Les femmes n’ont ni le sentiment, ni l’intelligence de la musique, pas plus que de la poésie ou des arts plastiques ; ce n’est chez elles que pure singerie, pur prétexte, pure affectation exploitée par leur désir de plaire. Elles sont incapables de prendre une part désintéressée à quoi que ce soit, en voici la raison. L’homme s’efforce en toute chose de dominer directement soit par l’intelligence, soit par la force ; la femme, au contraire, est toujours et partout réduite à une domination absolument indirecte, c’est-à-dire qu’elle n’a de pouvoir que par l’homme, et c’est en lui seul qu’elle exerce une influence immédiate. En conséquence, la nature porte les femmes à chercher en toutes choses un moyen de conquérir l’homme, et l’intérêt qu’elles semblent prendre aux choses extérieures est toujours une feinte, un détour, c’est-à-dire pure coquetterie et pure singerie. Rousseau l’a dit : « Les femmes en général n’aiment aucun art, ne se connaissent à aucun et n’ont aucun génie. » Ceux qui ne s’arrêtent pas aux apparences ont pu le remarquer déjà. Il suffit d’observer par exemple ce qui occupe et attire leur attention dans un concert, à l’opéra ou à la comédie, de remarquer le sans-façon avec lequel, aux plus beaux endroits des plus grands chefs-d’œuvre, elles continuent leur caquetage. S’il est vrai que les Grecs n’aient pas admis les femmes au spectacle, ils ont eu bien raison ; dans leurs théâtres l’on pouvait du moins entendre quelque chose. De notre temps, il serait bon d’ajouter au mulier taceat in ecclesia, un taceat mulier in theatro, ou bien de substituer un précepte à l’autre, et de suspendre ce dernier en gros caractères sur le rideau de la scène.
Mais que peut-on attendre de mieux de la part des femmes, si l’on réfléchit que dans le monde entier, ce sexe n’a pu produire un seul esprit véritablement grand, ni une œuvre complète originale dans les beaux-arts, ni en quoi que ce soit un seul ouvrage d’une valeur durable. Cela est saisissant dans la peinture ; elles sont pourtant aussi capables que nous d’en saisir le côté technique et elles cultivent assidûment cet art, sans pouvoir se faire gloire d’un seul chef-d’œuvre, parce qu’il leur manque justement cette objectivité de l’esprit qui est surtout nécessaire dans la peinture ; elles ne peuvent sortir d’elles-mêmes. Aussi les femmes ordinaires ne sont même pas capables d’en sentir les beautés, car natura non facit saltus. Huarte, dans son célèbre livre Examen de ingenios para las sciencias qui date de 200 ans, refuse aux femmes toute capacité supérieure : « Le cerveau féminin est ainsi fait que la femme n’est capable ni de beaucoup d’esprit ni de grande sagesse. » De même au chapitre 15 : « Dans la mesure où la femme est ce qu’elle est, chaque genre de littérature et de science est contraire à son esprit… Les femmes donc, à cause de la froideur et de l’humidité de leur sexe, ne peuvent atteindre à aucune profondeur d’esprit. Nous voyons maintenant qu’elles parlent avec adresse de choses insignifiantes et futiles.

Les émotions avant la logique
Les femmes sont irrationnelles et incohérentes. Elles ont la capacité de raisonner logiquement mais leurs émotions prennent naturellement le dessus. Leur hormone sexuelle dominante, l’oestrogène, est la raison principale à cela. Le taux d’oestrogène d’une femme augmente fortement durant sa phase ovulatoire ce qui l’amène souvent à des changements d’humeurs et contradictions inexplicables. Une partie des femmes ne peuvent même pas supporter la pillule contraceptive pour les mêmes raisons.
Cette émotivité rend les femmes beaucoup plus manipulables que les hommes. J’ai rarement entendu un homme se plaindre de s’être fait avoir par une « belle parleuse ». En revanche, mentir et vendre du rêve à une femme fonctionne à merveille. Si je voulais faire grincer des dents, je dirai même que c’est la raison pour laquelle le pouvoir a donné le droit de vote aux femmes (et aussi aux jeunes, en abaissant l’âge de 21 à 18 ans). Car ces deux catégories sont les plus manipulables, c’est à dire soumises à l’idéologie dominante. Ils ne feront certainement pas la révolution demain et ne voteront même jamais à contre-courant.
Utilisez votre logique. N’écoutez pas ce qu’elle dit, mais regardez ce qu’elle fait. Elle prétend n’aimer que les mecs gentils et romantiques mais finit toujours dans le lit du mec un peu autoritaire et borderline ? Je vous laisse conclure.
