Topic : « Coelophysis »
Shima JEXIGE LA PUTAIN DE SUITE JAI PAS LU TOUTE TON HISTOIRE POUR FINALEMENT NE PAS POUVOIR LIRE LA FIN j'ai hâte de lire ta sweet, prend ton temps on veux de la qualité 

Plus que 8h.
Citation de JeanMa
Les Khey ont du talent ^^
C'est cool les ptites histoires illustrées.
Première fois que je vois çà, et je trouve que çà le fait
Omg le vrai Jean-Marie Corda ?

Je commence à écrire le chapitre 

Citation de Taneghetark
Citation de GenderFluidOui certifié nofake
Citation de JeanMaOmg le vrai Jean-Marie Corda ?
Les Khey ont du talent ^^
C'est cool les ptites histoires illustrées.
Première fois que je vois çà, et je trouve que çà le fait
Merci Shima
Preuve du nofake ?

[RISITAS] Leurs vies de PUTE, ma vie de CUCK
Chapitre cinquante-troisième : Japan Expo, récit et déception
Nous sommes désormais en juillet, et c'est bientôt la Japan Expo

Pour l'événement, mon frère remonte de Lyon et nous y allons tout les deux, non costumé (ou plutôt "cosplayé", car faut pas déconner, mais c'est la honte quand même
Sans savoir vraiment comment y aller, nous prenons le métro sans s'être préparé via internet... Mais il n'y avait vraiment, VRAIMENT pas besoin de ça pour s'y retrouver : des dizaines de personnes de tout-âge, cosplayé en de multiples personnages haut en couleurs montent et descendent aux mêmes endroit...
"Bon ba... On va les suivre, ça doit sans doute être ça"
Effectivement, une heure plus tard nous arrivons à l'exposition. La première chose qui me frappe est la chaleur écrasant et LE PUTAIN DE MONDE
Ils sont des dizaines de milliers, non, des centaines de milliers à se bousculer, se déguiser, rigoler dans les longues files d'attentes pour accéder à l'intérieur des entrepôts... Je n'avait jamais vu autant de monde rassemblés, moi qui pensais que les mangas et les animés était plutôt marginal en France, force est de constater que je me trompais lourdement
Après une file interminable, Marc et moi accédons à l'intérieur. Des centaines de petites boutiques de souvenirs, de peluches, de manga, de DVD, de jouet et figurines se dressent et vendent dans un remue-ménage incessant. A droite, une asiatique partiellement dénudée chante un karaoké tandis qu'à gauche un groupe de gens cosplayé en personnage de World of Warcraft fait la pose devant les téléphones des curieux qui les prennent en photo. Ajouté à ça de la J-Pop lancée à fond, ce curieux mélange donne une ambiance absolument unique
Par contre, vu le nombre de gens cosplayé, c'est plutôt mon frère et moi qu'on regarde bizarrement
Mais bref, nous regardons vite les plans et découvrons que nous sommes à côté du stand de la web-série "Noob", nous nous empressons d'y aller

J'avais lâché la série depuis longtemps, mais je voulais tout de même aller les voir, juste pour prendre quelques photos et voir en vrai les personnages qui m'avait fait rire, nous arrivons donc devant le stand et faisons la queue.
Une fois arrivé à quelques mètres des acteurs, je vois que c'est l'acteur qui joue le "chinois" (un hacker dans la série) qui tiens le stand pour l'instant... C'est à mon tour de passer

- Bonjour !

- B-Bonjour
"Putain, qu'est ce que je peut dire ? Ca fait deux ans que j'ai pas regarder leur série, je me souviens de presque plus rien à part son vieux gag sur le fait qu'il soit pas chinois"




"Dit le premier truc qui te passe par la tête on verra bien"

- M-Moi non plus chui p-pas chinois



- Quoi ?


Un autre membre du staff passe par là, l'air blasé :
- Il t'a fait la blague, pour le chinois là... Il a dit "moi non plus chui pas chinois"

- Ah...

