Ca fait 6 mois que Shiksa a emménagé. C'est la colocataire parfaite. Elle est gentille, attentionnée, aime les taches ménagères et laisse toujours quelque chose de bon à manger pour moi dans le frigo.
Mais ce que j'aime par dessus tout, c'est qu'elle n'est pas pudique. Chaque matin je la vois déambuler en nuisette ou en sous-vêtements. C'est un vrai rêve de vivre avec une femme aussi sexy qui me laisse lorgner autant que je veux sur ses formes provocantes, sa fine peau blanche, sa cambrure parfaite.
Je suis rapidement tombé amoureux d'elle. Si je ne lui ai pas encore déclaré ma flamme c'est pour deux raison. La première, j'ai très peur de tout gâcher et que ça lui donne envie de déménager.
La seconde raison est plus délicate et c'est ce qui me freine le plus. Il faut savoir que Shiksa est une femme sérieuse, elle travaille assidument toute la semaine, rentre chaque soir à 18h, s'occupe de l'appart et de la cuisine et se couche à 21h tapante.
Mais quand vient le week-end, elle se transforme en une véritable salope. Rentre à pas d'heure avec des mecs toujours différents, les ramène dans sa chambre et se fait troncher dans tous les sens. Le lendemain matin, elle me raconte ses exploits en détails avec des mots très crus.
C'est devenu une routine, le vendredi soir je m'enferme dans ma chambre, attends qu'elle arrive et je me branle comme un fou en écoutant la femme de mes rêves prendre son pied avec d'autres.
Mon coeur est partagé entre l'excitation perverse et la jalousie.
C'était ainsi depuis son emménagement jusqu'à samedi dernier.
Comme d'habitude Shiksa était sortie vêtue comme une catin, en robe moulante rouge raz-la-moule, et était revenue avec non pas un, mais deux mecs vers 1h du matin.
Les types étaient manifestement en forme puisqu'ils l'ont bourrée sans interruption jusqu'à 4h30.
Shiksa s'en était pétée la voix.
De mon côté après ma deuxième branlette, j'avais fini par sortir dans le salon regarder un film et grignoter des chips.
Quand leur séance de baise fut terminée, je les vis sortir en se refroquant. Les deux gars semblaient satisfaits et épuisés. Ils m'adressèrent un salut poli dans lequel je senti une pointe de mépris.
Lorsqu'ils furent partis, j'entendis Shiksa qui sanglotait dans sa chambre. Inquièt, je tapai à sa porte qui s'entrouvrit. Elle était totalement nue, étendue sur le lit, ses jambes écartées à fond. Elle utilisait un magasine comme un éventail pour se rafraichir l'entre-jambe.
"C'est toi Celestin ? Entre. Dit-elle en me voyant. Elle me fit signe de m'assoir sur le lit
- Est ce que ça va ?
- Pas trop. Ces types m'ont massacrée, regarde ma chatte. N'aies pas peur, vas y approche-toi bien et regarde.
- C'est très rouge. Ca a l'air bien irrité.
- Ils m'ont limée non-stop pendant des heures. Je n'arrivais même plus à mouiller. Quels connards. Et t'imagines même pas l'état de mon anus. Bah tiens regarde."
Elle se mit à 4 pattes et ouvrit largement sa raie du cul sous mon nez. Je n'avais jamais vu un cul si magnifique, rond et dodu à souhait, il semblait d'une délicatesse infini. De son anus meurtri perlaient des gouttes de sperme qui coulaient lentement le long du sillon.
"Tu as vu ça, ces fumiers m'ont mit le cul en choux-fleur. J'en ai pour des jours à me remettre. Ca t'est déjà arrivé ?
- Euh non...
- Si c'est pas malheureux. Je me trouve deux hommes montés comme des taureaux, capables de me défoncer pendant toute la nuit et au final je n'ai même pas joui, ma chatte est trop douloureuse pour que je me termine et je suis hyper tendue.
- Que veux tu que je fasse ?
