Topic : « Je ne suis qu'une vieille pute de 45 ans »

Avatar de Shiksa Shiksa
J'ai 45 ans aujourd'hui. Mes seins tombent, mon gros cul est zébré de vergetures et passe à peine ma porte d'entrée.
Après avoir passé une heure a éplucher les comptes facebook de mes anciennes copines, je constate qu'aucune d'entre elles n'a encore divorcé. C'est pourtant pas faute de l'avoir souhaité.
Pfff je ne me suis jamais sentie aussi seule.

Mais bon, ce soir c'est la fête. Je suis passée à leader price m'acheter deux briques de beaujolais, des boites pour les chats, un énorme concombre et de l'huile de colza. Ca va être la folie.

Je donne à manger à Foufyi et Pepette, je les enferme dans la cuisine, je verse le vin dans une carafe pour faire plus classe et je me calle dans le canapé devant grey's anatomy en buvant comme un trou.

Quand le moment redouté de la fin de l'épisode arrive, je suis ivre et excitée.

Je me déshabille à toute vitesse, balance mes fringues à l'autre bout de la pièce, j'attrape le sac à provisions et je sors la bouteille d'huile. Après l'avoir ouverte, je me mets devant mon miroir et j'en verse sur mes tétons.
Du bout de mes doigts j'en répands sur mes aréoles bien larges roses pale. La sensation me plait, alors j'en verse un peu plus.

Je me marre comme une parfaite idiote en faisant glisser mes doigts tout autour de mes seins mouillés et luisants. J'entame la seconde brique de vin et je reviens continuer mon petit jeu huileux.

Un filet d'huile coule sur mes épaules, descend le long de mon dos et glisse jusqu'à ma raie du cul.
Je me regarde dans le miroir de dos. J'observe mes mains qui agrippent sévèrement mes grosses fesses flasques pour mettre de l'huile bien partout.

"T'es encore bonne ma fille. Mmmmmh oui t'es pas encore périmée." Me dis-je à moi-même avec une voix soupirante que je ne m'étais jamais entendue. "Regarde ce cul, il est encore bien baisable" Dis-je en le claquant.

Avec frénésie je prends la bouteille et la déverse sur mon visage et mes cheveux. Je laisse couler et avec ma main libre je me caresse partout, mes pieds, mes jambes, mon ventre, ma chatte.
Je suis si chaude que l'huile va me faire frire comme une vraie morue.

Une fois bien enduite de haut en bas, je prends mon téléphone et commence une série de selfies obscènes. Et vas y que je tire la langue, vas y que je me cambre, vas y que j'écarte mes petites lèvres et que je fais un V avec les doigts.

Qu'est ce que je m'en fous, personne fouille mon portable de toute façon.
" Que c'est bon de se sentir à nouveau bonne."

Je sors le concombre du sac et je me poignarde la chatte avec.
"Ca c'est en l'honneur de tous les sales types qui m'ont baisée et se sont tirés ensuite."

Le légume est parfait, ni trop dur ni trop mur. Un peu froid au début mais ma chaleur corporelle a déjà réglé ça.
Je le sors et le rerentre. A cause de l'huile il me fait proutter la chatte.
"Et ça c'est en l'honneur de tous les types bien qui ne m'ont pas baisée."

Je me regarde dans le miroir et je me reconnais à peine. Le regard dur, les babines retroussées qui laissent échapper des sons pervers et abjects, le corps graisseux et couvert de traces rouges que je me suis laissée à moi-même en me griffant. J'ai vraiment l'air d'une folle.

Je me mets à fondre en larme en me sentant pathétique. Je crois que ce soir c'est bon, je vais me supprimer. Quand j'entends soudain "Et alors, le show est déjà fini ?"

Je sursaute. Ca venait d'où ? Ca ne peut pas être mon imagination, même si j'ai bu sans soif toute la soirée.
Je réalise alors que dans mon élan, je n'ai pas pensé à fermer les stores de mon salon et que mon voisin d'en face est sur son balcon en train de me mater sans vergogne.

"Allé continu putain" Hurle-t-il avec son accent de beauf du sud que je trouve atrocement vulgaire.

Je me lève d'un bond. Le concombre ne glisse de ma chatte qu'après 2 ou 3 pas et je manque de marcher dessus.
"Vous pourriez au moins respecter mon intimité, pauvre con" Dis en tirant les rideaux d'un coup sec. Et d'ajouter "Vous voyez pas que je suis en détresse ? Je suis super mal ce soir alors n'en rajoutez pas"

Je suis mortifiée à l'idée que ce porc m'ait vue faire. C'est le genre de mâle béta à qui on ne donne même pas l'heure. Petit, dégarni, terriblement con. Il me fait penser à ce vieux rappeur que tout le monde déteste, comment il s'appelle déjà ? Ah oui, Kroc Blanc.