Homme actif, femme passive
Les sacrifices et efforts réalisés par l’homme ne peuvent pas être appréciés par la femme. Pour elle, c’est normal, c’était attendu. Elle ne s’en rend même pas compte. Une femme est quotidienement couverte de subtils services rendus, de petites choses qui facilitent sa vie. Quelle est la dernière fois que quelqu’un vous a spontanément proposé un coup de main, payé quelque chose hors évènement particulier ou fait un compliment gratuit qui a ensoleillé votre journée ?
Imaginez que quelqu’un vous offre le café tous les matins pendant 1 an. Au bout de quelque mois, vous ne serez plus reconnaissants. Ce sera l’habitude, la norme. Vous n’y prêterez même plus attention. Mais le jour ou ça s’arrêtera, cela vous manquera. Et vous apprécierez d’autant plus le retour de ce putain de café gratuit.
Les femmes se font offrir le café tous les jours, sans coupure. Explication partielle du succès du mec qui ne fait aucun effort pour la femme (le fameux « bad boy »), car le moindre effort de sa part sera instantanément remarqué et apprécié. Le gentil mec qui offre le café tous les jours, lui, n’est jamais récompensé.
Tous vos efforts ne peuvent être réellement appréciés que si ils sont rares.
« Un couple, ça se construit »
Je n’ai jamais entendu un homme prononcer cette phrase. Quand on se met en couple, on n’attend en réalité rien de la femme, si ce n’est du calme et du sexe. Mais la femme, elle, attend tout de l’homme. Elle a des critères précis. Un couple devrait naturellement fonctionner comme une amitié ou une relation familiale. On apprécie juste les moments passés avec eux, sans attentes particulières. Une femme attend des sacrifices de la part d’un homme. Elle veut qu’il change pour elle, qu’il se conforme à son idéal. Réfléchissons, dans quelle situation doit-elle faire des efforts pour lui ? Exactement. Jamais.
Quand un homme se montre trop amoureux, la femme flippe et perd son désir. Car être amoureux met une pression sur l’autre, qui est obligé de rendre de l’amour sous peine de décevoir. Rendre n’existe pas dans le vocabulaire féminin. Elle prend juste, dans tous les sens du terme. Tous les hommes aimeraient pouvoir se confier à leur femme : avouer leurs sentiments, leurs faiblesses, leurs tracas. Mais à chaque déclaration de faiblesse, même si elle ne l’avouera jamais, elle perd du désir pour lui. Son statut passe progressivement d’amant à ami.
Un homme doit être dominant, non pas par une violence quelconque, mais dans le sens où la femme se repose sur lui, pas l’inverse. Il est l’élément qui maintien le couple grâce à ses sacrifices et décisions. Les femmes ne peuvent pas supporter 2 phrases : « je ne sais pas » et « comme tu veux ». Vous êtes censé savoir, vous êtes censé décider.
Attachement non réciproque
Nous pouvons aimer une femme de manière quasi-inconditonnelle car notre attachement à elle est profond, de par notre investissement personnel et nos efforts fournis. On est toujours attaché aux choses pour lesquelles on s’est impliqué. Car, à moins d’être dingue, des efforts fournis supposent une attente de résultat. Imaginez bosser sur un projet pendant 1 an, en y consacrant toute votre énergie, pour finalement le voir s’effondrer du jour au lendemain. Vous allez avoir le coeur brisé et surtout n’allez pas accepter de l’abandonner comme ça, car vous y êtes attaché, vous l’aimez.
Les enfants ne pourront jamais autant aimer leurs parents que ceux-ci les aiment, car ce sont les parents qui ont fait les efforts et investi leurs ressources (temps, argent, amour, etc.). Les enfants profitent seulement de tout ça, ils n’ont eu aucun effort à faire. Les femmes ne pourront jamais aimer les hommes comme ceux-ci les aiment, pour les mêmes raisons. D’où la hiérarchie suivante, simplement basée sur la quantité d’investissement personnel : Homme -> Femme -> Enfant.
L’amour féminin est temporaire
Son amour semble se dissiper aussi vite qu’il est apparu. Sa recherche constante du meilleur mâle et sa haute émotivité l’empêche d’aimer de manière inconditionnelle. Elle ne vit que sur les émotions, et a un besoin quotidien de se rappeler que vous êtes le bon. La communauté des PUA (Pick-Up Artists, qui sont des dragueurs) appelle ça des shit-test. Elle teste vos limites, pour voir si vous ne vous écroulez pas à la moindre difficulté, ce qui reviendrait dans son esprit à un acte de faiblesse, chose qu’elle ne peut supporter.
Cet amour éphémère pose un problème pour la vision masculine du couple. Elle peut difficilement supporter la routine et se lasse très vite. D’où sa propension à créer du drame à partir de rien. Elle doit ressentir quelque chose, tout le temps, pour se sentir connectée à l’homme, car son amour pour lui n’est que de l’engouement.
« Pourquoi tu ne me dis jamais que tu m’aimes ? » Besoin d’émotions pour se sentir connectée à lui.
