Topic : « Coelophysis »
Citation de Dumas
Shima tu peux donner les invitations pour mon gang bang à mes amis qui habitent partout en France?
C'est que j'ai des choses à faire comme la sweet pour mes clés![]()
Tu ne penses qu'à toi
Non-non mai-mais je suis dé-déso-désolé je vais le fai-fai-faire
Merci Shima je suis sûr que ta copine t'adoreras


La suite va arriver, j'était en famille ce week-end... D'ailleurs j'ai pris quelques photos pour prouver (un peu, c'est pas grand chose) le no-fake 
Je sais pas quand j'écrirai, ce soir me semble être compromis, et demain soir aussi, je verrais

Je sais pas quand j'écrirai, ce soir me semble être compromis, et demain soir aussi, je verrais

Citation de ShimaSaito
La suite va arriver, j'était en famille ce week-end... D'ailleurs j'ai pris quelques photos pour prouver (un peu, c'est pas grand chose) le no-fake
Je sais pas quand j'écrirai, ce soir me semble être compromis, et demain soir aussi, je verrais
Y'a les preuves de coke dedans ?
Citation de Frontinus
Citation de ShimaSaitoY'a les preuves de coke dedans ?
La suite va arriver, j'était en famille ce week-end... D'ailleurs j'ai pris quelques photos pour prouver (un peu, c'est pas grand chose) le no-fake
Je sais pas quand j'écrirai, ce soir me semble être compromis, et demain soir aussi, je verrais
Non, un jour elle m'avait envoyé une photo de son rail, mais c'est sur un ancien portable que j'ai plus

Intéressant
Yoo, fraichement débarqué sur Avenoel ce week end, je suis tombé sur ton risitas et j'ai TOUT lu haha, du grand bravo pour l'écriture, c'est de la brioche je me suis régalé.
Pour ton histoire j'ai quelques petites remarques :
- sur laura :
sur toi : incarnation du Candaulisme
issou
LA SWEEEEEEET
Pour ton histoire j'ai quelques petites remarques :
- sur laura :
sur toi : incarnation du Candaulisme
issou
LA SWEEEEEEET
Sweet candaule
Laura :
Cette immense pute
Cette immense pute

Ayaaaaaaje suis qu'a la page 18 et sa me dégoute tellement que j'ai plus le coeur de continuer a lire dommage c'était bien parti


Citation de Scorpion
Ayaaaaaaje suis qu'a la page 18 et sa me dégoute tellement que j'ai plus le coeur de continuer a lire dommage c'était bien parti![]()
![]()
AYAAAAAAAAAAA t'as encore rien vu


Citation de ShimaSaito
Citation de FrontinusNon, un jour elle m'avait envoyé une photo de son rail, mais c'est sur un ancien portable que j'ai plus
Citation de ShimaSaitoY'a les preuves de coke dedans ?
La suite va arriver, j'était en famille ce week-end... D'ailleurs j'ai pris quelques photos pour prouver (un peu, c'est pas grand chose) le no-fake
Je sais pas quand j'écrirai, ce soir me semble être compromis, et demain soir aussi, je verrais
Putain dommage


Citation de CocoLaNoix
Citation de ScorpionAYAAAAAAAAAAA t'as encore rien vu
Ayaaaaaaje suis qu'a la page 18 et sa me dégoute tellement que j'ai plus le coeur de continuer a lire dommage c'était bien parti![]()
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Je sais que ça peut-être dur à lire, j'aurais dû mettre un avertissement au début


Suite ce soir peut-être, si j'ai le temps (grosse revue de piaule par un général demain, donc on frotte)
Citation de ShimaSaito
Citation de CocoLaNoixJe sais que ça peut-être dur à lire, j'aurais dû mettre un avertissement au début
Citation de ScorpionAYAAAAAAAAAAA t'as encore rien vu
Ayaaaaaaje suis qu'a la page 18 et sa me dégoute tellement que j'ai plus le coeur de continuer a lire dommage c'était bien parti![]()
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Suite ce soir peut-être, si j'ai le temps (grosse revue de piaule par un général demain, donc on frotte)
Naisse

Tu nous dira bien ce qu'il est advenu de cette gourgandine a la fin de la fic shima ?