Le malaise est insoutenable, je demande vite fait un autographe et je m'en vais le plus vite possible
Le reste de la journée, je m'efforce d'oublier ce moment traumatisant en visitant les stand de One Piece et en achetant quelques broutilles (qui me coûtent quand même plus de cent boules), mais cela ne marche pas, et même le soir avant de m'endormir, ce passage me hante
Mais, quelques jours plus tard, un nouvel événement va me faire oublier tout cela :
[ De : Laura <3 : Coucou :'
]
______________________________________________________________________________________
Quelques jours plus tard...
Enfin... ENFIN, Laura était revenue

Rapidement, avec l'accord de ses parents, un week-end est organisé à Dijon, enfin
Mais... Ce fût une déception totale
Le week-end :
J'arrive bientôt à la gare de Dijon, malheureusement il fait moche et venteux, mais ce n'est pas si grave, je vais revoir Laura après tout
Et effectivement, je la vois, seule, dans le hall de la gare

"Putain de merde... La voilà ENFIN"

- Shima !

Nous nous prenons dans les bras, dans une joie partagée


Nous nous séparons toutefois bien vite, et rentrons chez elle en bus en fumant quelques clopes. L'excitation des retrouvailles passées, un silence de plomb se fait dans le bus, et sans que je sache pourquoi, nous nous retrouvons tout les deux à pianoter sur nos téléphones... C'est... Décevant
- Dis, tu parle à qui comme ça ?
- Hein ? Ho, à un gars, comme ça

Ouais, "comme ça"...
Une fois arrivé à la maison (qui est vide), nous regardons la télé et nous nous ennuyons... Comment cela se fait-il ? Nous qui faisions toujours les dingues avant, qui parlions, jouions tout le temps, pourquoi restons nous tout les deux stoïque comme ça ? Une idée me parvient :
- Hé, ça te dit qu'on aille se baigner un peu dans la piscine, comme avant ?
- Bof... Nan, en plus il fait froid dehors, il fait pas beau

Effectivement, dehors il fait gris et il vente...
Le soir, nous parlons de son séjour à l'hôpital.
- C'était horrible... Sans téléphone, sans internet, sans pouvoir voir ma famille sauf ma mère une ou deux fois... Je me souviens même plus de la moitié tellement j'était défoncée aux médicaments

- Ta famille est même pas venue te voir en visite ?

- Non, sauf ma mère... Mon père et mon frère m'ont limite reniée, et le reste n'allait sûrement pas faire le déplacement pour moi...

Triste pour elle... Elle a vraiment une famille de merde
- Et... La vie au quotidien, s'était comment ?
- Ben le matin on nous donnait des médicaments, et un bol de céréale dégueulasse sans sucre. Dès le réveil on était défoncés, une fois j'ai pas voulu prendre les médicaments et on m'a enfermé dans ma chambre de force pour me les faire avaler... Je te jure qu'on est pas traité comme des humains là-dedans

- Les autres, eux ils étaient vraiment fous. Il y en avait qui gueulait pour rien, qui se tapaient la tête contre les murs, qui sautaient sur les tables, d'autres qui tapaient tout le monde... Des fois je les regardait et je me disait "Mais qu'est ce que je fout là ?". Mais en fait au bout d'un moment, tu deviens pareil à cause des médicaments. Ca te défonce au point d'avoir des trous noir de plusieurs heures, des fois les jours passaient en quelques minutes, je comprenait que dalle

"Ah oui, quand même..."
- Une fois j'ai voulu m'enfuir carrément, j'en pouvait plus, on nous laissait même pas sortir dans un jardin ou quoi ! J'ai couru vers la sortie et les vigiles m'ont attrapée. On m'a traîné jusque dans ma chambre, je te JURE qu'on m'a ATTACHEE pour pas que je me lève, et on m'a forcée à manger mes médicaments tout en me faisant boire de l'eau, j'ai cru que j'allais me noyer comme une conne. J'arrêtait pas de gueuler et de me débattre dans mon lit...

- A part tout ce que je t'ai raconter, je me souviens plus de grand chose... Je me souviens même plus de quand j'écrivais sur le livre que j'ai donné à ma mère pour te l'envoyer...