« C’est évident que je t’aime, sinon je t’aurai déjà quittée. » La logique suffit. C’est pour lui une évidence.
Incompréhension partagée
L’incompréhension de l’amour féminin empêche l’homme de voir si la femme l’aime ou pas. Il veut croire qu’il puisse être aimé pour ce qu’il est, et non pas pour son utilité ou les émotions qu’il transmet à la femme. Il va donc « construire » sa relation en faisant les efforts qu’il attend en fait d’elle, puisque c’est sa vision masculine de l’amour. Il va rester lui-même. Pourquoi changerait-il puisqu’elle l’a choisi comme ça ?
La routine s’installera dans le couple et sera de plus en plus pesante pour elle. Elle finira par ne plus l’aimer sans qu’il le sache, aveuglé par sa propre perception de l’amour. Une fois qu’il aura compris ce qu’il se passe, ce sera déjà trop tard. Sa réponse logique va être d’essayer de se souvenir de ce qu’il faisait au début. Il ne comprendra jamais que rien n’a changé, et que c’est justement ça le problème. Cette vie plate, confortable et insatisfaisante (pour elle) a détruit son couple. Le manque d’émotions a tué l’amour et le désir de la femme.
Les hommes sont les vrais romantiques
Ce sont les hommes qui se trouent le cul pour déborder d’imagination et innover. Une femme, elle, comme toujours, profite de l’instant. Ce qu’elle perçoit comme romantique n’est jamais quelque chose de planifié, ça doit venir « comme ça », au hasard. Car planification veut dire obligation d’appréciation. C’est à dire que l’homme attend quelque chose en retour, et ça, la femme ne peut pas l’assumer. Elles n’aiment pas se faire aborder, elles préfèrent les rencontres « naturelles ». Il faut forcer ce « hasard » et lui faire croire que cela en est un. Car si on attend que le vrai hasard fasse les choses, rien ne se passe.
L’homme marié qui trompe sa femme avec une plus désirable ne la quittera jamais pour sa maîtresse. Il est excité par la jeune, mais aime sa femme. Car il peut dissocier amour et désir. Quand une femme trompe son conjoint, elle n’a plus de désir pour lui et donc plus d’amour. 75% des divorces sont initiés par les femmes. Une rupture est souvent incroyablement plus douloureuse pour un homme, à cause de son attachement réel et profond. 75 % des gens qui se suicident sont des hommes. On estime que 60 % de ces suicides le sont suite à une rupture amoureuse.
Ces différentes représentations de l’amour sont à la base des incompréhensions et déceptions entre hommes et femmes. Chacun voit l’amour selon son propre paradigme mais n’imagine pas que l’autre puisse avoir des attentes et besoins différents.
Les femmes aiment de manière opportuniste. Les hommes par sacrifice
Dans son plus récent ouvrage, Fausse route (Odile Jacob), Élisabeth Badinter, essayiste, philosophe et écrivaine, exprime son inquiétude face aux dérives actuelles du féminisme. Dérives quand, par exemple, on idéalise la maternité et prône le retour des mères au bercail. Ou quand on élargit le concept de harcèlement sexuel au point de le confondre avec le flirt. Car en renvoyant toutes les femmes au statut de victimes et tous les hommes à celui d’exploiteurs et de prédateurs, le féminisme occidental risque de creuser encore plus le fossé entre les sexes.
Nos 12 questions à Élisabeth Badinter…
1. Qu’est-ce qui vous a poussée à parler de déroute du féminisme ?
Élisabeth Badinter : Il y a diverses raisons. Entre autres, j’ai été renversée par le procès qu’on a intenté à un universitaire français accusé de harcèlement sur une de ses étudiantes de 33 ans, parce qu’il lui aurait peut-être mis la main sur le genou dans un taxi. Une poursuite en justice était-elle nécessaire ? La jeune femme aurait pu simplement le remettre à sa place. Des femmes victimes, il y en a en Afghanistan et dans la plus grande partie du monde. Mais arrêtons de dire que toutes les femmes sont victimes de tous les hommes, ce n’est pas vrai !
2. En France, on avance que 10 % des femmes souffrent de violence conjugale. Qu’en pensez-vous ?
Soit dit en passant, c’est trois fois plus qu’au Canada, d’où je viens de recevoir les résultats d’une enquête menée en 2002. Comment expliquer cet écart dont personne ne semble s’étonner ? Quand on regarde les chiffres français de plus près, on constate que le concept de violence conjugale a été étendu à l’extrême et il implique même les remarques désagréables et les tensions conjugales. Alors que ce genre de « violence » va dans les deux sens puisqu’il y a aussi des femmes qui maltraitent ainsi leurs maris.
