Surtout ceux qui ont déjà pris des CHAMPIGNONS ou LS.D
Temps que tout se passe bien dans le sens de la personnalité et de ses limites, aucune peur tangible ne se lèvera à l'horizon. Mais si la drogue fait son vraie travaille de dépersonnalisation, pour renseigner le consommateur sur sa nature intérieure, il est impératif d'être d'ôté d'un bon système de lâcher prise. Sinon gare à la claque, qui peut sonner un non retour, donc une perche qui pourrait être irreversible.
Les gens s'amusent des changements que procure les produits, sans savoir que la réalité peut faire perdre les pédales. C'est comme un gamin de cinq ans qui veut monter dans un grand huit, en pensant que c'est génial. Une fois dedans, la prise de conscience quant à l'impossibilité de contrôler quoi que ce soit, terrifie le jeune et son rêve imaginaire du manège à sensations. Et il panique !!!
Quand l'illusion d'être aux commandes de la vie, se révèle être un canulard, il est extrêmement difficile de s'abandonner à cette dimension gigantesque que représente le mystère de la vie.
D'ailleurs l'abandon se produit ou pas, il est du même fonctionnement incroyable que cet univers.
Il y a 25 ans j'arpenter les rues de Parisen collant des petites affiches, sur lesquelles apparaissaient la planète terre, avec une phrase qui disait : "et la Terre, y avez-vous pensez ?".
Ce qui pouvait se traduire de multiple façon, mais voulait dire pour moi, que si une personne pouvait se laisser submerger par cette réalité, à savoir, une planète dans un univers non mesurable, qui existe sans que l'on sâche pourquoi, est une révélation stupéfiante, boulversante.
Il est possible de ressentir les choses de divers façons. Intellectuellement, la pensée d'une planète dans un univers, peut limiter l'expansion intérieure par le fait d'un sentiment de "je connais, je gére, je contrôle.
Du genre : "Bah oui nous vivons sur une planète, et alors, je ne vois pas ce qu'il y a d'extraordinaire à cela ???"
Si le ressentie se fait à un niveau plus profond, au-delà des mots et des émotions, cette connaissance est décoiffante, décapante. "Vous vous rendez compte ! Une planète dans un univers aussi vaste que la vastitude elle même !!!!"
Ce que je pouvais voir, c'est que la majorité des gens ne ressentaient absolument pas la profondeur de cette réalité démentiel.
Intégrer ce fait de vivre sur une planète, est incommensurable !!! C'est du pur trip !
C'est tellement dingue, que justement, c'est pour cela que les gens ont fuis ce fait, en se réfugiant derrière des barrières psychologiques rassurantes.
Les premières expériences d'éveils, vécues avec une intensité capable de faire même griller le cerveau de Stephen Hawkins,(imaginons l'état du miens !!!) m'ont révélées un non savoir, une absence de compréhension intellectuelle, une incapacité d'expliquer vraiment cette immensité et d'entrer dans une autre dimension.
Nous nommons les choses pour nous rassurer sur leur existence. Cela nous donne l'impression de connaître, de comprendre, de maitriser, de contrôler.
Je pense connaître "mon" corps... Le fait de savoir intellectuellement qu'il est constitué d'une moyenne de 50 milliards de cellules, peut là aussi, faire chavirer l'esprit.
Aux premiers jours de l'existence, jusqu'à l'âge de deux ans environ, l'enfant n'est pas encore un enfant, il n'est pas identifié à "son" coprs et à "son" mental. Il contemple dans l'instant, des sensations et des pensées sans mots. L'univers est pure conscience, duquel rien ne le sépare.
Les mots vont faire leur apparition, les pensées vont commencer à répertoriés les choses, les parents, les jouets, les idées qui apparaissent comme par magie, dans cet espace de conscience.
Toutes ces choses vont s'organiser d'une façon incroyable et tourner autour de ce regard conscient. La conscience est la base même du monde. C'est dans cet espace que tout vient à l'existence. Nous sommes en premier lieu, la conscience. La maman apparaît sous sa forme physique, vue de l'extérieur, c'est une sensation, une expérience sur laquelle, avec le temps, vont venir se greffer des tas de pensées et d'impressions qui seront figées en mémoire. Pour le papa, c'est pareil, pour les jouets, les animaux, les arbres, les fleurs, tout l'univers dans son apparition.
Et puis cette mémoire va prendre une place, en grignotant le vide sans jamais le remplir. Le focus de l'attention consciente se cristalise sur la mémoire et les informations contenues, et va mystérieusement devenir la seule façon de percevoir.