Citation de CroutePubienne
Citation de ShimaSaitoNaisse
Citation de CocoLaNoixJe sais que ça peut-être dur à lire, j'aurais dû mettre un avertissement au début
Citation de ScorpionAYAAAAAAAAAAA t'as encore rien vu
Ayaaaaaaje suis qu'a la page 18 et sa me dégoute tellement que j'ai plus le coeur de continuer a lire dommage c'était bien parti![]()
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Suite ce soir peut-être, si j'ai le temps (grosse revue de piaule par un général demain, donc on frotte)
![]()
Tu nous dira bien ce qu'il est advenu de cette gourgandine a la fin de la fic shima ?
Il a dit que oui

Citation de Dumas
Shima tu peux donner les invitations pour mon gang bang à mes amis qui habitent partout en France?
C'est que j'ai des choses à faire comme la sweet pour mes clés![]()
Tu ne penses qu'à toi
Non-non mai-mais je suis dé-déso-désolé je vais le fai-fai-faire
Merci Shima je suis sûr que ta copine t'adoreras
C'est tellement ça


[RISITAS] Leurs vies de PUTE, ma vie de CUCK
Chapitre quarante-neuvième : En état de siège
La seule personne en dehors du lycée avec qui je pouvais affronter mon quotidien à disparue...
Au bout de 3 jours, je décide d'appeler sa mère afin d'avoir des explications :
"- Je ne reconnais plus ma fille, elle pète des câbles tout les deux jours, s'en va on ne sait où pendant toute la journée, se coupe les bras... La dernière fois elle est allée trop loin, je ne sais plus quoi faire avec elle..."
- Mais vous pensez que le CHU va l'aider ?

"- Je pense... Déjà ils vont la sevrer de toute ses drogues, ça lui remettra le cerveau en place."
- Ouais, j'espère...

"- Tu sais pourquoi elle est comme ça non ? Toi tu va bien ?"
- Oui, ça va de mon côté... Je sais pourquoi elle est devenue comme ça, mais je ne peut rien vous dire. Si ça ne tenait qu'à moi je vous dirait tout, mais c'est à Laura de vous parler, c'est à elle de décider.

"- Je comprend... C'est pas facile d'être à la place du confident j'imagine."
- Non, en effet... Son séjour dure combien de temps ?

"- 3 mois. Elle n'a pas le droit de sortir, ni d'avoir son téléphone. Avant de lui dire au-revoir ils lui ont retiré tout objets contondant, ses lacets... J'espère qu'elle ira mieux."
Ne connaissant absolument pas le milieu hospitalier, je me renseigne à droite à gauche sur Internet. Vidéo, témoignages, articles de journaux : tous dépeignent une branche médicale au mieux inefficace, au pire traumatisante pour le patient...
Les services psychiatriques seraient de véritables prisons où l'on bourre les patients de médicament afin de les rendre amorphes et dociles, de les transformer en êtres prisonniers de leurs propres cerveau, à défaut de les guérir.
"Comment peut-on donner sa fille à un tel service ? Sa mère s'est elle au moins renseignée avant de l'envoyée là-bas ?!"

Inquiet, je regarde mon portable sans arrêt en espérant avoir des nouvelles, sursautant quand il vibre et devenant irrité en recevant une énième pub.
Au lycée, je me confie de tout celà à Mathias, mon plus proches ami de la classe :
- Putain, je te comprend, elle à pas eu beaucoup de chance dans la vie.

- Ouais, elle m'en fait voir de toutes les couleurs

- C'est pour ça que tu tire souvent la tronche ?

