Introduction
Avec le mouvement féministe, les femmes cumulent à leur insu des responsabilités aux plans économique, politique, social, familial, professionnel, privé et publique. Grâce à un arsenal juridique de lois elles-mêmes votées avec l'appui des "acquis sociaux" dont elles disposent tel le droit de vote, la femme moderne conspire avec Satan, plus ou moins consciemment, partageant avec lui une cause commune ; homicide. Satan possédant le monde, il leur octroie des privilèges en échange de quoi elles doivent le servir, notamment en "travaillant" dans les secteurs tertiaires, loin de l'économie réelle ; en talons hauts dans les bureaux, comme responsables des recrutements, hôtesses du nwo, ou simplement assise derrière une caisse de supermarché pour les plus modestes, tandis que les hommes à la manutention s'occupent de faire tourner le magasin... Ainsi, voyons la responsabilité de la femme moderne dans les maux de notre temps.
1. Le darwinisme social
Armée d'un pouvoir de séduction naturel sur l'homme, la femme est en position de supériorité sur le terrain des rencontres. Dès le lycée, on les entend s'en vanter :
- Les filles sont plus mûres que les garçons

Or ceci est faux : elles sont simplement mieux armée, disposant d'un arsenal de rouge à lèvres, maquillage, chaussure à talons, tout ceci mettant en valeur leur superbe corps, véritable oeuvre de chair. Les garçons ne font pas le poid. Abusant donc de son pouvoir mal compris, la lycéenne séduisante telle une fée prend plaisir à s'exhiber dans la cour de récré, tournant autour des garçons désemparés et désarmés face à la créature de rêve. Alors elle dirige la rencontre ; terrorisé et intimidé devant la fée, l'adolescent naturellement "puceau" devra subir un véritable interrogatoire.

- À quand remonte ta dernière relation avec une fille ? Combien de temps à durée la relation ? C'est toi qui l'a quitté ou c'est elle ? Et pourquoi ?
- J.. je ne.. enfin.. je n'ai jamais.. heu..

- mmm...
Je te trouve un peu hésitant ; c'est suspect.
Ainsi la lycéenne telle une sadique prend plaisir à violer les garçons sur leur propre terrain : la sphère publique, tandis qu'elle recherche symétriquement, toujours suivant son plaisir personnel, telle une maso, le mâle "alpha" qui pourra la dominer sur son terrain naturel : la sphère privée, se montrant ainsi méchante avec ceux qu'elle juge "faibles" et gentille avec ceux qu'elle juge "forts" ; bad-boys, racailles, menteurs ou voleurs, ceci afin de donner une justification morale à sa propre recherche de plaisir personnel (son vice donc), la force étant une vertu. Le garçon devra alors "s'adapter" aux exigences des filles si il veut en avoir une : mentir, tromper, tricher, manipuler, car il n'est pas à la base armé pour séduire... Lorsqu'elle devra "sélectionner" un homme "fort" pour se marier, elle appliquera naturellement ce shéma aux valeurs inversés et fondera ainsi par ce darwinisme social une famille foireuse. Bien sûr, elle accusera l'homme défaillant d'être coupable de tous les déboires familiaux, homme qu'elle aura pourtant rigoureusement sélectionné pour ses "qualités", avec ses propres "critères" longuement éprouvés depuis le lycée ; ainsi les problèmes familiaux, la femme en portera l'entière responsabilité devant Dieu.
2. Le droit de vote
Par le droit de vote, les femmes partagent désormais avec l'homme une responsabilité politique. Pourtant, elles n'en partagent symétriquement les conséquences, l'homme subissant en première ligne les effets de la politique tandis que les femmes, ne travaillant dans l'économie réelle ni ne faisant la guerre, ne sont donc directement concernés par ces enjeux essentiels, comme le chômage par exemple. En effet le chômage de masse est principalement la conséquence de la destruction de l'agriculture (secteur primaire) et la désindustrialisation (secteur secondaire) et les femmes ne travaillent pas dans ces secteurs. De plus, si le chômage peut les éclabousser dans le tertiaire, elles auront toujours leur charme ou la tradition comme roue de secours, leur offrant cette option de vivre sans travailler. De même si un conflit éclate, les hommes iront périr à la guerre tandis qu'elles n'auront qu'a attendre passivement que la paix revienne pour se soumettre au vainqueur. Les femmes auront donc toujours un intérêt à voter à gauche pour les candidats du "progrès", ceux qui serviront la cause mondialiste, la modernité leur offrant toujours plus de privilèges au détriment des hommes. Ainsi les femmes Américaines ont fait basculer l'élection pourtant serrée en faveur de Joe Biden, le candidat de la destruction. Bien sûr cela aura des répercussions dans le monde entier : guerres, famines, maladies, injustices, pollution, chômage, misère, chaos, mais qu'importe car cela ne les concerne pas directement et affectera les hommes en première ligne, tel des fusibles interchangeables. Eh bien, par leur vote déterminant et décisif, de tous ces maux, les femmes en porterons l'entière responsabilité devant Dieu.
3. La contraception et l'avortement
Flemme de développer mais le crime, l'eugénisme et la destruction de l'humanité découlant de ces pratiques, les femmes en porteront l'entière responsabilité devant Dieu.
Conclusion
La femme moderne apparaît ainsi bel et bien comme responsable de tous les malheurs de l'humanité et c'est pourquoi elle affirme le contraire ; accusant l'homme d'une part et se déresponsabilisant d'autre part (en se définissant elle-même comme "sexe faible", ce qui est faux), tout en simulant la fragilité et l'innocence, en mini-jupe dans les rues de Cologne après le couvre-feu. Responsable de tous les maux, écrasée par le poids de son péché, la femme moderne semble franchir un point de non-retour, n'ayant plus d'autre choix à ses yeux que la fuite en avant : nier appartenir à cette humanité souillée, se croire être une créature parfaite, pure, innocente et non humaine avec des ailes et des pouvoirs magiques, telle une fée...