Ma femme, qui se gratte les fesses dans la salle de bains, le matin, va devenir une image morte, sans mouvement, l'esprit l'a figé. Ma femme est devenue (pour moi) une pensée à laquelle je ne prête plus vraiment d'attention.
Il existe une expérience très interressante à faire avec l'être aimé ou un frère, une soeur. S'assoir l'un en face de l'autre, inclus dans la bulle de protection de chacun, il faut entrer dans la sphère de "l'autre". Donc, le visage proche de son conjoint, nous restons silencieusement dans la contemplation. Ma femme que je reconnais par la pensée, va m'apparaître de plus en plus différemment, à force de laisser aller les pensées que je maintiens habituellement à son sujet. Elle va se révéler, se re-découvrir à la conscience, je vais percevoir l'instant présent sans aucune intervention intellectuelle. Je ne déguise plus le moment, la conscience redevient pure présence mystérieuse.
Et ma femme, y avez vous pensez ? (euh, je ne préfère pas....)
Nous sommes enfermés dans un cycle de pensées mémoires, qui limitent l'illimité, l'innomable espace, qui est, ce que je suis vraiment.
Cela ne s'explique pas, car l'explication est intellectuelle et elle va nécessité de faire une analyse des mots (ce que d'ailleurs, votre mental est entrain de faire "naturellement"), mais comme je viens de l'expliquer, les mots ne sont que des grosses étiquettes qui cachent la réalité.
Pour comprendre ce que je suis (donc ce que nous sommes), il est necessaire que se produise une brêche dans l'édifice de la pensée, dans la construction mentale qui a finie par "me définir" et m'enfermer dans une identité exigüe, étroite et irrespirable (aussi belle et parfaite, soit-elle).
La brêche peut se produire lors d'évènement dramatique ou très heureux. Il faut un coup de massue pour certains ou juste une pichenette pour d'autres.
Le jour ou cela se produit, cela peut constituer un non retour. La structure mentale identitaire, peut se retrouver fracturée de toute part et laisser briller la réalité.
C'est un peu comme le pare-brise d'un véhicule, avant de prendre la route des vacances. Au départ il est tout propre, le paysage apparaît parfaitement bien, la lumière passe bien au travers. Et puis à force d'avaler les kilomètres, le pare-brise se retrouve de plus en plus couvert d'insectes et de poussières et la vision devient plus difficile. La lumière passe moins.
Les pensées, les idées, les impressions, les sensations, les émotions, sont les insectes sur le pare brise de la conscience et seule un bon gros nettoyage, pourra les faire partir.
C'est là que les drogues ont un puissant pouvoir, à ne pas prendre à la légère, comme l'enfant face au grand huit.
Les gens trouvent les drogues récréactives tant qu'elles ne font pas perdre trop de repères ou dû moins, tant que la pseudo identité se sait en sécurité en sachant que l'expérience ne durera que le temps de l'effet psychoactif du produit.
Rappelez vous, si vous avez déjà vécue des début de bad trip, à quel point le réconfort pouvait passer par l'idée, que ça aller bientôt s'arrêter.
Il n'est pas possible que "moi" contemple l'infini, sa constitution cramerait sur le champs ! Et si il en reste une trace, se serait du domaine de la grosse perche !
"Moi" doit être aux abonnés absents, comme durant la phase de sommeil profond.
Le mental est une sorte de miroir du monde qui permet de se percevoir indirectement, par opposition.
Je peux me définir par, ce que je ne suis pas, mais paradoxalement, ne peux pas être défini.
Lorsque je vois un arbre, je n'ai pas besoin de penser : "ce n'est pas moi".
Cela ce fait automatiquement. Pour toutes les pensées qui apparaissent, c'est le même process qui devrait se faire. le problème c'est que la conscience impersonnelle se personnifie en s'identifiant au corps et au mental, ainsi qu'aux pensées présentes, dans la bulle intellectuelle. Le monde entier nous apprend cela, tout le monde joue ce même jeu des apparences. En même temps personne ne joue, car ce jeu est totalement spontané. Il est comme un film qui serait d'un seul coup projeté, sur écran. Tout est contenu dedans.
A la hauteur des croyances en ce "moi" dôté d'un corps et d'un esprit pensant, une claque magistral va arriver sur l'ego. Plus l'ego est fort et ancré et plus la baffe va avoir de la force.
Cultiver l'humilité permet de limiter la claque. Malgré que l'humilité se cultive en évitant de cultiver l'arrogance.
Maintenant et pour finir ce court texte matinal, je vous souhaite une bonne journée en évitant de trop s'arrêter sur les pensées.
La drogue agit très souvent dans le sens, de soustraire l'attention mise sur le mental, pour la garder paisible dans le coeur inssouciant.