3. Où commence la violence et où s’arrête-t-elle ?
Quand votre mari vous demande de regarder un film pornographique avec lui, s’agit-il de violence ? Quand un homme qui n’est pas votre supérieur hiérarchique vous fait des avances, est-ce qu’il faut immédiatement recourir à la loi ? Est-ce qu’on n’est pas capable de répondre « fous-moi la paix » sans tout de suite se considérer comme une victime ? Les femmes ne sont pas des bébés ou des enfants impuissantes.
4. En somme, le harcèlement sexuel a une définition si large maintenant qu’on se demande comment on va arriver à se faire draguer !
Comme le dit la féministe américaine Katie Roiphe, « pour recevoir des attentions sexuelles désirées, il faut en recevoir qui ne sont pas désirées ». Penser que les femmes sont les victimes impuissantes d’obsédés sexuels, que l’obsession sexuelle est quasiment dans tous les gestes, dans toutes les paroles, rechercher la transparence dans tous les rapports hommes-femmes, c’est la caricature même du puritanisme. Tant qu’on n’est pas contraint par la force, chacun peut faire ce qu’il veut.
5. Quel bilan faites-vous de deux décennies de combat féministe ?
Après des années de lutte pour l’égalité, les femmes ont pu constater que les hommes ne suivaient pas… Alors qu’elles faisaient toujours la double journée de travail, au bureau puis à la maison. En France, les femmes les mieux formées sont plus souvent au chômage que les hommes. Pour une fille, même bardée de diplômes, trouver un premier emploi s’avère toujours beaucoup plus long que pour un garçon. Je crois que la deuxième génération des filles, celles qui ont vu leurs mères s’agiter, divorcer, etc., se sont dit : « Pas nous. »
6. Une sorte de ras-le-bol des superwomen ?
Les jeunes femmes n’ont pas envie de lutter, de tout assumer comme leurs mères. C’est pour ça qu’elles sont de plus en plus nombreuses à avoir envie de retourner à la maison. J’en veux aux féministes de ne plus se battre pour avoir davantage de garderies ou d’aide pour la garde à domicile. On encourage le travail à temps partiel, donc les travaux les plus mal payés. Quand on accepte ça, comment peut-on après critiquer les 20 % d’écart de salaire entre les deux sexes ? Car l’égalité passe par l’égalité des salaires. Et pour qu’il y ait égalité des salaires, la société doit donner aux mères la possibilité de faire garder leurs enfants dans les meilleures conditions.
7. On a l’impression que les féministes veulent souligner les différences entre les sexes, plutôt que leur égalité. De ce point de vue, la maternité est un plus pour les femmes, non ?
Refaire de la maternité le centre de la vie des femmes, c’est extrêmement dangereux. Nous avons une espérance de vie de 80 ans, et la maternité représente au plus 20 ans dans la vie d’une femme. Au plus ! On ne joue pas toute son existence sur 10 ou 15 ans de sa vie !
8. Mais le fait d’être mère ne donne-t-il pas des qualités distinctives aux femmes dans le domaine professionnel ou en politique, par exemple ?
On entend dire que cette puissance maternelle ferait des femmes des êtres plus attentifs aux autres que les hommes, plus dévoués, qu’elles feraient de la politique de façon moins égoïste, moins ambitieuse, plus concrète… Mais ça n’a pas de sens ! Quiconque connaît un peu les femmes politiques sait que ce n’est pas vrai. Quand on veut faire de la politique, on tient à imposer la loi. Et on impose la loi avec des qualités plus spécifiquement viriles, traditionnelles, que les femmes possèdent, mais certainement pas avec ce discours un peu gnangnan d’une femme à l’écoute des autres et sans ambition personnelle.
9. Quand on soutient que les femmes sont plus à l’écoute, plus concrètes, etc., ne dénie-t-on pas aux hommes ces qualités ?
Exactement. L’homme devient alors le complément négatif de la femme. C’est une grande impasse. Je suis depuis longtemps imprégnée du propos de l’anthropologue Margaret Mead, qui dit que « quand un sexe souffre, l’autre souffre aussi ». Je considère que le féminisme actuel fait fausse route chaque fois qu’il met l’accent sur la femme comme victime, ce qui implique une vision de l’homme comme bourreau.
10. Aujourd’hui, aucun rôle n’est fixe, ce qui peut être très déconcertant pour les hommes comme pour les femmes.
On ne peut pas à la fois demander la liberté et vouloir que les rôles et les identités soient définis d’avance. La liberté va de pair avec un éventail de choix, qui est certes source d’angoisse. Mais si vous voulez le retour des modèles, vous mettez un frein à la liberté. Cela dit, les êtres humains ont un besoin frénétique d’acquérir le sens de leur identité sexuelle et ce long processus passe par une phase où, enfant, on adopte les stéréotypes.