(elle me caressa la joue) - Rien mon Celestin, j'avais juste besoin de me plaindre à un ami.
- C'est vrai que c'est triste pour toi. Tes copains eux ils ont bien jouit, je les ai entendu s'en féliciter en sortant.
- Ils se sont bien vidés en effet."
Shiksa passa son index entre ses lèvres vaginales. Lorsqu'il fut enduit d'un sperme blanc et épais, elle ferma les yeux et le porta à sa bouche. Elle s'en délecta comme d'un nectar incomparable.
Lorsqu'elle me regarda à nouveau, je devais faire une drôle de tête.
"Pardon si je te choque Celestin, mais tu sais ces quelques gouttes de jus sont ma seule récompense de la soirée. J'ai pas envie de les gaspiller.
- Tu fais comme tu veux."
Elle réfléchis un moment puis me demanda timidement.
"Dis, tu pourrais pas me rendre un service ?
- Oui quoi ?
- J'ai mal aux seins, j'ai l'impression qu'ils vont éclater. Ca me le fait parce que je suis super frustrée. Tu voudrais pas me les masser gentiment jusqu'à ce que je m'endorme ? Sinon je n'y arriverai pas.
- Oui, ok, bien sûr. Dis-je sur un ton faussement détaché.
- Attends, je veux pas que tu te forces. Si ça te met mal à l'aise dis le et je comprendrai."
Mal à l'aise, moi c'était ma bite qui était sur le point d'éclater. Elle vit mes mains empoigner ses énormes nichons, m'adressa un sourire et s'enfonça dans son oreiller.
J'aurais pu pleurer de joie. Son corps de rêve était enfin entre mes mains. Comme elle le souhaitait je malaxais doucement ses mamelles et faisait tourner mes pouces sur ses petits tétons roses. Elle laissait échapper des gémissements discrets qui me rendaient fou.
Je regardais la tension disparaitre de son visage pour laisser apparaitre un sourire apaisé.
A mesure qu'elle se détendait mes doigts se faisaient plus pénétrants dans la chair de ses seins. J'en profitais bien évidemment pour me rincer l'oeil et admirer le moindre centimètre de son corps de salope.
Je lui branlais de plus en plus vigoureusement les seins, insistant à ce moment sur le contour de ses aréoles. Elle se mordait la lèvre inférieure, contractait sa petite chatte et faisait gigoter ses cuisses l'une contre l'autre, lorsqu'elle se remis à parler pour déclarer quelque chose qui me foudroya.
"Hummm, vous les gays je sais pas comment vous faites pour savoir aussi bien toucher les femmes..."
Tout devint limpide. Sa façon de se balader tous les jours presque à poil devant moi, de me parler de cul comme à une copine, de se faire sauter par tout le monde dans la pièce à coté de ma chambre et maintenant de me montrer ses orifices sans aucune pudeur... Depuis le départ elle me pensait gay.
J'étais pire que dans la friendzone, j'étais son meilleur ami gay !
Une indescriptible colère monta en moi. J'avais envie de la violer, là tout de suite juste pour lui montrer quel homme j'étais.
J'en aurais été capable si ça avait été une autre. Mais c'était ma Shiksa, elle me laissait jouer avec ses gros nichons tout en me souriant parce qu'elle se pensait en confiance avec moi. Si elle comprenait la vérité, j'étais sûr de la perdre.
Je pinçai et tirai ses tétons. Elle se cambra et hurla, l'orgasme bloqué en elle explosait enfin. Une minute plus tard, elle s'endormit sous mes caresses.
Etre son ami gay, finalement c'était pas si mal. Et en la tripotant je finis même par me dire que c'était assez génial.
Avant de la laisser tranquille, je sortis mon chibre et m'astiquai jusqu'à lui remaquiller sa jolie petite gueule avec mon foutre.
Depuis ce soir là, l'idée de devenir son mec s'éloigne de plus en plus. Mais je sais qu'aussi longtemps qu'elle sera salope, elle aura besoin d'un ami comme moi et j'attends le week-end avec impatience.
