Topic : « Le Grand Remplacement était prévisible dès les années 70 »

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Plus islamisé que ce quartier tu meurs, la fameuse 1ère génération d'immigré qui s'intégrait https://image.noelshack.com/minis/2016/47/1479731280-picsart-11-21-12-58-04.png . Et encore à l'époque les policiers étaient pas soumis comme aujourd'hui https://image.noelshack.com/minis/2016/47/1480064732-1467335935-jesus4.png
http://grand-ensemble.sky[...]s-Elle-n-existe-plus.html
Apercite http://grand-ensemble.skyrock.com/3277473500-Villeurbanne-69-Olivier-de-Serres-Elle-n-existe-plus.html


Dès 1972, le Figaro parle de ghetto. Les incidents se multiplient, voiture qui renverse des Marocains, bagarre générale entre algériens et tunisiens.

Depuis plusieurs mois, les policiers qui tente de pénétrer la cité Olivier-de-Serres s'y font accueillir par des jets de pierre et parfois des coups de feu ... Ce quartier que toute l'agglomération lyonnais a baptisé «le ghetto» a fait l'objet d'une vaste opération de police judicaire pour retrouver le tireur qui dans la nuit du 1er au 2 mai à l'aide d'un 22 long rifle a tiré dans la vitre arrière d'un fourgon de police. Une opération coup de poing a déjà menée le 3 mars, 13 Maghrébins ont été arrêtés.

Á l'automne 1975, une compagnie de CRS et stationnée en permanence et applique les méthodes expérimentées en Algérie ... et en Corse d'où vient cette unité d'élite, appelée
«à régler le problème arabe après avoir réglé le problème corse». Le quadrilatère de la cité
est encerclé, des contrôle des personnes à pied et en voiture, des contrôle de permis de séjour
et des fouilles au corps sont effectuées.

Les incidents se multiplient et la situation s'aggrave on signale les premières mises à sac de locaux scolaires et en 1978 les premiers rodéos. Ceux des habitants qui le peuvent, malgré la rénovation entreprise dès 1976, fuient car « la situation est noircie à l'excès par la rumeur publique et les organes d'information ». Pourtant ce n'est pas la Grapinière à Vaulx-en-Velin, mais la cité Simion, rue Olivier de Serres à Villeurbanne, qui devient à partir de 1973, le lieu qui concentre les énergies des jeunes rebelles, des forces de police et des administrations municipale et préfectorale. En 1972, les locataires commencent une grève des loyers. Les abords, non aménagés, fournissent aux très nombreux enfants des projectiles dont ils font parfois usage en direction des vitres des habitations alentour. « Nous avons comme voisinage les meutes d'enfants algériens occupant les immeubles de la Cité Simion situés rue Olivier de Serres. Voilà dix ans que nous sommes en butte avec tous ces jeunes. Leurs parents n'en parlons pas c'est comme s'ils n'en avaient point ; ils font ce qu'ils veulent, personne ne dit rien... » Les voisins reprochent pêle-mêle, le bruit – surtout le soir et pendant les vacances scolaires –, les chants arabes, le linge pendant aux fenêtres, « des solutions paresseuses aux problèmes des ordures ménagères », les chapardages et l'agressivité des groupes d'enfants le jour, le bruit des adolescents en vélomoteurs pétaradants la nuit. Dans un premier temps, les responsables du maintien de l'ordre et les édiles municipaux relativisent la gravité de la situation qui, à partir de 1973, s'envenime. Le commissaire de police de Villeurbanne l'analyse comme une conséquence de la crise économique. De bénins en apparence, les incidents se multiplient : vols à l'arraché, agressions, cambriolages, rodéos et voitures brûlées sont signalés dès 1976. Les formes de rébellion s'aggravent et les actes délictueux visent dans un premier temps les biens – voitures, garages, vitres – puis les personnes : des femmes et des jeunes filles sont prises à partie dans leurs déplacements quotidiens ; d'abord des propos et des gestes irrespectueux, puis plusieurs tentatives de viols. Le périmètre d'Olivier de Serres est quadrillé. La cité est plusieurs fois encerclée par les CRS et fouillée de fond en comble. Un « viol en réunion » est suivi une nouvelle fois d'un bouclage du quartier par les CRS, qui font ainsi de la cité Simion une véritable cité de regroupement, à l'image des pratiques de contrôle du territoire mises en place en Algérie entre 1955 et 1962.

Le 6 novembre 1978, la première barre est démolie suivie de la seconde en mars 1979. L'ordre de démolition est basé sur l'importance de la vacance des immeubles. Les problèmes sociaux ne sont pas pour autant résolus. Les incidents se multiplient entre la police et les habitants tout au long de la période

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Plus islamisé que ce quartier tu meurs, la fameuse 1ère génération d'immigré qui s'intégrait https://image.noelshack.com/minis/2016/47/1479731280-picsart-11-21-12-58-04.png . Et encore à l'époque les policiers étaient pas soumis comme aujourd'hui https://image.noelshack.com/minis/2016/47/1480064732-1467335935-jesus4.png
http://grand-ensemble.sky[...]s-Elle-n-existe-plus.html
Apercite http://grand-ensemble.skyrock.com/3277473500-Villeurbanne-69-Olivier-de-Serres-Elle-n-existe-plus.html


Les flics cognaient dur, et cognaient fort. Les gens avaient pas peur des amalgames. Les enfants d'immigrés nés dans les années 70 ont grandis avec une éducation très stricte, la boule au ventre à l'idée de se faire remarquer et que les mecs du GUD viennent faire une descente dans le quartier à minuit.

La vie était loin d'être ce qu'elle est aujourd'hui. Les gens étaient bien plus matures.
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