... je suis encore un peu éblouio
Attilio Fontana, l'ancien mère de Varèse, était l’invité de Roberto Maggi dans l’émission « Sulla strada della libertà » (Sur la route de la liberté) de la radio de la Ligue. […] « C’est un discours démagogique et inacceptable celui de dire que nous devons les accepter, c’est un discours auquel nous devons réagir, nous devons nous rebeller: nous ne pouvons pas les accepter. Cela voudrait dire que nous n’existerions plus comme réalité sociale et ethnique, parce qu’ils sont bien plus nombreux que nous, parce qu’ils sont bien plus déterminés que nous à occuper ce territoire. Face à ces affirmations nous devons nous rebeller, nous ne pouvons pas les accepter, parce qu’il n’est ici pas question d’être xénophobe ou raciste, mais logique et rationnel: nous ne pouvons pas parce que nous n’en sommes pas tous là, il nous faut donc faire des choix, décider si notre ethnie, la race blanche, et notre société doivent continuer d’exister ou disparaître, c’est un choix. Si la majorité des Italiens devait dire ‘nous voulons nous auto-éliminer’ alors nous irions ailleurs ».
Attilio Fontana, l'ancien mère de Varèse, était l’invité de Roberto Maggi dans l’émission « Sulla strada della libertà » (Sur la route de la liberté) de la radio de la Ligue. […] « C’est un discours démagogique et inacceptable celui de dire que nous devons les accepter, c’est un discours auquel nous devons réagir, nous devons nous rebeller: nous ne pouvons pas les accepter. Cela voudrait dire que nous n’existerions plus comme réalité sociale et ethnique, parce qu’ils sont bien plus nombreux que nous, parce qu’ils sont bien plus déterminés que nous à occuper ce territoire. Face à ces affirmations nous devons nous rebeller, nous ne pouvons pas les accepter, parce qu’il n’est ici pas question d’être xénophobe ou raciste, mais logique et rationnel: nous ne pouvons pas parce que nous n’en sommes pas tous là, il nous faut donc faire des choix, décider si notre ethnie, la race blanche, et notre société doivent continuer d’exister ou disparaître, c’est un choix. Si la majorité des Italiens devait dire ‘nous voulons nous auto-éliminer’ alors nous irions ailleurs ».