Temps que tout se passe bien dans le sens de la personnalité et de ses limites, aucune peur tangible ne se lèvera à l'horizon. Mais si la drogue fait son vraie travaille de dépersonnalisation, pour renseigner le consommateur sur sa nature intérieure, il est impératif d'être d'ôté d'un bon système de lâcher prise. Sinon gare à la claque, qui peut sonner un non retour, donc une perche qui pourrait être irreversible.
Les gens s'amusent des changements que procure les produits, sans savoir que la réalité peut faire perdre les pédales. C'est comme un gamin de cinq ans qui veut monter dans un grand huit, en pensant que c'est génial. Une fois dedans, la prise de conscience quant à l'impossibilité de contrôler quoi que ce soit, terrifie le jeune et son rêve imaginaire du manège à sensations. Et il panique !!!
Quand l'illusion d'être aux commandes de la vie, se révèle être un canulard, il est extrêmement difficile de s'abandonner à cette dimension gigantesque que représente le mystère de la vie.
D'ailleurs l'abandon se produit ou pas, il est du même fonctionnement incroyable que cet univers.
Il y a 25 ans j'arpenter les rues de Parisen collant des petites affiches, sur lesquelles apparaissaient la planète terre, avec une phrase qui disait : "et la Terre, y avez-vous pensez ?".
Ce qui pouvait se traduire de multiple façon, mais voulait dire pour moi, que si une personne pouvait se laisser submerger par cette réalité, à savoir, une planète dans un univers non mesurable, qui existe sans que l'on sâche pourquoi, est une révélation stupéfiante, boulversante.
Il est possible de ressentir les choses de divers façons. Intellectuellement, la pensée d'une planète dans un univers, peut limiter l'expansion intérieure par le fait d'un sentiment de "je connais, je gére, je contrôle.
Du genre : "Bah oui nous vivons sur une planète, et alors, je ne vois pas ce qu'il y a d'extraordinaire à cela ???"
Si le ressentie se fait à un niveau plus profond, au-delà des mots et des émotions, cette connaissance est décoiffante, décapante. "Vous vous rendez compte ! Une planète dans un univers aussi vaste que la vastitude elle même !!!!"
Ce que je pouvais voir, c'est que la majorité des gens ne ressentaient absolument pas la profondeur de cette réalité démentiel.
Intégrer ce fait de vivre sur une planète, est incommensurable !!! C'est du pur trip !
C'est tellement dingue, que justement, c'est pour cela que les gens ont fuis ce fait, en se réfugiant derrière des barrières psychologiques rassurantes.
Les premières expériences d'éveils, vécues avec une intensité capable de faire même griller le cerveau de Stephen Hawkins,(imaginons l'état du miens !!!) m'ont révélées un non savoir, une absence de compréhension intellectuelle, une incapacité d'expliquer vraiment cette immensité et d'entrer dans une autre dimension.
Nous nommons les choses pour nous rassurer sur leur existence. Cela nous donne l'impression de connaître, de comprendre, de maitriser, de contrôler.
Je pense connaître "mon" corps... Le fait de savoir intellectuellement qu'il est constitué d'une moyenne de 50 milliards de cellules, peut là aussi, faire chavirer l'esprit.
Aux premiers jours de l'existence, jusqu'à l'âge de deux ans environ, l'enfant n'est pas encore un enfant, il n'est pas identifié à "son" coprs et à "son" mental. Il contemple dans l'instant, des sensations et des pensées sans mots. L'univers est pure conscience, duquel rien ne le sépare.
Les mots vont faire leur apparition, les pensées vont commencer à répertoriés les choses, les parents, les jouets, les idées qui apparaissent comme par magie, dans cet espace de conscience.
Toutes ces choses vont s'organiser d'une façon incroyable et tourner autour de ce regard conscient. La conscience est la base même du monde. C'est dans cet espace que tout vient à l'existence. Nous sommes en premier lieu, la conscience. La maman apparaît sous sa forme physique, vue de l'extérieur, c'est une sensation, une expérience sur laquelle, avec le temps, vont venir se greffer des tas de pensées et d'impressions qui seront figées en mémoire. Pour le papa, c'est pareil, pour les jouets, les animaux, les arbres, les fleurs, tout l'univers dans son apparition.
Et puis cette mémoire va prendre une place, en grignotant le vide sans jamais le remplir. Le focus de l'attention consciente se cristalise sur la mémoire et les informations contenues, et va mystérieusement devenir la seule façon de percevoir.
Ma femme, qui se gratte les fesses dans la salle de bains, le matin, va devenir une image morte, sans mouvement, l'esprit l'a figé. Ma femme est devenue (pour moi) une pensée à laquelle je ne prête plus vraiment d'attention.