Avec le mouvement féministe, les femmes cumulent à leur insu des responsabilités aux plans économique, politique, social, familial, professionnel, privé et publique. Grâce à un arsenal juridique de lois elles-mêmes votées avec l'appui des "acquis sociaux" dont elles disposent tel le droit de vote, la femme moderne conspire avec Satan, plus ou moins consciemment, partageant avec lui une cause commune ; homicide. Satan possédant le monde, il leur octroie des privilèges en échange de quoi elles doivent le servir, notamment en "travaillant" dans les secteurs tertiaires, loin de l'économie réelle ; en talons hauts dans les bureaux, comme responsables des recrutements, hôtesses du nwo, ou simplement assise derrière une caisse de supermarché pour les plus modestes, tandis que les hommes à la manutention s'occupent de faire tourner le magasin... Ainsi, voyons la responsabilité de la femme moderne dans les maux de notre temps.
1. Le darwinisme social
Armée d'un pouvoir de séduction naturel sur l'homme, la femme est en position de supériorité sur le terrain des rencontres. Dès le lycée, on les entend s'en vanter :
- Les filles sont plus mûres que les garçons


Or ceci est faux : elles sont simplement mieux armée, disposant d'un arsenal de rouge à lèvres, maquillage, chaussure à talons, tout ceci mettant en valeur leur superbe corps, véritable oeuvre de chair. Les garçons ne font pas le poid. Abusant donc de son pouvoir mal compris, la lycéenne séduisante telle une fée prend plaisir à s'exhiber dans la cour de récré, tournant autour des garçons désemparés et désarmés face à la créature de rêve. Alors elle dirige la rencontre ; terrorisé et intimidé devant la fée, l'adolescent naturellement "puceau" devra subir un véritable interrogatoire.

- À quand remonte ta dernière relation avec une fille ? Combien de temps à durée la relation ? C'est toi qui l'a quitté ou c'est elle ? Et pourquoi ?- J.. je ne.. enfin.. je n'ai jamais.. heu..


- mmm...