"T'es juste en détresse de bite ma vieille. Si tu veux je m'occupe de toi.
- Non mais vous rêvez" Dis à travers le rideau, en me cachant les seins sans raison puisqu'il ne peut plus me voir.
"Fais pas ta pucelle, tu sais que tu en as besoin. Invite moi chez toi."

Comment ose-t-il suggérer que lui et moi pourrions... Je me sens carrément insultée à cette simple idée.
Pourtant... les mots qui sortent de ma bouche sont "Ok, j'ouvre la porte".

Non mais c'est pas possible, me dis-je. Je ne vais quand même pas laisser ce sous-homme me toucher.
Mais en même temps, j'ai 45 ans... Plus rien n'a d'importance.

Je déverrouille ma porte d'entrée et je vais vite me mettre à 4 pattes au milieux du salon.

5mn plus tard, je l'entends qui entre. Je ne le vois pas car mon cul est face à la porte.
"Quelle pute" Dit-il d'un ton odieux et moqueur.
"Oh c'est bon, ferme la et baise moi.
- Tu as des capotes.
- Tu vas pas me saouler avec ça. Ou tu me baises comme ça ou tu rentres chez toi."

Je ne me reconnais plus. Mon comportement me dégoute de moi-même. Je vais pour me relever et stopper cette folie mais le voisin m'appui sur le dos et m'emmanche d'un coup.
Je lâche un grand gémissement qui se mélange au son du froutte de ma chatte. Et là un immense soulagement me submerge.

"C'est ça qu'il te fallait, une bonne bite pour te remuer la graisse de l'intérieur. C'est quand même mieux qu'un concombre, pas vrai ma grosse ?"
Je ne lui réponds pas, je ne lui donnerai pas cette satisfaction mais force est de reconnaitre que cet imbécile m'a bien cernée.

"Pas vrai ma grosse ?" Répète t il en claquant mes fesses.
"Ta chatte parle pour toi, écoute un peu les bruits qu'elle fait." Il se retire et me la remet. J'essaie de me retenir mais mon vagin laisse encore échapper ce son humiliant.
"Dis le que tu aimes ma bite" Dit-il en se retirant à nouveau. Il me laisse languir cette fois.
Je me retourne et le regarde dans les yeux pour la première fois. Sa sale gueule me fait prendre conscience que je suis vraiment tombée bien bas.
"Oui j'aime ta bite..." Concède-je. "Remets la moi s'il te plait.
- Alors suce moi d'abord."

Le voilà qui s'installe sur le canapé et finit mon verre de vin en me tendant sa grosse queue poisseuse d'huile et de mouille.

J'avance à 4 pattes et la prends en bouche. A mon étonnement, son gout ne me repousse pas. C'est même le contraire.
Je n'ai sucé personne depuis que mon ex m'a larguée il y a deux an et même lui je lui faisais qu'à de rares occasions, car ça allait contre mes convictions féministes.
Mais là, je ne sais pas pourquoi, avoir cette grosse saucisse en bouche me donne des frétillements dans le bas ventre.

"Bouffe moi les couilles aussi"
Comme un robot j'exécute son ordre. C'est une première pour moi. Je prends ses bourses entières en bouche, à presque m'en étouffer. Je le regarde se branler en gros plan. Avoir les couilles comprimées dans ma bouche semble lui procurer un plaisir fou.

C'est pas tout ça, mais moi j'ai envie qu'il me baise. Je lui fais les gros yeux mais, incroyable, on dirait qu'il s'en fout. Seul son plaisir lui importe. Une part de moi a envie de le virer, mais une autre part de moi n'en est que plus excitée encore.

Il remonte alors ses cuisses et me dit "nettoie-moi le trou du cul maintenant.
- Non mais t'es sérieux ?"

Le voilà qui m'attrape par les cheveux et colle mon visage dans sa raie.
"Lèche bien salope"

Quel connard. Je ne sais vraiment pas pourquoi je lui obéis. Je sors ma langue qui fait son chemin à travers ses poils et s'enfonce dans son orifice puant.

"C'est ça, surtout enfonce la bien profond cette langue de pute.
- Non mais c'est bon là, tu vas arrêter de m'insulter ? Respecte un peu les femmes sale porc" Dis-je en me dégageant.
"Tiens, voilà le respect que tu mérites." Rétorque-t-il en posant son scrotum sur mon nez.
"Mes couilles sur ton front, tu ressembles à un dindon." Ajoute-t-il en éclatant de rire.
"Très drôle, bravo" Dis-je sarcastique. "Puisque c'est comme ça, tu peux aller te faire f..."
Il ne me laisse pas finir ma phrase et me fait taire en enfonçant son gland au fond de ma gorge.

Peu habituée à cet exercice, je pleure, je morve, je bave, je m'étouffe.
Lorsqu'il me libère enfin dans un grand cri de satisfaction, je peste contre lui et lui griffe les cuisses. Mais concentré sur son plaisir, il ne le remarque même pas.

"Bon maintenant je vais enfin bourrer ton gros cul plein d'huile." Lance-t-il en se frottant les mains, toujours avec cet accent marseillais qui m'exaspère de plus en plus.
"Non mais t'es dingue, hors de question que tu m'encules. Tu m'as pris pour quelle genre de femme ?"