- Et j'aurais pu ne jamais sortir en fait, c'est les psychologues qui décident de quand tu sort. Les premiers mois je disais que je voulait sortir, que j'en pouvais plus et que j'allais devenir folle, et ils me faisaient rester. Au bout d'un moment, j'ai dû avoir un éclair ou je ne sais quoi, et j'ai menti. J'ai juste dit ce qu'ils voulaient entendre, deux ou trois fois d'affilé : "Oui, ici on me guérit, je sent que ça me fait du bien, patati, patata" et ils m'ont fait sortir deux semaines après.

Son récit me glaça le sang... Comment veut-on pouvoir guérir des gens en les emprisonnant, en les défonçant contre leurs gré ?
- Et encore aujourd'hui, je suis obligé de prendre leurs médicaments, une fois par jour... C'est pour ça que j'ai l'air ailleurs, tout le temps molle, c'est que je suis sous traitement... Ca me fait chier de devoir les prendre alors que tu est là, ça me fatigue à un point...

Ce soir là, Laura parti se coucher tôt.
Le lendemain, sa mère vint me réveiller à 8H du matin, un DIMANCHE

- Shima ? On à oublier de te prévenir, Laura et moi on va à un élevage de chevaux, pour qu'elle puisse se changer les idées, tu veut venir ? On part dans une demie-heure

Malgré mon envie de me rendormir immédiatement, je répond à l'affirmative.
- Tu est sûr ? On t'oblige pas, tu peut dormir si tu veut

- Non, non, je suis là pour la voir, je vais pas rester ici pour dormir, j'arrive

Une heure plus tard, nous voilà en pleine forêt dans un petit chalet, en compagnie d'une femme, propriétaire de l'élevage

Après une visite de l'élevage rapide, nous prenons un café dans le chalet, et la mère de Laura et la propriétaire parlent :
- Pourriez-vous donner des leçons d'équitation à ma fille ? Elle a besoin de se changer les idées, elle en faisait un petit peu quand elle était petite

- Bien sûr, je comprend... Moi aussi j'ai traversé des épreuves difficiles quand j'était jeune, et plus tard. C'est avec plaisir que je te donnerait des leçons, Laura

- Merci...

Le restant de la journée, nous fumons, sortons Luna et nous ennuyons devant la télé... Jamais je n'aurai cru passer un week-end aussi ennuyant avec Laura, elle ne bouge pas, reste fermée sur elle-même, ne parle jamais et semble toujours dans un autre monde... Elle me fait pitié

En fin d'après-midi, je reprend le train pour revenir à Paris, incroyablement déçu...
Laura n'était plus la même, mais peut-être que moi aussi, j'avait trop changé pour elle.
Chapitre cinquante-troisième : Japan Expo, récit et déception
Nous sommes désormais en juillet, et c'est bientôt la Japan Expo


Pour l'événement, mon frère remonte de Lyon et nous y allons tout les deux, non costumé (ou plutôt "cosplayé", car faut pas déconner, mais c'est la honte quand même

Sans savoir vraiment comment y aller, nous prenons le métro sans s'être préparé via internet... Mais il n'y avait vraiment, VRAIMENT pas besoin de ça pour s'y retrouver : des dizaines de personnes de tout-âge, cosplayé en de multiples personnages haut en couleurs montent et descendent aux mêmes endroit...
"Bon ba... On va les suivre, ça doit sans doute être ça"

Effectivement, une heure plus tard nous arrivons à l'exposition. La première chose qui me frappe est la chaleur écrasant et LE PUTAIN DE MONDE

Ils sont des dizaines de milliers, non, des centaines de milliers à se bousculer, se déguiser, rigoler dans les longues files d'attentes pour accéder à l'intérieur des entrepôts... Je n'avait jamais vu autant de monde rassemblés, moi qui pensais que les mangas et les animés était plutôt marginal en France, force est de constater que je me trompais lourdement

Après une file interminable, Marc et moi accédons à l'intérieur. Des centaines de petites boutiques de souvenirs, de peluches, de manga, de DVD, de jouet et figurines se dressent et vendent dans un remue-ménage incessant. A droite, une asiatique partiellement dénudée chante un karaoké tandis qu'à gauche un groupe de gens cosplayé en personnage de World of Warcraft fait la pose devant les téléphones des curieux qui les prennent en photo. Ajouté à ça de la J-Pop lancée à fond, ce curieux mélange donne une ambiance absolument unique