11. Du genre les camions pour les garçons, les poupées pour les filles ?
Oui, et j’en ai fait l’expérience avec mes enfants. Avec les copines de mon âge, on se disait qu’il fallait les mêmes jouets pour tous. On a été démenties de façon royale ! Au bout de très peu de temps, on a dû admettre que nos théories ne tenaient pas. Pour pouvoir être libre à l’égard de son identité sexuelle, il faut déjà pouvoir acquérir cette identité. Après, on en fait ce qu’on veut. Tant qu’un homme ne sait pas qu’il est un homme, il tombe dans le machisme, c’est évident. Tous les machos sont de malheureux bébés à peine certains qu’ils sont des garçons !
12. Pensez-vous qu’il y a un espoir de réconciliation entre les sexes ?
Oui. Parce qu’on vit mieux avec l’autre que sans l’autre. Homme ou femme, on rêve de trouver le compagnon de sa vie, avec qui finir sa vie dans l’amour. Même si on peut très bien vivre tout seul. Comme ce désir de vivre à deux est très fort, je crois qu’on va prendre conscience un jour ou l’autre qu’on a fait fausse route.
Auto-édit :
Un topic de qualité, que l'auteur gareth_hunter alimenté régulièrement, a été supprimé par les modos pro Madz
quelques chiffres/informations en vrac pour vous faire prendre conscience que le féminisme est une vaste fumisterie visant à monter les hommes contre les femmes plutôt que de vivre dans un monde plus égalitaire:
- 4 suicide sur 5 touche un homme
- 93% des décès sur le lieux de travail sont subis par des hommes
- 99% des soldats morts sur les champs de batailles sont des hommes
- 76% des homicides dans le monde sont subis par des hommes
- on vous dit que les femmes sont de plus en plus diplômés et s'en sortent de mieux en mieux à l'école. Ce qu'on ne vous dit pas c'est que l'enseignement n'est plus du tout adapté aux hommes. Les hommes décrochent de plus en plus majoritairement de l'enseignement en général. Y compris de l'enseignement supérieur. Aux USA sur l'ensemble de la population universitaire seul 38% sont des hommes.
- les SDFs pour leur immense majorités sont des hommes
- les drogués sont majoritairement des hommes
- le système judiciaire est contre les hommes. Les hommes sont condamnés à des peines de prisons 63% plus élevés que les femmes pour des crimes égaux aux USA. La disparité est 6 fois plus élevé qu'entre les blancs et les noirs.
- le système de paternité est contre les hommes
- les fausses déclarations et le traitement des témoignages féminins sont systématiquement pris en compte de par l'aspect "victime" des femmes. Et ce même si c'est un mensonge.
- On constate de par la position de l'homme dans la société celui ci ne peut pas se plaindre sans être traité de "pleurnicheuse", de ce fait les hommes consultent moins les médecins et sont plus enclins à avoir des soucis de santé
- le système est "pro-choix" pour les femmes. Alors que, lors de la conception d'un enfant, l'homme est toujours soumis à la merci de la mère et ce jusqu'à la majorité de l'enfant.
- les gouvernements ont peur d'envoyer des militaires femmes sur les théâtre d'opération et donc préféreront envoyer des hommes.
- les hommes sont davantage touchés par le cancer mais le budget de la recherche pour les cancers dont les hommes souffrent sont nettement moins médiatisés et nettement moins financés.
- les hommes ont davantage de "chance" de se faire arrêter arbitrairement, jugés arbitrairement et exécuter et ce dans tous les pays du monde. Une bavure ou un abus d'autorité touche rarement les femmes. Et ce quelque soit l'ethnie/ la religion/..
- Si les femmes sont presque considérés comme des objets sexuels les hommes sont perçus comme des "objets à succès". un homme qui n'aura pas réussi dans la vie sera bien plus durement jugé qu'une femme.
- On attribue aux hommes une valeur de travail plus élevée qu'aux femmes mais en contrepartie on accorde une valeur à la vie d'une femme nettement supérieure à celle d'un homme. Le fameux exemple du "les femmes et les enfants d'abord", l'opinion publique est bien plus sensible au malheur des femmes.
- De tous les parents qui ont la garde de leurs enfants aux USA 81,6% sont des femmes pour 18,3% des hommes. Cette répartition est sensiblement la même dans tous les pays occidentaux. Ce qui aura entre autre pour conséquence, que l'enfant vivra pendant 18/21 ans avec la vision de la mère. Il n'est pas rare que des enfants se fassent totalement laver le cerveau sur leur géniteur pendant cette période.
- 1femme sur 3 et 1 homme sur 4 serait victime de violence conjugale au cours de sa vie. 99,9% des établissements sensés aider les personnes souffrant de problèmes conjugales n'acceptent pas les hommes. Alors que ceux ci sont financés par l'état et donc que ces mêmes hommes souffrant de violence cotise pour ce genre d'infrastructures.
