Quand t'as cinq ans et que la pédiatre te fait passer les tests de QI, tu te sens mal quand cette dernière t'annonce tes 136 de QI. Après multiples tests, elle annonce de manière grave à tes parents que leur fils est surdoué.
Etre surdoué. La vie sociale et psychologique level hardcore.
Quand tu sais déja ta table de huit en moyenne section, la directrice consulte tes parents... une fois, deux fois, trois fois. Le changement de classe est inévitable. Du coup hop hop hop du passes de moyenne section au CP.
Tu sens que t'es isolé du reste de la classe. Tu enchaînes les 20/20 aux contrôles, mais enchaines les rdv chez la psy à cause de ton isolement social. Et pendant toute la primaire, tu es le meilleur de ta classe mais tu n' as pas d'amis, tu passes tes récrés seul plongé dans tes cahiers et tes dessins. Pire encore, t'es pas loin de devenir le bouc comissaire de l'école.
Tu te dis que toit ça va se passer, et tes profs et ta famille face à tes capacités et à ton bulletin te voyaient déjà à Harvard
E mt tu sautes et tu sautes des casses sans relâche, et tu t'isoles toujours un peu plus du contact social.
Jusqu'au jour où t'arrives au collège. Ambiance différente, critères différents. Tes camarades en plein âge bête te vannent sur ton sort et ta funeste solitude. Tu cobtinues à bosser, avec toutes les facilités du monde... mais les notes baissent. Les profs te regardent d'un oeil mefiant.
A force de t'isoler peu à peu dans le monde du jeu vidéo et du manga, ton talent suffit pas pour chopper les meilleurs notes. Et tu t'effondres dans les classements. Et tes parents t'engueulent car tu bosses plus. Et tes camarades t'humilient en public sur ta tronche de fayot à lunettes.
Au lycée c'est encore pire. Tu frôles le redoublement en première. T'es toujours aussi seul, mais maintenant que tu n'est plus dans un monde où la réussite accourait rien qu'en claquant des doigts, tu t'effondres encore plus avec ton haut QI dans ce monde de bas QI.
Le lycée : c'est les premiers baiserd, la première fois qu'on fait l'amour, les fêtes entres potes et les premiers pétards... tu ne connaîtras jamais ces passe temps. Les autres élèves te regardent comme un extraterrestre, tu parles à personne, les conseils de la psy ne suffisent plus et tu commences à sombrer dans la dépression. Ce sentiment d'être incompris, prisonier de sa conscience. Tu ne souhaiterais ca à personne, même à ton pire ennemi.
Tu ne pouvais que te réfugier dans le jeu vidéo ou le dessin. Parents et professeurs te regardent d'un oeil noir : "c'est comme ça que tu vas réussir dans la vie ?"
Même en mettant ses efforts au maximup dans les matièred principales, c'est avec un solide 10.3 de moyenne générales que tu t'apprêtes à passer le bac.
Les révisions interminables, les blâmes intermittents, ne te font pas fermer l'oeil de la nuit. et ta dépression ne s'arrange pas.
Finalement tu auras passé le bac mention Assez Bien. Malgré un 6 en maths, tu te prépares dejà aux obstacles qui parsèment ta vie étudiante. Remarque, tu n'as rien choppé sur APB non plus, à part une fac de socio pourrave dont ta conseillère d'orientation te sommait d'indiquer dans ta liste de voeux pour une raison que tu ignores.
Mais ta passion pour le dessin et tes cours portent ses fruits, et grâce à un concours d'entrée en prépa tu pouvais enfin exercer ta passion entouré de gens qui te ressemblaient.
Quel choc. Ta dépression a disparue et tu compenses doucement tes quinze ans d'associabilité.
Et puis l'année d'après tu passes in extremis dans une école d'art en trois ans plus équivalent master. Tu te sens prêt pour cette voie. Après tant de galères tu réussis enfin à faire ce qu'il te plait.
Mais t'es toujours puceau hein, on peut pas tout avoir non plus....
Bref mes clés, toute cette histoire est 100% nofake, et j'ai pu fumer la vie avant qu'elle me fume. Du moins ce n'est que partie remise...
Tout ca pour vous dire : NE NAISSEZ JAMAIS SURDOUES ! Ca vous apporte QUE des emmerdes et bouzille magistralement la quasi totalité de ton enfance.