Par contre, vu le nombre de gens cosplayé, c'est plutôt mon frère et moi qu'on regarde bizarrement

Mais bref, nous regardons vite les plans et découvrons que nous sommes à côté du stand de la web-série "Noob", nous nous empressons d'y aller


J'avais lâché la série depuis longtemps, mais je voulais tout de même aller les voir, juste pour prendre quelques photos et voir en vrai les personnages qui m'avait fait rire, nous arrivons donc devant le stand et faisons la queue.
Une fois arrivé à quelques mètres des acteurs, je vois que c'est l'acteur qui joue le "chinois" (un hacker dans la série) qui tiens le stand pour l'instant... C'est à mon tour de passer


- Bonjour !


- B-Bonjour

"Putain, qu'est ce que je peut dire ? Ca fait deux ans que j'ai pas regarder leur série, je me souviens de presque plus rien à part son vieux gag sur le fait qu'il soit pas chinois"





"Dit le premier truc qui te passe par la tête on verra bien"


- M-Moi non plus chui p-pas chinois




- Quoi ?



Un autre membre du staff passe par là, l'air blasé :
- Il t'a fait la blague, pour le chinois là... Il a dit "moi non plus chui pas chinois"


- Ah...


Le malaise est insoutenable, je demande vite fait un autographe et je m'en vais le plus vite possible

Le reste de la journée, je m'efforce d'oublier ce moment traumatisant en visitant les stand de One Piece et en achetant quelques broutilles (qui me coûtent quand même plus de cent boules), mais cela ne marche pas, et même le soir avant de m'endormir, ce passage me hante

Mais, quelques jours plus tard, un nouvel événement va me faire oublier tout cela :
[ De : Laura <3 : Coucou :'
]______________________________________________________________________________________
Quelques jours plus tard...
Enfin... ENFIN, Laura était revenue


Rapidement, avec l'accord de ses parents, un week-end est organisé à Dijon, enfin

Mais... Ce fût une déception totale

Le week-end :
J'arrive bientôt à la gare de Dijon, malheureusement il fait moche et venteux, mais ce n'est pas si grave, je vais revoir Laura après tout

Et effectivement, je la vois, seule, dans le hall de la gare


"Putain de merde... La voilà ENFIN"


- Shima !


Nous nous prenons dans les bras, dans une joie partagée



Nous nous séparons toutefois bien vite, et rentrons chez elle en bus en fumant quelques clopes. L'excitation des retrouvailles passées, un silence de plomb se fait dans le bus, et sans que je sache pourquoi, nous nous retrouvons tout les deux à pianoter sur nos téléphones... C'est... Décevant

- Dis, tu parle à qui comme ça ?

- Hein ? Ho, à un gars, comme ça


Ouais, "comme ça"...

Une fois arrivé à la maison (qui est vide), nous regardons la télé et nous nous ennuyons... Comment cela se fait-il ? Nous qui faisions toujours les dingues avant, qui parlions, jouions tout le temps, pourquoi restons nous tout les deux stoïque comme ça ? Une idée me parvient :
- Hé, ça te dit qu'on aille se baigner un peu dans la piscine, comme avant ?

- Bof... Nan, en plus il fait froid dehors, il fait pas beau


Effectivement, dehors il fait gris et il vente...
Le soir, nous parlons de son séjour à l'hôpital.
- C'était horrible... Sans téléphone, sans internet, sans pouvoir voir ma famille sauf ma mère une ou deux fois... Je me souviens même plus de la moitié tellement j'était défoncée aux médicaments


- Ta famille est même pas venue te voir en visite ?


- Non, sauf ma mère... Mon père et mon frère m'ont limite reniée, et le reste n'allait sûrement pas faire le déplacement pour moi...


Triste pour elle... Elle a vraiment une famille de merde

- Et... La vie au quotidien, s'était comment ?