- Euh... O-Ouais, ça se voit tant que ça ?

- Carrément, on dirait que tu va t'ouvrir les veines parfois !

- Houlà, quand même pas...

- Dis, au fait, tu a trouvé un stage toi ?

- Non, j'ai pas beaucoup cherché en même temps, et toi ?

- Ouais, c'est rémunéré en plus, 600 euros pour le mois !

600 EUROS ?! Putain, l'enfoiré, il en a de la chance

- A Paris pourtant tu dois avoir le choix non ?

Oui, c'est vrai...
Les semaines qui suivent, mes profs d'ateliers braillent de tout leurs poumons de se dépêcher :
- Il faut impérativement que vous trouviez une entreprise ! Ici, on ne vous montre que de la théorie, peu de pratique. C'est là-bas que vous découvrirez vraiment le métier !

- Comment ça ?

- Lorsqu'un client viendra vous demander une enseigne en vous tendant un vieux croquis, VOUS devrez tout créer de A à Z. Lorsqu'il faudra poser l'enseigne au dessus du magasin, c'est VOUS aussi qui irez sous la pluie et le vent sur votre échelle, pour la fixer.
Vous avez intérêt à bien bosser et à pas faire de gaspillage non plus, ici vous avez un stock payé par le lycée, c'est pas grave. Mais en entreprise, c'est votre patron qui paye tout, et si vous foutez en l'air autant d'adhésif qu'ici, il va vous virer !

Ca donne vachement envie...

- De plus, vous représenterez votre lycée et surtout vos enseignants, car croyez moi, le monde de l'enseigne c'est petit, et on se connaît tous ! Alors si vous faites de la merde on le saura !

Le professeurs, fatigué de sa longue tirade, se rassoit derrière son bureau, souffle un coup et regarde la classe.
- Qui a trouvé un stage ?

Les 3/4 de la classe lève la main.
- Vous, là (dit-il en désignant 5 autres élèves et moi), vous avez intérêt à chopper un stage avant le 15 mars, sinon vous êtes dégagé de la formation, c'est le règlement.

Il ne me reste donc plus qu'un mois avant l'échéance...
J'appréhende fortement. Bien que je ne soit pas le pire élève de la classe, je me situe dans le bas du panier avec 11,5/20 de moyenne d'atelier. Mes panneaux sont tout juste "passable", et je galère sur les logiciels graphiques, si bien qu'en 7H de temps imparti, j'en passe 5 au moins sur l'ordinateur

Mais ce constat difficile n'est rien, par rapport à l'échec de ma vie sociale à l'internat

Dans ma chambre, je suis clairement rejeté et humilié. Les provocations et les moqueries de mes 3 "camarades" sont de plus en plus virulente, allant même jusqu'au vol d'affaire scolaire et dégradation de mon bureau pour me faire payer une caution...

Mais que faire, face à ces 3 Yes-Life qui ne laissent aucune traces derrières eux, profitant de mes absences pour agir et ayant les surveillants dans les poches ?

Je passe donc outre leurs provocations, et essaie des les ignorer. C'est dur, difficilement supportable, mais la seule manière qui me viennent à l'esprit pour répliquer est de leurs péter la gueule. Mais même en 1 VS 1, le reste me tomberais dessus plus tard, ce qui aggraverai encore la situation. Je suis voué à subir sans riposter.

Mais, un soir...
______________________________________________________________________________________
Après une journée harassante, je m'engage dans le couloir pour rentrer dans ma chambre. Surprise, elle est ouverte et vide...
Ni une, ni deux, je m'installe confortablement dans mon siège, et commence un devoir d'atelier, profitant du calme régnant

"Tap-Tap-Tap-Tap Ta-Ta-Ta-Tap-Tap"
Soudain, des bruits de pas nombreux approchent et la porte s'ouvre violemment.
- Mais c'est qui qu'est là ?!

