se demander si ce n'est pas une paronomase pompeuse de cette expression
Ah parce que c'est le texte de loi. ça sonnait comme une invention débile de journaliste, mais dans le code de la route, on distingue "état d'ivresse" et "empire d'un état alcoolique"
état d'ivresse = constatation de visu des forces de l'ordre
empire d'un état alcoolique = ≥ 0,4 mg/L d’air (≥ 0,8 g/L de sang)
état d'ivresse = constatation de visu des forces de l'ordre
empire d'un état alcoolique = ≥ 0,4 mg/L d’air (≥ 0,8 g/L de sang)
Citation de LesHnouch
Ah parce que c'est le texte de loi. ça sonnait comme une invention débile de journaliste, mais dans le code de la route, on distingue "état d'ivresse" et "empire d'un état alcoolique"
état d'ivresse = constatation de visu des forces de l'ordre
empire d'un état alcoolique = ≥ 0,4 mg/L d’air (≥ 0,8 g/L de sang)
Et aussi parce qu'on ne peut être que sous l'emprise de quelqu'un. Pour des choses impersonnelles, comme les stupéfiants, on dit qu'on est sous leur empire.
C'est donc un abus de langage quand on dit être sous "l'emprise de stups"
Citation de Alectrona
Et aussi parce qu'on ne peut être que sous l'emprise de quelqu'un. Pour des choses impersonnelles, comme les stupéfiants, on dit qu'on est sous leur empire.
Pourquoi ça ? Non ça se dit aussi
Emprise
II A Ascendant intellectuel ou moral exercé par quelqu'un ou quelque chose sur un individu. Avoir de l'emprise sur qqn :
Ces pages venaient de le faire assister à l'emprise sur l'âme de la jeune fille d'une force réelle, évidente, agissante, et cette force agissait également sur son âme à lui. Bourget, Nos actes nous suivent,1926, p. 171.

