"Le port d’armes citoyen est un truc de fachos nazi d’extrême droite…" 
Alors, voyons voir l’avis de la gauche sur le port d’armes à travers l’histoire.
Déjà, regardons la Révolution du peuple en armes de 1789, incluant les Jacobins de 1792, et les Robespierristes… Dans la Constitution du 6 messidor an I, de la Première République du 24 juin 1793, l’article 109 écrit :
Donc, dès la Grande Révolution Populaire, Républicaine, Jacobine et Robespierriste, la gauche (qui était la République à cette époque) défendait le port d’armes.

Ce fut la bourgeoisie qui confisquera les armes au prolétariat pour empêcher la Révolution de s’étendre contre eux, et qu’ils rejoignent la noblesse ainsi que la monarchie dans le tas de cendres de l’histoire.

Dans, ironiquement, en soutenant une interdiction du port d’armes, vous êtes dans le sens de la Grande Bourgeoisie et des Possédants.
C’est exactement ce qui se passera en 1871, où le traître Thiers voudra désarmer le prolétariat Parisien, ce qui donnera lieu à la Commune de Paris, première expérience de Dictature du Prolétariat de l’histoire de l’humanité, selon Karl Marx.

La Commune n’a pas disposé d’armée au sens strict. Ses rangs étaient composés d’une part de gardes nationaux, qui prirent le nom de fédérés quand se constitua la Fédération de la garde nationale, et, d’autre part, surtout dans les derniers jours de mai, d’hommes du peuple désireux de défendre la République de Paris. Dans les deux cas, fédérés et communards étaient des volontaires non formés à la guerre.

Ce que diront aussi Karl Marx et Engels en 1850, en parlant clairement d’armement du prolétariat et d’opposition totale à toutes tentatives de désarmements de la bourgeoisie.

Et ce que dira Maurice Thorez aussi.

Je rappelle que l’interdiction du port d’armes est un héritage issu du régime de Vichy pour empêcher le peuple de se battre contre l’occupant, contrairement au PCF qui était 100% armé au sein de la Résistance.

Donc si je résume, messieurs les gauchistes, vous êtes dans le camp des pétainistes, de Thiers et de la bourgeoisie contre les républicains, les communistes, le prolétariat et les communards… Y a pas un petit problème ?


Alors, voyons voir l’avis de la gauche sur le port d’armes à travers l’histoire.
Déjà, regardons la Révolution du peuple en armes de 1789, incluant les Jacobins de 1792, et les Robespierristes… Dans la Constitution du 6 messidor an I, de la Première République du 24 juin 1793, l’article 109 écrit :
Citation de Constitution
Tous les Français sont soldats ; ils sont tous exercés au maniement des armes.
Donc, dès la Grande Révolution Populaire, Républicaine, Jacobine et Robespierriste, la gauche (qui était la République à cette époque) défendait le port d’armes.


Ce fut la bourgeoisie qui confisquera les armes au prolétariat pour empêcher la Révolution de s’étendre contre eux, et qu’ils rejoignent la noblesse ainsi que la monarchie dans le tas de cendres de l’histoire.


Dans, ironiquement, en soutenant une interdiction du port d’armes, vous êtes dans le sens de la Grande Bourgeoisie et des Possédants.
C’est exactement ce qui se passera en 1871, où le traître Thiers voudra désarmer le prolétariat Parisien, ce qui donnera lieu à la Commune de Paris, première expérience de Dictature du Prolétariat de l’histoire de l’humanité, selon Karl Marx.


La Commune n’a pas disposé d’armée au sens strict. Ses rangs étaient composés d’une part de gardes nationaux, qui prirent le nom de fédérés quand se constitua la Fédération de la garde nationale, et, d’autre part, surtout dans les derniers jours de mai, d’hommes du peuple désireux de défendre la République de Paris. Dans les deux cas, fédérés et communards étaient des volontaires non formés à la guerre.


Ce que diront aussi Karl Marx et Engels en 1850, en parlant clairement d’armement du prolétariat et d’opposition totale à toutes tentatives de désarmements de la bourgeoisie.


Citation de Marx
Sous aucun prétexte, les armes et les munitions ne doivent être rendues ; toute tentative de désarmer les travailleurs doit être contrecarrée, par la force si nécessaire. Annihiler l'influence des démocrates bourgeois sur les ouvriers, procéder immédiatement à l'organisation propre des ouvriers et à leur armement et opposer à la domination, pour le moment inéluctable, de la démocratie bourgeoise les conditions les plus dures et les plus compromettantes : tels sont les points principaux que le prolétariat et par suite la Ligue ne doivent pas perdre de vue pendant et après l'insurrection imminente.
Et ce que dira Maurice Thorez aussi.


Citation de Thorez
il faut libérer la France, châtier les traîtres, donner la parole au peuple. L'effort pour libérer la France, c'est l'effort pour écraser au plus vite l'ennemi, pour mobiliser toutes les énergies et toutes les ressources en vue de la guerre. Il s'agit en particulier d'intensifier l'aide aux Forces Françaises de l'Intérieur qui luttent dans les régions encore occupées par le Boche, de les ravitailler abondamment en armes et en munitions, de mettre fin aux mesures d'ostracisme frappant parfois certaines formations.
Je rappelle que l’interdiction du port d’armes est un héritage issu du régime de Vichy pour empêcher le peuple de se battre contre l’occupant, contrairement au PCF qui était 100% armé au sein de la Résistance.


Donc si je résume, messieurs les gauchistes, vous êtes dans le camp des pétainistes, de Thiers et de la bourgeoisie contre les républicains, les communistes, le prolétariat et les communards… Y a pas un petit problème ?








