Un beau jour de début d'été, je venais tout juste de visiter à un proche à l'hosto. L???hôpital avait un effroyable échos. Les murs propre et froid résonnait les éternuements des vieux fumeurs, les discours larmoyants des familles des cancéreux et la crise de folie d'un vieux italien. Cette orchestration anarchique d'agonie me poussait à hâter le pas. Ce spectacle était, enfaîte, un aperçue de mes derniers instants.
Pendant ma fuite, j'aperçue une chambre avec la porte ouverte. ?? l'intérieur, se trouvait une adolescente au regard perdu. Fixé vers le vide, ses yeux bleu cobalts reflétaient un dégoût du désespoir. Mon instinct me poussa à lui parler. J'entrai dans la chambre. Immédiatement, son regard juvénile me pointa. Un reflet de volonté, un espoir éperdu, un charisme de l'absolu, ce regard encadré par sa chevelure blonde se gravait en moi.
- Salut, dis-je.
- Bonjour, elle me répondit avec hésitation.
La conversation fut longue. La première question était prévisible: « Que fais-tu à cette endroit? » Je répondis sans gène, mais je n'osais jamais lui la poser en retour. La conversation semblait agréable pour nous deux. Cependant, je ressentais qu'elle regrettait quelques choses. Un truc la décevait. C'était évidemment impossible à régler, mais je suis le genre de personne qui combat même quand l'axe est au porte.
Avant de lire la suite, je vous invite à répondre à cette petite question: Selon vous, que va faire le narrateur?
http://fr.ze-questionnair[...]=51646&d=SPMo1YsJ4CJb
Quatre heures s'étais écoulés depuis ma rencontre avec elle. Je profitai du débordement au urgence pour infiltrer l???hôpital. Rapidement, je me faufilai jusqu'à sa chambre. J'entre-ouvris délicatement la porte. Je jetai un bref coup-d?????il: elle était couché cherchant désespérément le sommeil.
J'entrai furtivement dans la chambre. J'approchai sous la pointe des pieds le lit et, une fois le moment venu, me plaçai de façon pas trop encombrante dessus elle. Mon souffle chaud et mon ombre la sortirent de son léger sommeil. Elle bougea gracieusement la tête en grimaçant et ouvrit les yeux. Un reflet de surprise, son regard voulait tout dire. Elle semblait vouloir dire quelques choses, mais n'en était pas capable. Je lui mis doucement la doigt devant la bouche.
- Shhh... y'a rien à dire
Je commençai à l'embrasser sur le bout des lèvres. Elle me suivit. Nos lèvres s'attachèrent ensemble et je lui caressais les cheveux: les baisers étaient plus intenses. Une larme coula sur sa joue. ??a la touchait profondément. Je levis son chandail et bougea ma bouche sur son corps: son coup, ses seins, son ventre... Je lui enlevai son pantalon de pyjama avec finesse. J'étais rendu à cette étape. Je lui caressa les cuisse et me elle me répondit en écartant gracieusement ses jambes. Ma langue se mis à exciter son sexe. De légers soupirs et gémissements lui échappait, mais elle faisait tous les efforts possibles pour les retenir.
J'enlevai mes vêtement. La vue la dérangeait, peur de l'inconnu. Son regards tremblant rempli d'émoi se retourna. Je pris position et recommença à l'embrasser. Je commençai à entrer délicatement mon membre dans son corps pur. Quand mon gland transperça l'hymen, son vagin se contracta et ses paupière devinrent entre-ouvertes. Elle grimaçât et lâcha un petit cris de douleur étouffé. Je lui caressa le derrière de la tête pour la rassurer. Une fois calmée, je commença à faire des mouvements de bassins. Elle recommença à plisser les yeux et à lâcher des gémissements, mais, cette fois, ce n'était pas parce qu'elle avait mal. La pénétration devenu plus rapide, plus profonde. J'avais l'impression de ne faire plus qu'un avec elle. De vouloir rester à ses côtés pour l'éternité. Quelque chose en moi montait. Je ressentais des frison aux bouts de mes orteils. Je la regardai au fond des ses yeux bleu cobalts pour lui faire comprendre: ça fonctionnait. Les mouvements devinèrent intenses et sans retenu et, tout à coup, un immense plaisir nous envahit. Sans aucune raison, je mis ma main derrière sa tête en la levant et la regardait dans les yeux et, de son côté, elle ressorti sa poitrine, ses seins pointaient vers le ciel et ses yeux se retournaient en laissant couler un larme.
On se coucha épuisé et enlacé. Avant de m'endormir, je lui murmura: « Je t'aime »
On se réveilla quasiment au même moment. Elle me sourit et dit: « Moi aussi, je t'aime » avant de fermer lourdement les paupières en laissant couler une dernière larme et d'arrêter de respirer.