- Ben le matin on nous donnait des médicaments, et un bol de céréale dégueulasse sans sucre. Dès le réveil on était défoncés, une fois j'ai pas voulu prendre les médicaments et on m'a enfermé dans ma chambre de force pour me les faire avaler... Je te jure qu'on est pas traité comme des humains là-dedans


- Les autres, eux ils étaient vraiment fous. Il y en avait qui gueulait pour rien, qui se tapaient la tête contre les murs, qui sautaient sur les tables, d'autres qui tapaient tout le monde... Des fois je les regardait et je me disait "Mais qu'est ce que je fout là ?". Mais en fait au bout d'un moment, tu deviens pareil à cause des médicaments. Ca te défonce au point d'avoir des trous noir de plusieurs heures, des fois les jours passaient en quelques minutes, je comprenait que dalle


"Ah oui, quand même..."

- Une fois j'ai voulu m'enfuir carrément, j'en pouvait plus, on nous laissait même pas sortir dans un jardin ou quoi ! J'ai couru vers la sortie et les vigiles m'ont attrapée. On m'a traîné jusque dans ma chambre, je te JURE qu'on m'a ATTACHEE pour pas que je me lève, et on m'a forcée à manger mes médicaments tout en me faisant boire de l'eau, j'ai cru que j'allais me noyer comme une conne. J'arrêtait pas de gueuler et de me débattre dans mon lit...


- A part tout ce que je t'ai raconter, je me souviens plus de grand chose... Je me souviens même plus de quand j'écrivais sur le livre que j'ai donné à ma mère pour te l'envoyer...


- Et j'aurais pu ne jamais sortir en fait, c'est les psychologues qui décident de quand tu sort. Les premiers mois je disais que je voulait sortir, que j'en pouvais plus et que j'allais devenir folle, et ils me faisaient rester. Au bout d'un moment, j'ai dû avoir un éclair ou je ne sais quoi, et j'ai menti. J'ai juste dit ce qu'ils voulaient entendre, deux ou trois fois d'affilé : "Oui, ici on me guérit, je sent que ça me fait du bien, patati, patata" et ils m'ont fait sortir deux semaines après.


Son récit me glaça le sang... Comment veut-on pouvoir guérir des gens en les emprisonnant, en les défonçant contre leurs gré ?

- Et encore aujourd'hui, je suis obligé de prendre leurs médicaments, une fois par jour... C'est pour ça que j'ai l'air ailleurs, tout le temps molle, c'est que je suis sous traitement... Ca me fait chier de devoir les prendre alors que tu est là, ça me fatigue à un point...


Ce soir là, Laura parti se coucher tôt.
Le lendemain, sa mère vint me réveiller à 8H du matin, un DIMANCHE


- Shima ? On à oublier de te prévenir, Laura et moi on va à un élevage de chevaux, pour qu'elle puisse se changer les idées, tu veut venir ? On part dans une demie-heure


Malgré mon envie de me rendormir immédiatement, je répond à l'affirmative.
- Tu est sûr ? On t'oblige pas, tu peut dormir si tu veut


- Non, non, je suis là pour la voir, je vais pas rester ici pour dormir, j'arrive


Une heure plus tard, nous voilà en pleine forêt dans un petit chalet, en compagnie d'une femme, propriétaire de l'élevage


Après une visite de l'élevage rapide, nous prenons un café dans le chalet, et la mère de Laura et la propriétaire parlent :
- Pourriez-vous donner des leçons d'équitation à ma fille ? Elle a besoin de se changer les idées, elle en faisait un petit peu quand elle était petite


- Bien sûr, je comprend... Moi aussi j'ai traversé des épreuves difficiles quand j'était jeune, et plus tard. C'est avec plaisir que je te donnerait des leçons, Laura


- Merci...


Le restant de la journée, nous fumons, sortons Luna et nous ennuyons devant la télé... Jamais je n'aurai cru passer un week-end aussi ennuyant avec Laura, elle ne bouge pas, reste fermée sur elle-même, ne parle jamais et semble toujours dans un autre monde... Elle me fait pitié


En fin d'après-midi, je reprend le train pour revenir à Paris, incroyablement déçu...
Laura n'était plus la même, mais peut-être que moi aussi, j'avait trop changé pour elle.
Bon, moi j'ai pas aimé écrire ce chapitre (à part pour la Japan Expo, ça s'était drôle), alors je fume une clope, et j'écrit la suite 