- Les femmes souffrant de mutilation génitale se chiffre en centaines de milliers, le nombre d'hommes souffrant de mutilation génitale concerne 2/3 de la population masculine mondiale.
- Durant ces dernières années, toutes les lois ont été changées pour les rendre neutre et égalitaire par des féministes. SAUF que celles qui bénéficiaient aux femmes et uniquement aux femmes sont restées identiques: - le traitement réservé aux violence conjugales n'a pas changé / les droits des prisonniers sont différents selon que vous soyez un homme ou une femme /...
- les féministes se battent activement pour qu'il n'existe pas de groupe défendant les droits des hommes
- les féministes s'opposent activement à la modifications des mesures concernant la discrimination positive qui les favorise (article 209 de la Californie, résidence alternée, fraude à la paternité, service militaire obligatoire pour les suissette,..
- 1 homme sur 5 élève l'enfant d'une autre femme sans forcément le savoir. Mais les féministes se battent activement pour qu'on ne mette pas en place un test ADN automatique à la naissance (France).
- En Suède, les féministes ont essayés de créer une taxe ne concernant que les hommes parce qu'ils sont hommes
- En Inde les féministes essaient de faire modifier les lois sur le viol pour exclure les hommes qui en sont victimes.
-70% des violences conjugales non réciproques sont perpétrés par des femmes (c'est à dire que l'homme ne rend aucun coup)
cfr: "red pill" un documentaire traitant la question du féminisme moderne et qui détruit littéralement la vision patriarcale de la société véhiculée à tort par les féministes. Non les femmes ne sont pas les victimes de cette société.
Les femmes sont les responsables de la chute prochaine de l'Europe.
C'est aussi simple que ça.
Une fois que vous réalisez cela, vous comprenez la base de n'importe quelle civilisation civilisée
Et si ce n'est pas le cas, vous l'aurez compris à la fin de ce pavé.
Étant donné que c'est un sujet assez compliqué, laissez moi exposer brièvement les points abordés afin que vous puissiez suivre correctement.
Les femmes n'accordent pas une importance instinctive à leurs tribus, leurs nations ou leurs civilisations. C'est dans leur nature de ne pas le faire
Les femmes sont des créatures biologiques comme les autres. Et elles cherchent à maximiser leurs chances d'avoir une progéniture viable.
Cette expérience longue d'un demi-siècle de libération des femmes et de leur affranchissement politique est maintenant devenu un désastre pour la société occidentale. Et les dommages occasionnés à la société occidentale pourraient être irréparables.
Et la seule solution à cela pourrait être un retour à une société plus patriarcale et cela paraît assez improbable. J'aimerais que vous vous concentriez sur cette idée car le sens de cette idée deviendra plus clair au fur et à mesure de mon texte. Quand je parle des femmes occidentales, je parle des femmes occidentales comme un organisme, de manière générale. Bien sûr c'est à nuancer, chaque individu étant différent bla....bla...bla
Mais maintenant, je parlerai des femmes occidentales et de leurs caractéristiques générales. Je réalise que c'est un sujet sensible, et les femmes chastes avec enfants sont différentes des jeunes femmes. Mais, ce sont les traits généraux des femmes occidentales qui doivent être abordés.
Si vous êtes une femme, que vous lisez et que cela vous choque s'il vous plaît, comprenez bien que je réalise que toutes les femmes ne sont pas pareilles et que vous êtes toutes spéciales bien entendu et bla...bla...bla. Mais il y a des traits de comportement communs et très faciles à identifier qui doivent être abordés De plus, une des clés pour comprendre, est que tous les changements radicaux que les femmes occidentales ont apporté à la société... Ont été autorisé par les hommes occidentaux.
N'oubliez pas votre pilule de PADAMALGAM parce que je vais généraliser, beaucoup.
Les femmes occidentales, voire même n'importe quel groupe de femme n'a pas consciemment voulu ébranler les fondations de n'importe quelle société en particulier. C'est juste que les femmes n'ont jamais été les fondatrices de larges constructions sociétales à la base de nos civilisations et n'ont jamais été responsable du maintien de ces dernières. C'est valable pour toutes les civilisations à travers notre histoire. Donc pour être clair, je ne cherche à blâmer aucun groupes ou genres à travers mon essai. Je veux juste essayer d'expliquer comment je vois le monde duquel nous avons tous hérité.
Je commence...
Soyons totalement clair, les femmes ne sont pas très bonnes pour être loyales envers leur tribu. Elles ne l'ont jamais été, et elles ne le seront jamais.
La raison est que ce n'est pas dans leur nature de l'être.
Les femmes ont prouvé maintes et maintes fois à travers l'histoire qu'elles cherchent rapidement à s'attirer les faveurs des hommes qu'elles jugent plus puissants et plus dominants. Qu'ils fassent partis de leur groupe ou pas. De récents exemples de ce phénomène, outre les épouses de guerre japonaises ou vietnamiennes viennent d'Europe, et sont illustrés par le nombre incalculable belges, françaises, néerlandaises
qui ont entretenu des relations avec des soldats allemands lors de la deuxième guerre mondiale.