Mais ce que j'aime par dessus tout, c'est qu'elle n'est pas pudique. Chaque matin je la vois déambuler en nuisette ou en sous-vêtements. C'est un vrai rêve de vivre avec une femme aussi sexy qui me laisse lorgner autant que je veux sur ses formes provocantes, sa fine peau blanche, sa cambrure parfaite.
Je suis rapidement tombé amoureux d'elle. Si je ne lui ai pas encore déclaré ma flamme c'est pour deux raison. La première, j'ai très peur de tout gâcher et que ça lui donne envie de déménager.
La seconde raison est plus délicate et c'est ce qui me freine le plus. Il faut savoir que Shiksa est une femme sérieuse, elle travaille assidument toute la semaine, rentre chaque soir à 18h, s'occupe de l'appart et de la cuisine et se couche à 21h tapante.
Mais quand vient le week-end, elle se transforme en une véritable salope. Rentre à pas d'heure avec des mecs toujours différents, les ramène dans sa chambre et se fait troncher dans tous les sens. Le lendemain matin, elle me raconte ses exploits en détails avec des mots très crus.
C'est devenu une routine, le vendredi soir je m'enferme dans ma chambre, attends qu'elle arrive et je me branle comme un fou en écoutant la femme de mes rêves prendre son pied avec d'autres.
Mon coeur est partagé entre l'excitation perverse et la jalousie.
C'était ainsi depuis son emménagement jusqu'à samedi dernier.
Comme d'habitude Shiksa était sortie vêtue comme une catin, en robe moulante rouge raz-la-moule, et était revenue avec non pas un, mais deux mecs vers 1h du matin.
Les types étaient manifestement en forme puisqu'ils l'ont bourrée sans interruption jusqu'à 4h30.
Shiksa s'en était pétée la voix.
De mon côté après ma deuxième branlette, j'avais fini par sortir dans le salon regarder un film et grignoter des chips.
Quand leur séance de baise fut terminée, je les vis sortir en se refroquant. Les deux gars semblaient satisfaits et épuisés. Ils m'adressèrent un salut poli dans lequel je senti une pointe de mépris.
Lorsqu'ils furent partis, j'entendis Shiksa qui sanglotait dans sa chambre. Inquièt, je tapai à sa porte qui s'entrouvrit. Elle était totalement nue, étendue sur le lit, ses jambes écartées à fond. Elle utilisait un magasine comme un éventail pour se rafraichir l'entre-jambe.
"C'est toi Celestin ? Entre. Dit-elle en me voyant. Elle me fit signe de m'assoir sur le lit
- Est ce que ça va ?
- Pas trop. Ces types m'ont massacrée, regarde ma chatte. N'aies pas peur, vas y approche-toi bien et regarde.
- C'est très rouge. Ca a l'air bien irrité.
- Ils m'ont limée non-stop pendant des heures. Je n'arrivais même plus à mouiller. Quels connards. Et t'imagines même pas l'état de mon anus. Bah tiens regarde."
Elle se mit à 4 pattes et ouvrit largement sa raie du cul sous mon nez. Je n'avais jamais vu un cul si magnifique, rond et dodu à souhait, il semblait d'une délicatesse infini. De son anus meurtri perlaient des gouttes de sperme qui coulaient lentement le long du sillon.
"Tu as vu ça, ces fumiers m'ont mit le cul en choux-fleur. J'en ai pour des jours à me remettre. Ca t'est déjà arrivé ?
- Euh non...
- Si c'est pas malheureux. Je me trouve deux hommes montés comme des taureaux, capables de me défoncer pendant toute la nuit et au final je n'ai même pas joui, ma chatte est trop douloureuse pour que je me termine et je suis hyper tendue.
- Que veux tu que je fasse ?
(elle me caressa la joue) - Rien mon Celestin, j'avais juste besoin de me plaindre à un ami.
