Topic : « [RISITAS] Chroniques des Trois Royaumes »
>>Max
Le troisième royaume. 2Sucres.
Citation de KheyAyanami00
Citation de Max2quoi ?
Faudrait faire le même en rajoutant 2Sucres.
Le troisième royaume. 2Sucres.
>>RubiksCube
Merci khey
Factions, PNJ, royaumes, putain mais dans quoi je m'embarque en vrai
>>UrekMazino
Merci, t'es ici chez toi khey

Une base solide pour un bon JDR sur table kheyou !
Manque plus qu'à créer les factions (LKS, CUP, Club pour la qualité, LKD, autres), les PNJ (Lamasticow, Despil, Snake) et là on est bien
Merci khey
Factions, PNJ, royaumes, putain mais dans quoi je m'embarque en vrai

>>UrekMazino
C'est franchement pas mal je pose ma tente ici !
J'attends la suite avec impatience ( demain du coup)
Merci, t'es ici chez toi khey


>>KheyAyanami00
Et hô tu est en train d'inventer un troisième forum là non ?

Citation de Max
Citation de KheyAyanami00Le troisième royaume. 2Sucres.
Citation de Max2quoi ?
Faudrait faire le même en rajoutant 2Sucres.
Et hô tu est en train d'inventer un troisième forum là non ?


>>Max
2sucres
Citation de KheyAyanami00
Citation de MaxEt hô tu est en train d'inventer un troisième forum là non ?
Citation de KheyAyanami00Le troisième royaume. 2Sucres.
Citation de Max2quoi ?
Faudrait faire le même en rajoutant 2Sucres.
2sucres

Pas mal, j'attends la suite aussi
>>KheyAyanami00
>>Leonidas
>>SnakePlissken
Merci les kheyous, ça fait plaisir

C'est marrant parce que j'avais une idée similaire qui me trotter dans la tête depuis quelques jours, sans aller jusqu'à faire une fic. C'est du bon travail l'auteur.![]()
J'ai hâte de voir l'arriver de l'Ordre des Sucriers.
>>Leonidas
Pas mal, j'attends la suite aussi
>>SnakePlissken
Sympa!
Merci les kheyous, ça fait plaisir

>>SnakePlissken
Faut bien en parler sinon ça ne peut pas s'appeller les Chroniques des Trois Royaumes.
Citation de Max
Citation de KheyAyanami002sucres
Citation de MaxEt hô tu est en train d'inventer un troisième forum là non ?
Citation de KheyAyanami00Le troisième royaume. 2Sucres.
Citation de Max2quoi ?
Faudrait faire le même en rajoutant 2Sucres.
Faut bien en parler sinon ça ne peut pas s'appeller les Chroniques des Trois Royaumes.
>>KheyAyanami00


Citation de SnakePlissken
Citation de MaxFaut bien en parler sinon ça ne peut pas s'appeller les Chroniques des Trois Royaumes.
Citation de KheyAyanami002sucres
Citation de MaxEt hô tu est en train d'inventer un troisième forum là non ?
Citation de KheyAyanami00Le troisième royaume. 2Sucres.
Citation de Max2quoi ?
Faudrait faire le même en rajoutant 2Sucres.


>>PickleRick
C'est tout à ton honneur.
Citation de PipBoy
Heuresement qu'il y'a des historiens comme toi mon kheyouJe ne fais que contribuer humblement à notre devoir de mémoire khey
C'est tout à ton honneur.
>>PickleRick
>>PickleRick

Citation de KheyAyanami00
La suite de l'histoire arrivera vers 22h30 étranger
>>PickleRick
Citation de KheyAyanami00
La suite de l'histoire arrivera vers 22h30 étranger

J'ai tout lu 

Rentre donc mon ami, ne reste pas dans ce froid glacial. Les portes de mon humble demeure seront toujours ouvertes aux jeunes gens avides de connaissance tels que toi. Ainsi donc, tu es revenu écouter le vieil homme que je suis raconter notre triste histoire ? 
Un vendredi soir bordel, ce pucix nolife 
Laisse-moi donc te narrer les premiers pas de notre peuple au sein de la terre promise. C'est par un froid matin de novembre que notre chef s'avança pour la première fois, drapeau blanc en main, en direction des remparts de la mystérieuse cité
- Halte !
Le mystérieux soldat s'avança pas à pas vers lui tout en le tenant en joue avec son fusil d'assaut. Du haut des remparts, deux de ses compagnons d'armes semblaient eux aussi prêts à faire feu au moindre geste brusque
- Qui êtes-vous ?
Le soldat se trouvait désormais à une dizaine de mètres de notre chef. Ce dernier remarqua que celui-ci possédait des caractéristiques physiques en tout point semblables à celles de notre peuple, sans compter qu'il parlait lui aussi la langue des Anciens, bien qu'avec un accent singulier

