Topic : « Schopenhauer : essai sur les femmes »
un prodige
Je crois que c'est le bouquin qui m'a fait le plus rire de toute ma triste vie.
J`ai lu que la première page mais c'est franchement violent 

« L'homme intelligent aspirera avant tout à fuir toute douleur, toute tracasserie et à trouver le repos et les loisirs ; il recherchera donc une vie tranquille, modeste, abritée autant que possible contre les importuns ; après avoir entretenu pendant quelque temps des relations avec ce que l'on appelle les hommes, il préférera une existence retirée, et, si c'est un esprit tout à fait supérieur, il choisira la solitude. Car plus un homme possède en lui-même, moins il a besoin du monde extérieur et moins les autres peuvent lui être utiles. Aussi la supériorité de l'intelligence conduit-elle à l'insociabilité. Ah ! si la qualité de la société pouvait être remplacée par la quantité, cela vaudrait alors la peine de vivre même dans le grand monde : mais, hélas ! cent fous mis en un tas ne font pas encore un homme raisonnable. »
« On ne peut être vraiment soi qu'aussi longtemps qu'on est seul ; qui n'aime donc pas la solitude n'aime pas la liberté, car on n'est libre qu'étant seul. Toute société a pour compagne inséparable la contrainte et réclame des sacrifices qui coûtent cher . Par conséquent, chacun fuira, supportera ou chérira la solitude en proportion exacte de la valeur de son propre moi. Car c'est là que le mesquin sent toute sa mesquinerie et le grand esprit toute sa grandeur ; bref, chacun s'y pèse à sa vraie valeur. »
Arthur SCHOPENHAUER / Aphorismes sur la sagesse dans la vie (1851)
« On ne peut être vraiment soi qu'aussi longtemps qu'on est seul ; qui n'aime donc pas la solitude n'aime pas la liberté, car on n'est libre qu'étant seul. Toute société a pour compagne inséparable la contrainte et réclame des sacrifices qui coûtent cher . Par conséquent, chacun fuira, supportera ou chérira la solitude en proportion exacte de la valeur de son propre moi. Car c'est là que le mesquin sent toute sa mesquinerie et le grand esprit toute sa grandeur ; bref, chacun s'y pèse à sa vraie valeur. »
Arthur SCHOPENHAUER / Aphorismes sur la sagesse dans la vie (1851)
>>AncienSecret
Comme disait Renaud : "Tu sais Manu, vivre libre ca veut souvent dire vivre seul"
« L'homme intelligent aspirera avant tout à fuir toute douleur, toute tracasserie et à trouver le repos et les loisirs ; il recherchera donc une vie tranquille, modeste, abritée autant que possible contre les importuns ; après avoir entretenu pendant quelque temps des relations avec ce que l'on appelle les hommes, il préférera une existence retirée, et, si c'est un esprit tout à fait supérieur, il choisira la solitude. Car plus un homme possède en lui-même, moins il a besoin du monde extérieur et moins les autres peuvent lui être utiles. Aussi la supériorité de l'intelligence conduit-elle à l'insociabilité. Ah ! si la qualité de la société pouvait être remplacée par la quantité, cela vaudrait alors la peine de vivre même dans le grand monde : mais, hélas ! cent fous mis en un tas ne font pas encore un homme raisonnable. »
« On ne peut être vraiment soi qu'aussi longtemps qu'on est seul ; qui n'aime donc pas la solitude n'aime pas la liberté, car on n'est libre qu'étant seul. Toute société a pour compagne inséparable la contrainte et réclame des sacrifices qui coûtent cher . Par conséquent, chacun fuira, supportera ou chérira la solitude en proportion exacte de la valeur de son propre moi. Car c'est là que le mesquin sent toute sa mesquinerie et le grand esprit toute sa grandeur ; bref, chacun s'y pèse à sa vraie valeur. »
Arthur SCHOPENHAUER / Aphorismes sur la sagesse dans la vie (1851)
Comme disait Renaud : "Tu sais Manu, vivre libre ca veut souvent dire vivre seul"

>>MilkyWayMaster
courage à toi khey ... j'aimerais pouvoir dire un truc plus utile
Je crois que c'est le bouquin qui m'a fait le plus rire de toute ma triste vie
courage à toi khey ... j'aimerais pouvoir dire un truc plus utile
>>putefeministe
12 pages de pure sagesse
un prodige
12 pages de pure sagesse
"La femme est naturelle, c'est-à-dire abominable."
C. Baudelaire
C. Baudelaire
>>Gauchisator
je suis sur qu'il prend bien soins d'oublier que ce sont les hommes qui fabriquent le psychisme des femmes depuis des milliers d'années
et puis, petit: les femmes ne veulent pas de toi parce que t'es moche et faible, point barre. t'a pas le droit de leur en vouloir pour tes defauts
hormis la nature, un monde sans jolie filles serait tellement moche et ennuyeux...
Citation de putefeministe
un prodige12 pages de pure sagesse
je suis sur qu'il prend bien soins d'oublier que ce sont les hommes qui fabriquent le psychisme des femmes depuis des milliers d'années

et puis, petit: les femmes ne veulent pas de toi parce que t'es moche et faible, point barre. t'a pas le droit de leur en vouloir pour tes defauts
hormis la nature, un monde sans jolie filles serait tellement moche et ennuyeux...
>>GordonCole
"Tout homme qui n'accepte pas les conditions de la vie vend son âme."
Charles Baudelaire
"Je préfère au constance, à l'opium, aux nuits, l'élixir de ta bouche où l'amour se pavane."
Charles Baudelaire ; Les fleurs du mal
A une passante
La rue assourdissante autour de moi hurlait.
Longue, mince, en grand deuil, douleur majestueuse,
Une femme passa, d'une main fastueuse
Soulevant, balançant le feston et l'ourlet ;
Agile et noble, avec sa jambe de statue.
Moi, je buvais, crispé comme un extravagant,
Dans son oeil, ciel livide où germe l'ouragan,
La douceur qui fascine et le plaisir qui tue.
Un éclair... puis la nuit ! - Fugitive beauté
Dont le regard m'a fait soudainement renaître,
Ne te verrai-je plus que dans l'éternité ?
Ailleurs, bien loin d'ici ! trop tard ! jamais peut-être !
Car j'ignore où tu fuis, tu ne sais où je vais,
Ô toi que j'eusse aimée, ô toi qui le savais !
Baudelaire
Les Fleurs du mal, 1857
"La femme est naturelle, c'est-à-dire abominable."
C. Baudelaire
"Tout homme qui n'accepte pas les conditions de la vie vend son âme."
Charles Baudelaire
"Je préfère au constance, à l'opium, aux nuits, l'élixir de ta bouche où l'amour se pavane."
Charles Baudelaire ; Les fleurs du mal
A une passante
La rue assourdissante autour de moi hurlait.
Longue, mince, en grand deuil, douleur majestueuse,
Une femme passa, d'une main fastueuse
Soulevant, balançant le feston et l'ourlet ;
Agile et noble, avec sa jambe de statue.
Moi, je buvais, crispé comme un extravagant,
Dans son oeil, ciel livide où germe l'ouragan,
La douceur qui fascine et le plaisir qui tue.
Un éclair... puis la nuit ! - Fugitive beauté
Dont le regard m'a fait soudainement renaître,
Ne te verrai-je plus que dans l'éternité ?
Ailleurs, bien loin d'ici ! trop tard ! jamais peut-être !
Car j'ignore où tu fuis, tu ne sais où je vais,
Ô toi que j'eusse aimée, ô toi qui le savais !
Baudelaire
Les Fleurs du mal, 1857