Et c'était il y a encore peu de temps, mais quand les nazis ont été vaincu et quand la stabilité sociale a été restauré,
elles furent punies pour leur trahison envers leur peuple.
A l'heure actuelle, non seulement nos femmes ne sont pas punies lorsqu'elles invitent une armée d'hommes inassimilables en Occident,
mais en plus elles votent pour des partis qui forcent la société entière pour que la richesse nationale soit reversée à ces hommes agressifs et hostiles. Et même les femmes qui sont à des positions de pouvoir célèbrent la destruction qu'elles amènent à leur propre peuple et montrent du doigt ouvertement ceux qui cherchent à préserver leur culture et leur civilisation de l'anéantissement.
Comme par exemple dans le discours d'une politicienne allemande, Stefanie Von Berg, à Hambourg, je cite:
Monsieur le président, mesdames et messieurs,
" Notre société va changer,
Notre ville va changer radicalement.
Je maintiens que dans 20 ou 30 ans, il n'y aura plus une majorité de gens allemands dans notre ville.
C'est ce qui va se produire dans le futur.
Et je veux être très claire, surtout vis-à-vis des gens de droite:
C'est une bonne chose ! "
Et puisque notre société devient de plus en plus dangereuse, à cause des gens comme Madame Von Berg, et que même si les femmes peuvent prendre des mesures pour se protéger, la responsabilité principale de la protection appartiendra probablement toujours aux hommes.
Ceci est très important, car les femmes auront toujours autant de liberté que ce que l'homme veut bien, ou est capable de leur garantir.
La question est donc la suivante: Pourquoi les femmes font-elles cela ?
Pourquoi les femmes trahissent-elles leur propre groupe ?
Et pourquoi la situation actuelle est-elle différente des fois précédentes ?
En un mot: L'émancipation.
Les femmes ont reçu le droit de vote, et dans une société démocratique, elles votent pour leurs impératifs biologiques.
Qu'est-ce que je veux dire par là ?
Récemment, des généticiens ont démontré qu'avant l'ère moderne, 80% des femmes étaient capables de se reproduire, contre seulement 40% des hommes.
La conclusion évidente à cela est qu'une seule partie des hommes avaient accès à plusieurs femmes,
alors que les autres, 60% des hommes n'avaient accès à rien du tout. Ça ne dérangeait clairement pas les femmes de devoir partager les meilleurs hommes avec des dizaines d'autres femmes, qui décidaient finalement qu'être l'une des nombreuses femmes partageant un homme qui dirige était encore préférable qu'avoir l'attention exclusive d'un homme qui suit.
Roy F. Baumeister, un psychologue social, professeur à l'Université D'État de Floride déclara:
" Il aurait été choqué que ces vastes différences de chances reproductives pour les hommes et les femmes n'aient pas produit des différences de personnalité. "
Il continue: " Pour les femmes, la manière la plus optimale de se reproduire est de faire la même chose que les autres, être agréable, jouer la sécurité. Les chances seront suffisantes pour qu'un homme se présente et propose des relations sexuelles, afin d'avoir des bébés. La seule chose importante est de choisir la meilleure offre. Nous descendons des femmes qui ont joué la sécurité. "
Pour les hommes, l'attitude était radicalement différente. Si un homme jouait la sécurité et se mêlait à la masse, il n'aurait probablement pas eu d'enfants. La majorité des hommes ayant vécu n'ont pas de descendants vivant à l'heure actuelle. Leurs lignées sont terminées. Par conséquent, il était nécessaire de saisir ses opportunités, d'essayer de nouvelles stratégies, d'être créatif, de tester de nouvelles possibilités. Beaucoup de sociétés, y compris la société occidentale, ont développé de simples plans pour stopper ce processus de sélection, qui se produit car une large majorité d'hommes n'ont pas un accès sexuel aux femmes ou la possibilité de se reproduire. La base de la société occidentale était le "pacte" qui faisait en sorte de n'avoir qu'une seule femme en public, pour que tous les hommes aient une chance plus ou moins égale d'accéder à la reproduction.
C'est pour cette raison que les sociétés organisées et avancées ont toujours du se mettre d'accord sur une distribution équitable des femmes,
pour inciter les hommes à produire et à trouver un intérêt dans la santé et la sécurité de la société.
Mais ceci, ainsi que d'autres arrangements qui ont réussir à maintenir la société occidentale pendant des siècles, et en train s'effondrer,
et peut être observé dans quelque chose d'aussi basique que le fait qu'il n'y ait aucun pays occidental capable d'atteindre un niveau de remplacement suffisant dans le taux de nouveaux nés.
