Petit article tiré de L'Obs -journal tout à fait officiel payé par les impôts de la France qui se lève tôt- sur le lesbianisme vécu comme un choix et visant à lutter contre le patriarcat et ne plus dépendre des hommes 
"C’est une stratégie de sécession. Par féminisme et à force de questionner la norme hétérosexuelle, ces jeunes militantes sont sorties des relations hétéros. Avec des papillons dans le ventre."

"Sarah ne voit pas ce changement d'orientation sexuelle comme un "coming-out", la révélation de quelque chose d'inné. Ce "truc physique", inexplicable, Sarah affirme que c’est un "choix politique".

"Un peu "par provocation", mais pas seulement. Cette féministe a l’impression qu'aimer les femmes est la forme la plus intime de son engagement politique. Elle est "devenue" lesbienne par féminisme, pour ne plus dépendre des hommes qu’elle "n’aime pas". Elle rigole :
"Je suis clairement misandre.""
"Le lesbianisme politique s’accompagne d’une critique globale du masculin dans la sphère intime, qui pèserait sur les femmes au quotidien. Virginie Despentes explique elle que "devenir lesbienne, c’est perdre 40 kilos d’un coup".
"Moi, j’ai eu la même sensation, même si en vrai j’en ai pris 10", rigole Sarah."
""L'hétérosexualité est une construction sociale
et un régime politique obligatoire qui permet l’appropriation et la domination des femmes par les hommes. Ce régime constitue le fondement même du patriarcat.""
""On ne dépend pas des hommes dans notre vie affective et sexuelle. On s’émancipe du poids du patriarcat dans notre vie privée.""
"Marie, qui a 21 ans, craint à demi-mot les années suivantes, "pour le moment, je n’ai pas la pression du mariage, des enfants, etc." Mais elle rêve d’acheter "une baraque" avec son collectif de femmes, pour faire sa vie et vieillir entre femmes."
"Preuve qu’on peut être bisexuelle et se revendiquer lesbienne politique : Caroline, qui adhère au discours, est aujourd’hui avec un homme – "après lui, je ne veux plus de couple hétéro", avance-t-elle. Elle s’équilibre en étant polyamoureuse : une relation avec un homme, une autre avec une femme."
""Le lesbianisme, c’est choisir la sécession comme stratégie de lutte. Mais il y en a d’autres. On peut être hétéro et choisir le célibat, ou de ne pas cohabiter. Quand j’étais mariée à un homme, je m’autorisais à découcher, j’étais beaucoup à l’extérieur.""



"C’est une stratégie de sécession. Par féminisme et à force de questionner la norme hétérosexuelle, ces jeunes militantes sont sorties des relations hétéros. Avec des papillons dans le ventre."

"Sarah ne voit pas ce changement d'orientation sexuelle comme un "coming-out", la révélation de quelque chose d'inné. Ce "truc physique", inexplicable, Sarah affirme que c’est un "choix politique".

"Un peu "par provocation", mais pas seulement. Cette féministe a l’impression qu'aimer les femmes est la forme la plus intime de son engagement politique. Elle est "devenue" lesbienne par féminisme, pour ne plus dépendre des hommes qu’elle "n’aime pas". Elle rigole :
"Je suis clairement misandre.""
"Le lesbianisme politique s’accompagne d’une critique globale du masculin dans la sphère intime, qui pèserait sur les femmes au quotidien. Virginie Despentes explique elle que "devenir lesbienne, c’est perdre 40 kilos d’un coup".
"Moi, j’ai eu la même sensation, même si en vrai j’en ai pris 10", rigole Sarah."

""L'hétérosexualité est une construction sociale

et un régime politique obligatoire qui permet l’appropriation et la domination des femmes par les hommes. Ce régime constitue le fondement même du patriarcat.""""On ne dépend pas des hommes dans notre vie affective et sexuelle. On s’émancipe du poids du patriarcat dans notre vie privée.""
"Marie, qui a 21 ans, craint à demi-mot les années suivantes, "pour le moment, je n’ai pas la pression du mariage, des enfants, etc." Mais elle rêve d’acheter "une baraque" avec son collectif de femmes, pour faire sa vie et vieillir entre femmes."
"Preuve qu’on peut être bisexuelle et se revendiquer lesbienne politique : Caroline, qui adhère au discours, est aujourd’hui avec un homme – "après lui, je ne veux plus de couple hétéro", avance-t-elle. Elle s’équilibre en étant polyamoureuse : une relation avec un homme, une autre avec une femme."
""Le lesbianisme, c’est choisir la sécession comme stratégie de lutte. Mais il y en a d’autres. On peut être hétéro et choisir le célibat, ou de ne pas cohabiter. Quand j’étais mariée à un homme, je m’autorisais à découcher, j’étais beaucoup à l’extérieur.""