Je te trouve un peu hésitant ; c'est suspect.Ainsi la lycéenne telle une sadique prend plaisir à violer les garçons sur leur propre terrain : la sphère publique, tandis qu'elle recherche symétriquement, toujours suivant son plaisir personnel, telle une maso, le mâle "alpha" qui pourra la dominer sur son terrain naturel : la sphère privée, se montrant ainsi méchante avec ceux qu'elle juge "faibles" et gentille avec ceux qu'elle juge "forts" ; bad-boys, racailles, menteurs ou voleurs, ceci afin de donner une justification morale à sa propre recherche de plaisir personnel (son vice donc), la force étant une vertu. Le garçon devra alors "s'adapter" aux exigences des filles si il veut en avoir une : mentir, tromper, tricher, manipuler, car il n'est pas à la base armé pour séduire... Lorsqu'elle devra "sélectionner" un homme "fort" pour se marier, elle appliquera naturellement ce shéma aux valeurs inversés et fondera ainsi par ce darwinisme social une famille foireuse. Bien sûr, elle accusera l'homme défaillant d'être coupable de tous les déboires familiaux, homme qu'elle aura pourtant rigoureusement sélectionné pour ses "qualités", avec ses propres "critères" longuement éprouvés depuis le lycée ; ainsi les problèmes familiaux, la femme en portera l'entière responsabilité devant Dieu.
2. Le droit de vote
Par le droit de vote, les femmes partagent désormais avec l'homme une responsabilité politique. Pourtant, elles n'en partagent symétriquement les conséquences, l'homme subissant en première ligne les effets de la politique tandis que les femmes, ne travaillant dans l'économie réelle ni ne faisant la guerre, ne sont donc directement concernés par ces enjeux essentiels, comme le chômage par exemple. En effet le chômage de masse est principalement la conséquence de la destruction de l'agriculture (secteur primaire) et la désindustrialisation (secteur secondaire) et les femmes ne travaillent pas dans ces secteurs. De plus, si le chômage peut les éclabousser dans le tertiaire, elles auront toujours leur charme ou la tradition comme roue de secours, leur offrant cette option de vivre sans travailler. De même si un conflit éclate, les hommes iront périr à la guerre tandis qu'elles n'auront qu'a attendre passivement que la paix revienne pour se soumettre au vainqueur. Les femmes auront donc toujours un intérêt à voter à gauche pour les candidats du "progrès", ceux qui serviront la cause mondialiste, la modernité leur offrant toujours plus de privilèges au détriment des hommes. Ainsi les femmes Américaines ont fait basculer l'élection pourtant serrée en faveur de Joe Biden, le candidat de la destruction. Bien sûr cela aura des répercussions dans le monde entier : guerres, famines, maladies, injustices, pollution, chômage, misère, chaos, mais qu'importe car cela ne les concerne pas directement et affectera les hommes en première ligne, tel des fusibles interchangeables. Eh bien, par leur vote déterminant et décisif, de tous ces maux, les femmes en porterons l'entière responsabilité devant Dieu.
3. La contraception et l'avortement
Flemme de développer mais le crime, l'eugénisme et la destruction de l'humanité découlant de ces pratiques, les femmes en porteront l'entière responsabilité devant Dieu.
Conclusion
La femme moderne apparaît ainsi bel et bien comme responsable de tous les malheurs de l'humanité et c'est pourquoi elle affirme le contraire ; accusant l'homme d'une part et se déresponsabilisant d'autre part (en se définissant elle-même comme "sexe faible", ce qui est faux), tout en simulant la fragilité et l'innocence, en mini-jupe dans les rues de Cologne après le couvre-feu. Responsable de tous les maux, écrasée par le poids de son péché, la femme moderne semble franchir un point de non-retour, n'ayant plus d'autre choix à ses yeux que la fuite en avant : nier appartenir à cette humanité souillée, se croire être une créature parfaite, pure, innocente et non humaine avec des ailes et des pouvoirs magiques, telle une fée...













bah je t'invite à lire mon pavé, y'a plein d'arguments et ça te concerne.