- Je sollicite votre aide ! Moi et les miens avons erré pendant des mois dans l'espoir de trouver votre cité
- Vous et les vôtres ? Mais combien êtes-vous ?
- E-euh... j-je... en-envi... e-environ e-euh... p-pas b-beaucoup
- Chef ! Regardez !!
Les deux soldats postés sur les remparts pointèrent du doigt le flanc de la montagne sacrée où notre peuple avait installé son bivouac. Les rangées de tentes blanches reflétaient le pâle soleil de novembre, les rendant ainsi visibles depuis la vallée
- Mais qui êtes-vous, d'où venez-vous ?
- Nous... nous sommes des kheys... nous avons fuit notre mère patrie pour échapper aux persécutions de notre gouvernement, tombé sous la coupe de la Reine des Fées
Le soldat sembla un instant déconcerté par cette révélation, mais il se ressaisit rapidement
- Comment avez-vous trouvé notre cité ?
- E-euh... d-disons q-qu'en f-fait c-c'est d-des v-vieux q... qui n-nous o-on d-dit q-que...

- Ne bougez pas d'ici !
Sur ces paroles, il mit fin à la conversation et tourna les talons sans autre forme d'explication. Notre chef hésita un instant à rejoindre lui-même les siens après cette entrevue décevante, mais n'osa pas bouger dans la mesure où les deux soldats le tenaient encore en joue
Je n'ai su ce qui s'était passé derrière ces remparts que bien des années plus tard, après avoir moi-même navigué dans les intrigues de cour pendant une bonne décennie. C'est avec beaucoup de recul que j'ai compris que, ce jour-là, nos vies n'avaient tenu qu'à un fil
*FLASHBACK*
Noraj de mes figures de style niveau première ES 
Salle du Conseil d'Avenoel
- Halte ! Que faites-vous ici ?
- Lieutenant Siritas, 3ème compagnie, je dois parler au Conseil immédiatement
- Le Conseil est en réunion, déposez une demande d'audience pour la semaine prochaine et fichez-le camp immédiatement !
- C'EST UNE QUESTION DE VIE OU DE MORT, APPELEZ-LES IMMÉDIATEMENT
Ne sachant comment gérer ce militaire déterminé sans en venir aux mains, le garde se saisit de sa radio et appela directement ses supérieurs
- Monsieur, un certain Lieutenant Siritas demande à s'entretenir avec le Conseil, il dit que c'est une question de vie ou de mort
- Le Conseil est occupé, dites-lui de respecter la procédure habituelle s'il veut nous parler
- Désolé monsieur, mais je vais devoir vous demander de quitter ce couloir
- ATTENDEZ ! Dites-lui que les kheys sont à nos portes !
- Monsieur... ? Il m'a dit de vous dire que les... quoi ? Les kheys étaient à nos portes
- ...
- Allô ? Monsieur ?
- Faites-le rentrer
- C'est bon, allez-y
Les lourdes portes en bronze de la salle du Conseil s’ouvrirent, et c'est d'un pas déterminé que le Lieutenant pénétra dans la pièce où siégeait le gouvernement collégial de la cité
Au bout d'un long couloir de marbre blanc, il arriva à la hauteur de l'immense table en chêne autour de laquelle se réunissaient les Hauts Conseillers. Malgré la pile de documents éparpillés sur le bureau, les trois magistrats levèrent instantanément la tête à l'approche du Lieutenant et regardèrent celui-ci d'un air grave
Le militaire les fixa à son tour



- Nous vous écoutons Lieutenant...
Siritas pris alors une profonde inspiration. Avant de parler, il glissa sa main dans la poche droite de son treillis et serra le vieux médaillon que lui avait donné sa mère avant de mourir
Il n'avait pas le droit à l'erreur
*FIN DU FLASHBACK*
Tu es sûrement impatient de connaître les détails de cette entrevue qui scella le sort de notre peuple, mais ceux-ci te seront dévoilés uniquement en temps voulu. Une chose est en tout cas certaine, c'est à ce jeune Lieutenant que nous devons notre vie, tous autant que nous sommes
Pour le moment, laisse donc un vieillard reposer sa carcasse usée par les ans, je sens déjà la fatigue et la lassitude m'envahir. Paix sur toi et au plaisir de te revoir mon jeune ami
La suite j'sais pas quand si ça bide pas trop 


Laisse-moi donc te narrer les premiers pas de notre peuple au sein de la terre promise. C'est par un froid matin de novembre que notre chef s'avança pour la première fois, drapeau blanc en main, en direction des remparts de la mystérieuse cité

- Halte !