- C'est vrai que c'est triste pour toi. Tes copains eux ils ont bien jouit, je les ai entendu s'en féliciter en sortant.
- Ils se sont bien vidés en effet."
Shiksa passa son index entre ses lèvres vaginales. Lorsqu'il fut enduit d'un sperme blanc et épais, elle ferma les yeux et le porta à sa bouche. Elle s'en délecta comme d'un nectar incomparable.
Lorsqu'elle me regarda à nouveau, je devais faire une drôle de tête.
"Pardon si je te choque Celestin, mais tu sais ces quelques gouttes de jus sont ma seule récompense de la soirée. J'ai pas envie de les gaspiller.
- Tu fais comme tu veux."
Elle réfléchis un moment puis me demanda timidement.
"Dis, tu pourrais pas me rendre un service ?
- Oui quoi ?
- J'ai mal aux seins, j'ai l'impression qu'ils vont éclater. Ca me le fait parce que je suis super frustrée. Tu voudrais pas me les masser gentiment jusqu'à ce que je m'endorme ? Sinon je n'y arriverai pas.
- Oui, ok, bien sûr. Dis-je sur un ton faussement détaché.
- Attends, je veux pas que tu te forces. Si ça te met mal à l'aise dis le et je comprendrai."
Mal à l'aise, moi c'était ma bite qui était sur le point d'éclater. Elle vit mes mains empoigner ses énormes nichons, m'adressa un sourire et s'enfonça dans son oreiller.
J'aurais pu pleurer de joie. Son corps de rêve était enfin entre mes mains. Comme elle le souhaitait je malaxais doucement ses mamelles et faisait tourner mes pouces sur ses petits tétons roses. Elle laissait échapper des gémissements discrets qui me rendaient fou.
Je regardais la tension disparaitre de son visage pour laisser apparaitre un sourire apaisé.
A mesure qu'elle se détendait mes doigts se faisaient plus pénétrants dans la chair de ses seins. J'en profitais bien évidemment pour me rincer l'oeil et admirer le moindre centimètre de son corps de salope.
Je lui branlais de plus en plus vigoureusement les seins, insistant à ce moment sur le contour de ses aréoles. Elle se mordait la lèvre inférieure, contractait sa petite chatte et faisait gigoter ses cuisses l'une contre l'autre, lorsqu'elle se remis à parler pour déclarer quelque chose qui me foudroya.
"Hummm, vous les gays je sais pas comment vous faites pour savoir aussi bien toucher les femmes..."
Tout devint limpide. Sa façon de se balader tous les jours presque à poil devant moi, de me parler de cul comme à une copine, de se faire sauter par tout le monde dans la pièce à coté de ma chambre et maintenant de me montrer ses orifices sans aucune pudeur... Depuis le départ elle me pensait gay.
J'étais pire que dans la friendzone, j'étais son meilleur ami gay !
Une indescriptible colère monta en moi. J'avais envie de la violer, là tout de suite juste pour lui montrer quel homme j'étais.
J'en aurais été capable si ça avait été une autre. Mais c'était ma Shiksa, elle me laissait jouer avec ses gros nichons tout en me souriant parce qu'elle se pensait en confiance avec moi. Si elle comprenait la vérité, j'étais sûr de la perdre.
Je pinçai et tirai ses tétons. Elle se cambra et hurla, l'orgasme bloqué en elle explosait enfin. Une minute plus tard, elle s'endormit sous mes caresses.
Etre son ami gay, finalement c'était pas si mal. Et en la tripotant je finis même par me dire que c'était assez génial.
Avant de la laisser tranquille, je sortis mon chibre et m'astiquai jusqu'à lui remaquiller sa jolie petite gueule avec mon foutre.
Depuis ce soir là, l'idée de devenir son mec s'éloigne de plus en plus. Mais je sais qu'aussi longtemps qu'elle sera salope, elle aura besoin d'un ami comme moi et j'attends le week-end avec impatience.