Il se redresse d'un coup sur le canapé, prend mon menton dans sa main et approche son visage du mien. Pour la première fois son regard n'est plus moqueur, mais au contraire sérieux et intense. Comme si la simple idée que je lui refuse cette sodomie lui parait inenvisageable. Ses yeux foudroyant font naitre un frisson de peur dans mes reins.

"Je te prends pour une vieille pute en manque de bite, c'est exactement ce que tu es.
- Non !
- Dis le que c'est ce que tu es.
- Pas question !"

Il se met debout devant moi. Sa belle verge toute bandante sous mon regard, suscitant mes pires appétits.
Le voir ainsi me toiser avec cette assurance virile fait fondre toute volonté en moi. Je ne me suis jamais sentie aussi soumise, mais étrangement je ne me suis jamais sentie autant à ma place.

"Dis le !" Insiste-t-il.
Je commence à pleurer. "Ne me fais pas dire ça, s'il te plait. Arrête...
- Alors donne moi ton cul et ferme ta gueule"

Je me retourne et m'incline. Mes mains attrapent mes fesses et les écartent au maximum.
Ce salaud force l'entré de mon cul, aidé par l'huile dont mon corps et sa queue sont couverts.

La sensation est très étrange, surtout au début. C'est un peu comme le plaisir de chier après s'être longtemps retenue. Puis il se mets à me limer de plus en plus fort et ce plaisir monte en intensité, ça ne semble plus s'arrêter. Des gémissements sortent de ma gorge alors que j'essai de les étouffer.
Ses grosses couilles poilues cognent contre ma chatte, ce qui me titille et m'agace, m'obligeant à me la masturber pour me calmer.

Alors c'est ça de se faire enculer. C'est surprenant mais c'est vraiment le pied.
"Dis le que t'es qu'une vieille pute en manque de bite" Ordonne-t-il en me saisissant la gorge et en collant sa joue contre la mienne.
"Regarde toi dans la glace comme tu aimes te faire enculer comme la dernière des putes. Admet-le."

J'ose regarder le miroir et j'y vois une pauvre fille de 45 ans, moche, conne et grotesquement couverte d'huile qui s'offre au premier venu et renonce à tout amour-propre pour un peu de plaisir.
Mais enfiévrée par ses puissants coups de queues, ça n'a plus aucune importance.

"Oui je ne suis qu'une vieille pute accro à la bite." Et lancée comme je le suis, tout en me regardant dans ce miroir, sur un ton saccadé de gémissements je lâche les vannes: "J'aime trop la bite. J'aime me faire ramoner la chatte, j'aime sucer ta grosse bite qui pue, te nettoyer le cul avec ma langue et putain j'aime plus que tout ce que tu me fais, j'aime être ta pute que tu encules à sec alors ne t'arrêtes surtout pas... Oh ce que tu me mets, j'arrive pas à croire que je me fasse défoncer le cul à ce point... Qu'elles aillent toutes se faire foutre avec leurs maris de merde, leurs gosses de merde, leurs carrières de merde et leurs vie parfaites de merde. Je suis qu'une vieille trainée perverse et j'aime la bite... Oh putain tu vas me faire jouir... Je suis qu'une vieille fille qui vit seule avec ses chats... Je suis qu'une merde juste bonne à vider des couilles... Et j'en veux. Je veux en vider des litres et des litres..."

Excité comme un fou par mes cochonneries, le voisin explose tout au fond de mes intestins et tombe à la renverse derrière moi. Totalement lessivé par cette sodomie intense.
Je chie un paquet de sperme sur son ventre et viens je lécher en continuant de m'observer faire dans la glace.

La fille que je vois dans le miroir ne m'apparait plus ni moche ni vieille ni pathétique. Elle semble béate de joie avec tout ce sperme sur les lèvres et avec son anus éclaté qui ne se referme pas totalement.

Le soir de mes 45 ans, je viens enfin de découvrir qui je suis et à quoi je veux servir. Je ne suis qu'une vieille pute et je jure que je vais l'être à fond.
Avatar de Monocle Monocle
Ce salaud force l'entré de mon cul, aidé par l'huile dont mon corps et sa queue sont couverts.

j'aime être ta pute que tu encules à sec

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#9956901
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Citation de Monocle
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Surement. Par flemme de me relire.

Merci pour vos retours, j'ai trouvé cette histoire très intéressante et touchante à écrire car elle m'a permis de me projeter dans mon futur probable.
Avatar de Doppelganger9 Doppelganger9
Citation de Shiksa
Surement. Par flemme de me relire.
Merci pour vos retours, j'ai trouvé cette histoire très intéressante et touchante à écrire car elle m'a permis de me projeter dans mon futur probable.

J’espère être le protagoniste dans ce cas là. https://image.noelshack.com/minis/2020/20/1/1589159445-cdo45.png
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