Le mystérieux soldat s'avança pas à pas vers lui tout en le tenant en joue avec son fusil d'assaut. Du haut des remparts, deux de ses compagnons d'armes semblaient eux aussi prêts à faire feu au moindre geste brusque

- Qui êtes-vous ?

Le soldat se trouvait désormais à une dizaine de mètres de notre chef. Ce dernier remarqua que celui-ci possédait des caractéristiques physiques en tout point semblables à celles de notre peuple, sans compter qu'il parlait lui aussi la langue des Anciens, bien qu'avec un accent singulier


- Je sollicite votre aide ! Moi et les miens avons erré pendant des mois dans l'espoir de trouver votre cité

- Vous et les vôtres ? Mais combien êtes-vous ?

- E-euh... j-je... en-envi... e-environ e-euh... p-pas b-beaucoup

- Chef ! Regardez !!

Les deux soldats postés sur les remparts pointèrent du doigt le flanc de la montagne sacrée où notre peuple avait installé son bivouac. Les rangées de tentes blanches reflétaient le pâle soleil de novembre, les rendant ainsi visibles depuis la vallée

- Mais qui êtes-vous, d'où venez-vous ?

- Nous... nous sommes des kheys... nous avons fuit notre mère patrie pour échapper aux persécutions de notre gouvernement, tombé sous la coupe de la Reine des Fées

Le soldat sembla un instant déconcerté par cette révélation, mais il se ressaisit rapidement

- Comment avez-vous trouvé notre cité ?

- E-euh... d-disons q-qu'en f-fait c-c'est d-des v-vieux q... qui n-nous o-on d-dit q-que...


- Ne bougez pas d'ici !

Sur ces paroles, il mit fin à la conversation et tourna les talons sans autre forme d'explication. Notre chef hésita un instant à rejoindre lui-même les siens après cette entrevue décevante, mais n'osa pas bouger dans la mesure où les deux soldats le tenaient encore en joue

Je n'ai su ce qui s'était passé derrière ces remparts que bien des années plus tard, après avoir moi-même navigué dans les intrigues de cour pendant une bonne décennie. C'est avec beaucoup de recul que j'ai compris que, ce jour-là, nos vies n'avaient tenu qu'à un fil

*FLASHBACK*

Salle du Conseil d'Avenoel
- Halte ! Que faites-vous ici ?

- Lieutenant Siritas, 3ème compagnie, je dois parler au Conseil immédiatement

- Le Conseil est en réunion, déposez une demande d'audience pour la semaine prochaine et fichez-le camp immédiatement !

- C'EST UNE QUESTION DE VIE OU DE MORT, APPELEZ-LES IMMÉDIATEMENT

Ne sachant comment gérer ce militaire déterminé sans en venir aux mains, le garde se saisit de sa radio et appela directement ses supérieurs

- Monsieur, un certain Lieutenant Siritas demande à s'entretenir avec le Conseil, il dit que c'est une question de vie ou de mort

- Le Conseil est occupé, dites-lui de respecter la procédure habituelle s'il veut nous parler

- Désolé monsieur, mais je vais devoir vous demander de quitter ce couloir

- ATTENDEZ ! Dites-lui que les kheys sont à nos portes !

- Monsieur... ? Il m'a dit de vous dire que les... quoi ? Les kheys étaient à nos portes

- ...

- Allô ? Monsieur ?

- Faites-le rentrer

- C'est bon, allez-y

Les lourdes portes en bronze de la salle du Conseil s’ouvrirent, et c'est d'un pas déterminé que le Lieutenant pénétra dans la pièce où siégeait le gouvernement collégial de la cité

Au bout d'un long couloir de marbre blanc, il arriva à la hauteur de l'immense table en chêne autour de laquelle se réunissaient les Hauts Conseillers. Malgré la pile de documents éparpillés sur le bureau, les trois magistrats levèrent instantanément la tête à l'approche du Lieutenant et regardèrent celui-ci d'un air grave

Le militaire les fixa à son tour




- Nous vous écoutons Lieutenant...

Siritas pris alors une profonde inspiration. Avant de parler, il glissa sa main dans la poche droite de son treillis et serra le vieux médaillon que lui avait donné sa mère avant de mourir

Il n'avait pas le droit à l'erreur

*FIN DU FLASHBACK*
Tu es sûrement impatient de connaître les détails de cette entrevue qui scella le sort de notre peuple, mais ceux-ci te seront dévoilés uniquement en temps voulu. Une chose est en tout cas certaine, c'est à ce jeune Lieutenant que nous devons notre vie, tous autant que nous sommes

Pour le moment, laisse donc un vieillard reposer sa carcasse usée par les ans, je sens déjà la fatigue et la lassitude m'envahir. Paix sur toi et au plaisir de te revoir mon jeune ami





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