- Mais c'est SHIMA !

- Shima ?

- Ah oui pardon, c'est le rouqemoute, c'est vrai !

Médusé, je vois entrer une dizaine d'élève qui braillent comme des animaux.
"Garde ton calme... Putain..."

Mon corps se crispe et commence à trembler. Je met mes écouteurs en les ignorants en espérant qu'ils se découragent bien vite comme à leur habitude.
Mais par dessus la musique, j'entend des rires forts et un air de guitare... Je me retourne et baisse le son

- Allez Valentin !
Le désigné Valentin accorde sa guitare et commence à jouer un air grotesque, qu'un demi-douzaine d'adolescent reprend en chantant :
- C'est l'histoire d'un roux, d'un moche ! Il pue personne l'approche ! Mais qui voilà c'est le Shima ! Qui voilà c'est le Sh...
Au premiers accords, j'avais compris.
Dès le début, je savais que quelque chose n'allait pas.
" P-Pu-Putain mais... Mais..."

- MAIS FERMEZ VOS GUEULES !!!

Ne pouvant plus me retenir, je me lève d'un coup, tremblant de rage et prêt à en découdre. Surprise, la bande de connard s'arrête de chanter...
... Et explose de rire.
Sans réfléchir, je prend le premier à ma portée et l'envoie valser contre un meuble avec violence. S'ensuit une empoignade entrecoupé de cri rageur et de coups maladroit donné au pifomètre par tout un chacun. C'est la cohue générale, entre ceux qui veulent se jeter dans la bagarre et ceux qui se barrent de la chambre par peur d'être puni, ou pour aller chercher le surveillant.

Très rapidement, celui-ci fait irruption et nous sépare.
Un quart d'heure plus tard, j'était placé dans une chambre en solo.
Tout en déménageant mes affaires, les menaces fusent :
- T'est mort Shima !
- Tu va te faire défoncer !
Sous la surveillance du pion, je finit le déménagement sans broncher. Alors que je range mes dernières affaires, le surveillant me donne les clefs et s'en va. Seul, enfin, j'entend malgré tout de grands éclats de rire. Hors de moi, j'ouvre la porte et hurle de tout mes poumons, emporté par la rage et le désespoir

- ALLEZ CREVER !!! LE PROCHAIN FILS DE PUTE QUI RENTRE DANS MA PIAULE JE LE DEBOITE ! ALLEZ BIEN VOUS FAIRE FOUTRE !!!



Sur ce, je ferme à clef la porte et, tremblant, me laisse tomber sur ma chaise. Quelques minutes plus tard, des coups se font entendre sur la porte, et je me rend compte d'une chose.
Je suis littéralement en état de siège

Chapitre quarante-neuvième : En état de siège
La seule personne en dehors du lycée avec qui je pouvais affronter mon quotidien à disparue...

Au bout de 3 jours, je décide d'appeler sa mère afin d'avoir des explications :
"- Je ne reconnais plus ma fille, elle pète des câbles tout les deux jours, s'en va on ne sait où pendant toute la journée, se coupe les bras... La dernière fois elle est allée trop loin, je ne sais plus quoi faire avec elle..."
- Mais vous pensez que le CHU va l'aider ?


"- Je pense... Déjà ils vont la sevrer de toute ses drogues, ça lui remettra le cerveau en place."
- Ouais, j'espère...


"- Tu sais pourquoi elle est comme ça non ? Toi tu va bien ?"
- Oui, ça va de mon côté... Je sais pourquoi elle est devenue comme ça, mais je ne peut rien vous dire. Si ça ne tenait qu'à moi je vous dirait tout, mais c'est à Laura de vous parler, c'est à elle de décider.


"- Je comprend... C'est pas facile d'être à la place du confident j'imagine."
- Non, en effet... Son séjour dure combien de temps ?