Etre surdoué. La vie sociale et psychologique level hardcore.
Quand tu sais déja ta table de huit en moyenne section, la directrice consulte tes parents... une fois, deux fois, trois fois. Le changement de classe est inévitable. Du coup hop hop hop du passes de moyenne section au CP.
Tu sens que t'es isolé du reste de la classe. Tu enchaînes les 20/20 aux contrôles, mais enchaines les rdv chez la psy à cause de ton isolement social. Et pendant toute la primaire, tu es le meilleur de ta classe mais tu n' as pas d'amis, tu passes tes récrés seul plongé dans tes cahiers et tes dessins. Pire encore, t'es pas loin de devenir le bouc comissaire de l'école.
Tu te dis que toit ça va se passer, et tes profs et ta famille face à tes capacités et à ton bulletin te voyaient déjà à Harvard
E mt tu sautes et tu sautes des casses sans relâche, et tu t'isoles toujours un peu plus du contact social.
Jusqu'au jour où t'arrives au collège. Ambiance différente, critères différents. Tes camarades en plein âge bête te vannent sur ton sort et ta funeste solitude. Tu cobtinues à bosser, avec toutes les facilités du monde... mais les notes baissent. Les profs te regardent d'un oeil mefiant.
A force de t'isoler peu à peu dans le monde du jeu vidéo et du manga, ton talent suffit pas pour chopper les meilleurs notes. Et tu t'effondres dans les classements. Et tes parents t'engueulent car tu bosses plus. Et tes camarades t'humilient en public sur ta tronche de fayot à lunettes.
Au lycée c'est encore pire. Tu frôles le redoublement en première. T'es toujours aussi seul, mais maintenant que tu n'est plus dans un monde où la réussite accourait rien qu'en claquant des doigts, tu t'effondres encore plus avec ton haut QI dans ce monde de bas QI.
Le lycée : c'est les premiers baiserd, la première fois qu'on fait l'amour, les fêtes entres potes et les premiers pétards... tu ne connaîtras jamais ces passe temps. Les autres élèves te regardent comme un extraterrestre, tu parles à personne, les conseils de la psy ne suffisent plus et tu commences à sombrer dans la dépression. Ce sentiment d'être incompris, prisonier de sa conscience. Tu ne souhaiterais ca à personne, même à ton pire ennemi.
Tu ne pouvais que te réfugier dans le jeu vidéo ou le dessin. Parents et professeurs te regardent d'un oeil noir : "c'est comme ça que tu vas réussir dans la vie ?"
Même en mettant ses efforts au maximup dans les matièred principales, c'est avec un solide 10.3 de moyenne générales que tu t'apprêtes à passer le bac.
Les révisions interminables, les blâmes intermittents, ne te font pas fermer l'oeil de la nuit. et ta dépression ne s'arrange pas.
Finalement tu auras passé le bac mention Assez Bien. Malgré un 6 en maths, tu te prépares dejà aux obstacles qui parsèment ta vie étudiante. Remarque, tu n'as rien choppé sur APB non plus, à part une fac de socio pourrave dont ta conseillère d'orientation te sommait d'indiquer dans ta liste de voeux pour une raison que tu ignores.
Mais ta passion pour le dessin et tes cours portent ses fruits, et grâce à un concours d'entrée en prépa tu pouvais enfin exercer ta passion entouré de gens qui te ressemblaient.
Quel choc. Ta dépression a disparue et tu compenses doucement tes quinze ans d'associabilité.
Et puis l'année d'après tu passes in extremis dans une école d'art en trois ans plus équivalent master. Tu te sens prêt pour cette voie. Après tant de galères tu réussis enfin à faire ce qu'il te plait.
Mais t'es toujours puceau hein, on peut pas tout avoir non plus....
Bref mes clés, toute cette histoire est 100% nofake, et j'ai pu fumer la vie avant qu'elle me fume. Du moins ce n'est que partie remise...
Tout ca pour vous dire : NE NAISSEZ JAMAIS SURDOUES ! Ca vous apporte QUE des emmerdes et bouzille magistralement la quasi totalité de ton enfance.



