NOTE: Je suis vraiment désolé pour le titre.
Pendant ma fuite, j'aperçue une chambre avec la porte ouverte. ?? l'intérieur, se trouvait une adolescente au regard perdu. Fixé vers le vide, ses yeux bleu cobalts reflétaient un dégoût du désespoir. Mon instinct me poussa à lui parler. J'entrai dans la chambre. Immédiatement, son regard juvénile me pointa. Un reflet de volonté, un espoir éperdu, un charisme de l'absolu, ce regard encadré par sa chevelure blonde se gravait en moi.
- Salut, dis-je.
- Bonjour, elle me répondit avec hésitation.
La conversation fut longue. La première question était prévisible: « Que fais-tu à cette endroit? » Je répondis sans gène, mais je n'osais jamais lui la poser en retour. La conversation semblait agréable pour nous deux. Cependant, je ressentais qu'elle regrettait quelques choses. Un truc la décevait. C'était évidemment impossible à régler, mais je suis le genre de personne qui combat même quand l'axe est au porte.
Avant de lire la suite, je vous invite à répondre à cette petite question: Selon vous, que va faire le narrateur?
http://fr.ze-questionnair[...]=51646&d=SPMo1YsJ4CJb
Quatre heures s'étais écoulés depuis ma rencontre avec elle. Je profitai du débordement au urgence pour infiltrer l???hôpital. Rapidement, je me faufilai jusqu'à sa chambre. J'entre-ouvris délicatement la porte. Je jetai un bref coup-d?????il: elle était couché cherchant désespérément le sommeil.
J'entrai furtivement dans la chambre. J'approchai sous la pointe des pieds le lit et, une fois le moment venu, me plaçai de façon pas trop encombrante dessus elle. Mon souffle chaud et mon ombre la sortirent de son léger sommeil. Elle bougea gracieusement la tête en grimaçant et ouvrit les yeux. Un reflet de surprise, son regard voulait tout dire. Elle semblait vouloir dire quelques choses, mais n'en était pas capable. Je lui mis doucement la doigt devant la bouche.
- Shhh... y'a rien à dire
Je commençai à l'embrasser sur le bout des lèvres. Elle me suivit. Nos lèvres s'attachèrent ensemble et je lui caressais les cheveux: les baisers étaient plus intenses. Une larme coula sur sa joue. ??a la touchait profondément. Je levis son chandail et bougea ma bouche sur son corps: son coup, ses seins, son ventre... Je lui enlevai son pantalon de pyjama avec finesse. J'étais rendu à cette étape. Je lui caressa les cuisse et me elle me répondit en écartant gracieusement ses jambes. Ma langue se mis à exciter son sexe. De légers soupirs et gémissements lui échappait, mais elle faisait tous les efforts possibles pour les retenir.
J'enlevai mes vêtement. La vue la dérangeait, peur de l'inconnu. Son regards tremblant rempli d'émoi se retourna. Je pris position et recommença à l'embrasser. Je commençai à entrer délicatement mon membre dans son corps pur. Quand mon gland transperça l'hymen, son vagin se contracta et ses paupière devinrent entre-ouvertes. Elle grimaçât et lâcha un petit cris de douleur étouffé. Je lui caressa le derrière de la tête pour la rassurer. Une fois calmée, je commença à faire des mouvements de bassins. Elle recommença à plisser les yeux et à lâcher des gémissements, mais, cette fois, ce n'était pas parce qu'elle avait mal. La pénétration devenu plus rapide, plus profonde. J'avais l'impression de ne faire plus qu'un avec elle. De vouloir rester à ses côtés pour l'éternité. Quelque chose en moi montait. Je ressentais des frison aux bouts de mes orteils. Je la regardai au fond des ses yeux bleu cobalts pour lui faire comprendre: ça fonctionnait. Les mouvements devinèrent intenses et sans retenu et, tout à coup, un immense plaisir nous envahit. Sans aucune raison, je mis ma main derrière sa tête en la levant et la regardait dans les yeux et, de son côté, elle ressorti sa poitrine, ses seins pointaient vers le ciel et ses yeux se retournaient en laissant couler un larme.
On se coucha épuisé et enlacé. Avant de m'endormir, je lui murmura: « Je t'aime »
On se réveilla quasiment au même moment. Elle me sourit et dit: « Moi aussi, je t'aime » avant de fermer lourdement les paupières en laissant couler une dernière larme et d'arrêter de respirer.
NOTE: Je suis vraiment désolé pour le titre.


, tous ces cancéreux chauves 


J'imagine Jean avec un body pellow de Choco 