"- 3 mois. Elle n'a pas le droit de sortir, ni d'avoir son téléphone. Avant de lui dire au-revoir ils lui ont retiré tout objets contondant, ses lacets... J'espère qu'elle ira mieux."
Ne connaissant absolument pas le milieu hospitalier, je me renseigne à droite à gauche sur Internet. Vidéo, témoignages, articles de journaux : tous dépeignent une branche médicale au mieux inefficace, au pire traumatisante pour le patient...
Les services psychiatriques seraient de véritables prisons où l'on bourre les patients de médicament afin de les rendre amorphes et dociles, de les transformer en êtres prisonniers de leurs propres cerveau, à défaut de les guérir.
"Comment peut-on donner sa fille à un tel service ? Sa mère s'est elle au moins renseignée avant de l'envoyée là-bas ?!"


Inquiet, je regarde mon portable sans arrêt en espérant avoir des nouvelles, sursautant quand il vibre et devenant irrité en recevant une énième pub.
Au lycée, je me confie de tout celà à Mathias, mon plus proches ami de la classe :
- Putain, je te comprend, elle à pas eu beaucoup de chance dans la vie.


- Ouais, elle m'en fait voir de toutes les couleurs


- C'est pour ça que tu tire souvent la tronche ?


- Euh... O-Ouais, ça se voit tant que ça ?


- Carrément, on dirait que tu va t'ouvrir les veines parfois !


- Houlà, quand même pas...


- Dis, au fait, tu a trouvé un stage toi ?


- Non, j'ai pas beaucoup cherché en même temps, et toi ?


- Ouais, c'est rémunéré en plus, 600 euros pour le mois !


600 EUROS ?! Putain, l'enfoiré, il en a de la chance


- A Paris pourtant tu dois avoir le choix non ?


Oui, c'est vrai...
Les semaines qui suivent, mes profs d'ateliers braillent de tout leurs poumons de se dépêcher :
- Il faut impérativement que vous trouviez une entreprise ! Ici, on ne vous montre que de la théorie, peu de pratique. C'est là-bas que vous découvrirez vraiment le métier !


- Comment ça ?


- Lorsqu'un client viendra vous demander une enseigne en vous tendant un vieux croquis, VOUS devrez tout créer de A à Z. Lorsqu'il faudra poser l'enseigne au dessus du magasin, c'est VOUS aussi qui irez sous la pluie et le vent sur votre échelle, pour la fixer.
Vous avez intérêt à bien bosser et à pas faire de gaspillage non plus, ici vous avez un stock payé par le lycée, c'est pas grave. Mais en entreprise, c'est votre patron qui paye tout, et si vous foutez en l'air autant d'adhésif qu'ici, il va vous virer !


Ca donne vachement envie...


- De plus, vous représenterez votre lycée et surtout vos enseignants, car croyez moi, le monde de l'enseigne c'est petit, et on se connaît tous ! Alors si vous faites de la merde on le saura !


Le professeurs, fatigué de sa longue tirade, se rassoit derrière son bureau, souffle un coup et regarde la classe.
- Qui a trouvé un stage ?


Les 3/4 de la classe lève la main.
- Vous, là (dit-il en désignant 5 autres élèves et moi), vous avez intérêt à chopper un stage avant le 15 mars, sinon vous êtes dégagé de la formation, c'est le règlement.


Il ne me reste donc plus qu'un mois avant l'échéance...
J'appréhende fortement. Bien que je ne soit pas le pire élève de la classe, je me situe dans le bas du panier avec 11,5/20 de moyenne d'atelier. Mes panneaux sont tout juste "passable", et je galère sur les logiciels graphiques, si bien qu'en 7H de temps imparti, j'en passe 5 au moins sur l'ordinateur


Mais ce constat difficile n'est rien, par rapport à l'échec de ma vie sociale à l'internat


Dans ma chambre, je suis clairement rejeté et humilié. Les provocations et les moqueries de mes 3 "camarades" sont de plus en plus virulente, allant même jusqu'au vol d'affaire scolaire et dégradation de mon bureau pour me faire payer une caution...


