Sur la Route – Jack Kerouac – 1957 – Édition Folio – p256.
« Un soir de lilas, je marchais, souffrant de tous mes muscles, parmi les lumières de la Vingt-septième Rue et de la Welton, dans le quartier noir de Denver, souhaitant être un nègre, avec le sentiment que ce qu’il y avait de mieux dans le monde blanc ne m’offrait pas assez d’extase, ni assez de vie de joie, de frénésie, de ténèbres, de musique, pas assez de nuit. »
« J’avais envie d’être un Mexicain de Denver, ou même un pauvre Jap accablé au boulot, n’importe quoi sauf ce que j’étais si lugubrement, un « homme blanc » désabusé. Tout le long de ma vie, j’avais eu des ambitions de blanc ; … . »


Qu'en pense l'élite ?

« Un soir de lilas, je marchais, souffrant de tous mes muscles, parmi les lumières de la Vingt-septième Rue et de la Welton, dans le quartier noir de Denver, souhaitant être un nègre, avec le sentiment que ce qu’il y avait de mieux dans le monde blanc ne m’offrait pas assez d’extase, ni assez de vie de joie, de frénésie, de ténèbres, de musique, pas assez de nuit. »
« J’avais envie d’être un Mexicain de Denver, ou même un pauvre Jap accablé au boulot, n’importe quoi sauf ce que j’étais si lugubrement, un « homme blanc » désabusé. Tout le long de ma vie, j’avais eu des ambitions de blanc ; … . »


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