Il existe une expérience très interressante à faire avec l'être aimé ou un frère, une soeur. S'assoir l'un en face de l'autre, inclus dans la bulle de protection de chacun, il faut entrer dans la sphère de "l'autre". Donc, le visage proche de son conjoint, nous restons silencieusement dans la contemplation. Ma femme que je reconnais par la pensée, va m'apparaître de plus en plus différemment, à force de laisser aller les pensées que je maintiens habituellement à son sujet. Elle va se révéler, se re-découvrir à la conscience, je vais percevoir l'instant présent sans aucune intervention intellectuelle. Je ne déguise plus le moment, la conscience redevient pure présence mystérieuse.
Et ma femme, y avez vous pensez ? (euh, je ne préfère pas....)
Nous sommes enfermés dans un cycle de pensées mémoires, qui limitent l'illimité, l'innomable espace, qui est, ce que je suis vraiment.
Cela ne s'explique pas, car l'explication est intellectuelle et elle va nécessité de faire une analyse des mots (ce que d'ailleurs, votre mental est entrain de faire "naturellement"), mais comme je viens de l'expliquer, les mots ne sont que des grosses étiquettes qui cachent la réalité.
Pour comprendre ce que je suis (donc ce que nous sommes), il est necessaire que se produise une brêche dans l'édifice de la pensée, dans la construction mentale qui a finie par "me définir" et m'enfermer dans une identité exigüe, étroite et irrespirable (aussi belle et parfaite, soit-elle).
La brêche peut se produire lors d'évènement dramatique ou très heureux. Il faut un coup de massue pour certains ou juste une pichenette pour d'autres.
Le jour ou cela se produit, cela peut constituer un non retour. La structure mentale identitaire, peut se retrouver fracturée de toute part et laisser briller la réalité.
C'est un peu comme le pare-brise d'un véhicule, avant de prendre la route des vacances. Au départ il est tout propre, le paysage apparaît parfaitement bien, la lumière passe bien au travers. Et puis à force d'avaler les kilomètres, le pare-brise se retrouve de plus en plus couvert d'insectes et de poussières et la vision devient plus difficile. La lumière passe moins.
Les pensées, les idées, les impressions, les sensations, les émotions, sont les insectes sur le pare brise de la conscience et seule un bon gros nettoyage, pourra les faire partir.
C'est là que les drogues ont un puissant pouvoir, à ne pas prendre à la légère, comme l'enfant face au grand huit.
Les gens trouvent les drogues récréactives tant qu'elles ne font pas perdre trop de repères ou dû moins, tant que la pseudo identité se sait en sécurité en sachant que l'expérience ne durera que le temps de l'effet psychoactif du produit.
Rappelez vous, si vous avez déjà vécue des début de bad trip, à quel point le réconfort pouvait passer par l'idée, que ça aller bientôt s'arrêter.
Il n'est pas possible que "moi" contemple l'infini, sa constitution cramerait sur le champs ! Et si il en reste une trace, se serait du domaine de la grosse perche !
"Moi" doit être aux abonnés absents, comme durant la phase de sommeil profond.
Le mental est une sorte de miroir du monde qui permet de se percevoir indirectement, par opposition.
Je peux me définir par, ce que je ne suis pas, mais paradoxalement, ne peux pas être défini.
Lorsque je vois un arbre, je n'ai pas besoin de penser : "ce n'est pas moi".
Cela ce fait automatiquement. Pour toutes les pensées qui apparaissent, c'est le même process qui devrait se faire. le problème c'est que la conscience impersonnelle se personnifie en s'identifiant au corps et au mental, ainsi qu'aux pensées présentes, dans la bulle intellectuelle. Le monde entier nous apprend cela, tout le monde joue ce même jeu des apparences. En même temps personne ne joue, car ce jeu est totalement spontané. Il est comme un film qui serait d'un seul coup projeté, sur écran. Tout est contenu dedans.
A la hauteur des croyances en ce "moi" dôté d'un corps et d'un esprit pensant, une claque magistral va arriver sur l'ego. Plus l'ego est fort et ancré et plus la baffe va avoir de la force.
Cultiver l'humilité permet de limiter la claque. Malgré que l'humilité se cultive en évitant de cultiver l'arrogance.
Maintenant et pour finir ce court texte matinal, je vous souhaite une bonne journée en évitant de trop s'arrêter sur les pensées.
La drogue agit très souvent dans le sens, de soustraire l'attention mise sur le mental, pour la garder paisible dans le coeur inssouciant.





Car c'est intéressant comme image je trouve