Mais que faire, face à ces 3 Yes-Life qui ne laissent aucune traces derrières eux, profitant de mes absences pour agir et ayant les surveillants dans les poches ?


Je passe donc outre leurs provocations, et essaie des les ignorer. C'est dur, difficilement supportable, mais la seule manière qui me viennent à l'esprit pour répliquer est de leurs péter la gueule. Mais même en 1 VS 1, le reste me tomberais dessus plus tard, ce qui aggraverai encore la situation. Je suis voué à subir sans riposter.


Mais, un soir...
______________________________________________________________________________________
Après une journée harassante, je m'engage dans le couloir pour rentrer dans ma chambre. Surprise, elle est ouverte et vide...
Ni une, ni deux, je m'installe confortablement dans mon siège, et commence un devoir d'atelier, profitant du calme régnant


"Tap-Tap-Tap-Tap Ta-Ta-Ta-Tap-Tap"
Soudain, des bruits de pas nombreux approchent et la porte s'ouvre violemment.
- Mais c'est qui qu'est là ?!


- Mais c'est SHIMA !


- Shima ?


- Ah oui pardon, c'est le rouqemoute, c'est vrai !


Médusé, je vois entrer une dizaine d'élève qui braillent comme des animaux.
"Garde ton calme... Putain..."


Mon corps se crispe et commence à trembler. Je met mes écouteurs en les ignorants en espérant qu'ils se découragent bien vite comme à leur habitude.
Mais par dessus la musique, j'entend des rires forts et un air de guitare... Je me retourne et baisse le son


- Allez Valentin !

Le désigné Valentin accorde sa guitare et commence à jouer un air grotesque, qu'un demi-douzaine d'adolescent reprend en chantant :
- C'est l'histoire d'un roux, d'un moche ! Il pue personne l'approche ! Mais qui voilà c'est le Shima ! Qui voilà c'est le Sh...
Au premiers accords, j'avais compris.
Dès le début, je savais que quelque chose n'allait pas.
" P-Pu-Putain mais... Mais..."


- MAIS FERMEZ VOS GUEULES !!!


Ne pouvant plus me retenir, je me lève d'un coup, tremblant de rage et prêt à en découdre. Surprise, la bande de connard s'arrête de chanter...
... Et explose de rire.
Sans réfléchir, je prend le premier à ma portée et l'envoie valser contre un meuble avec violence. S'ensuit une empoignade entrecoupé de cri rageur et de coups maladroit donné au pifomètre par tout un chacun. C'est la cohue générale, entre ceux qui veulent se jeter dans la bagarre et ceux qui se barrent de la chambre par peur d'être puni, ou pour aller chercher le surveillant.


Très rapidement, celui-ci fait irruption et nous sépare.
Un quart d'heure plus tard, j'était placé dans une chambre en solo.
Tout en déménageant mes affaires, les menaces fusent :
- T'est mort Shima !
- Tu va te faire défoncer !
Sous la surveillance du pion, je finit le déménagement sans broncher. Alors que je range mes dernières affaires, le surveillant me donne les clefs et s'en va. Seul, enfin, j'entend malgré tout de grands éclats de rire. Hors de moi, j'ouvre la porte et hurle de tout mes poumons, emporté par la rage et le désespoir


- ALLEZ CREVER !!! LE PROCHAIN FILS DE PUTE QUI RENTRE DANS MA PIAULE JE LE DEBOITE ! ALLEZ BIEN VOUS FAIRE FOUTRE !!!




Sur ce, je ferme à clef la porte et, tremblant, me laisse tomber sur ma chaise. Quelques minutes plus tard, des coups se font entendre sur la porte, et je me rend compte d'une chose.
Je suis littéralement en état de siège