Cela encore peut être lié à la luxure, la moralité sexuelle et les habitudes de rencontre des jeunes femmes, communément appelé la règle du 80/20. Ce qui signifie que la vaste majorité des femmes, les 80%, sont à la recherche des 20% de meilleurs hommes, ce qui est très néfaste pour la formation des couples monogames, à la formation de familles, et à l'enfant qui sera la nouvelle génération du pays.
J'en parlerais plus loin, mais si vous êtes intéressé par cela, allez consulter Google pour plus d'informations à ce sujet.
De plus, une chose à comprendre est que la psychologie des femmes a toujours été en rapport avec l'adaptation.
Dans notre passé plus tribal, si les femmes de tribus concurrentes ne se soumettaient pas à leurs nouveaux maîtres, elles faisaient face à la mort, en plus de leurs conjoints, leurs frères, fils, pères. Même de nos jours, beaucoup de femmes cherchent des hommes agressifs, que ça soit de manière consciente ou pas, il semble alors que ce trait psychologique soit bien établi chez la femme au bout d'incalculables années d'évolution de l'espèce. Cela veut dire que les criminels, les gangsters, et les tueurs de masse seront toujours plus attirants que les hommes honnêtes et travailleurs.
Ils l'ont toujours été, ils le seront toujours.
Pensez au nombre de femmes qui sortent avec des dealers, contre, par exemple, des professeurs de mathématique. L'attraction sexuelle est basée sur cette réalité, pour beaucoup de femmes, qu'elles l'admettent ou pas.
Et la féminisation des hommes occidentaux ainsi que les diatribes répétitives et longues d'une décennie qui répriment tous comportements masculins ne sont plus, pour beaucoup de femmes, séduisants.
La culture de l'homme sensible, de l'homme émotionnel, de l'homme compatissant, est à l'opposé de ce que les femmes sont biologiquement prédisposées à désirer. Les jeunes femmes, si elles disent la vérité, sont attirées par les mauvais garçons, pas l'impeccable gentlemen avec une manucure parfaite.
C'est tellement dans la psychologie féminine d'aimer les mauvais garçons, que c'est inscrit dans leur ADN.
Je voudrais également faire noter quelque chose, oui, je suis au courant que la vaste majorité des femmes violés ont eu un orgasme. Toutefois, malgré toutes les études scientifiques publiées à propos de ce sujet, il s'agit juste d'une réaction automatique du corps. Si ça a un effet sur les femmes et leur jugement, ça doit le faire à un niveau subconscient ou primaire. Je sais également que le fantasme sexuel n°1 révélé par les femmes encore et encore est le fantasme du viol ou de relations sexuelles forcées, mais les fantasmes et la réalité sont deux choses différentes, je ne vais donc pas l'inclure comme l'une des raisons qui fait que les femmes sujettes à trahir leurs propres groupes.
L'expérience longue de seulement un demi siècle d'émancipation et d’affranchissement des femmes s'est transformé en désastre pour l'Occident.Lorsque vous commencez à relier les points, vous réalisez que depuis que les femmes ont le droit de voter, la société et la politique a basculé vers la gauche des valeurs. Les femmes ont également utilisé leur affranchissement politique pour favoriser la cause de l'émancipation des femmes.
L'émancipation sociale, l'émancipation financière, l'émancipation familiale, l'émancipation de la maternité, l'émancipation religieuse, et le plus important: L'émancipation sexuelle.
Une fois que les femmes ont reçu l'égalité dans la politique, c'était seulement une question de temps pour que notre civilisation se fasse anéantir d'elle-même.
Des études en tous genres ont été mené à ce sujet, et chacune, sans exception, précise qu'à chaque fois que les femmes "s'émancipent", le déclin de la famille s'accélère d'avantage.
Et, pendant que la famille se désagrège, et que la femme se dirige d'avantage vers la gauche dans leur façon de voter, beaucoup de femmes commencent alors à utiliser le gouvernement comme mari.
Les femmes deviennent donc de plus en plus émancipés de leurs rôles traditionnels, mais deviennent les esclaves d'autres rôles. Dans l'une des études les plus complètes sur le déclin civilisationnel.
J.D. Unwin suppose dans son livre "Sex and Culture", écrit en 1984,
que le moteur principal de la construction d'un empire repose sur le degré de chasteté des femmes de la dite civilisation.
Unwin, un anthropologiste britannique de l'Université de Oxford et de Cambridge a étudié 86 cultures étalées 5000 ans d'histoire et a trouvé une corrélation positive entre les réalisations culturelles d'un peuple, et sa restriction sexuelle. Unwin voulait vérifier la théorie Freudienne qui expliquait que le progrès d'une civilisation était le produit d'une sexualité réprimée. C'est un sujet très complexe, mais pour Unwin, la structure d'une société était principalement sexuelle.