Topic : « [Élite] Ce topic fera 5000 pages »
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Du coup c'est jouable.
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Bientôt la moitié !
Citation de ChutJe force mais ca marche on dirait
Citation de MikasaAckermanMikasa ce forceur
Chut ce yes life


Citation de MikasaAckerman
Citation de ChutJe force mais ca marche on dirait
J'ai pas dis le contraire


Je commence à en rire
Citation de ChutBientot le nouveau délire phare d'avn
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pwet de passage
La famille de Salignac (ou de Salagnac) apparaît à la fin du Xe siècle avec Geoffroi de Salignac, né vers 980, qui possédait la châtellenie de Salignac, des fiefs dans le Quercy et les vicomtés de Turenne et de Gimel. L'origine de la famille de Salignac pourrait être une branche cadette des vicomtes de Turenne de la famille de Comborn1. Bertrand de Salignac n'ayant eu que des filles de ses deux mariages, la seigneurie de Salignac passa à la famille de Gontaut par le mariage, en 1545, de Jeanne de Salignac avec Armand de Gontaud, seigneur de Madaillan, qui a fondé la branche des Gontaut-Salagnac (ou Salignac)2. Le château est passé au XVIe siècle aux Montmège et au XVIIIe siècle aux Noailles. Le château est racheté en 1912 par la famille Salignac-Fénelon.
Il est fait mention du site de Salignac autour de l'an 1000, mais c'est vers le XIIe siècle que des constructions de pierre apparaissent. Il s'agissait principalement de deux tours de plan plus ou moins carré (8 mètres de côté), d'éléments de muraille qui enveloppaient la motte féodale et divers bâtiments d'habitation et d'exploitation. Tout au long des siècles suivants, beaucoup de modifications ont été apportées au château, des maisons nobles ont été bâties pour loger les nombreux co-seigneurs du lieu et leur maison. Le château de Salignac était une sorte de copropriété partagée par plusieurs familles nobles, Lagarde-Salignac et autres. De cette période, il ne reste que les deux tours carrées dont une à contreforts très vraisemblablement arasée au niveau d'une voûte intermédiaire, quelques portions de muraille et les ruines de certains bâtiments.
Pendant la guerre de Cent Ans, le château a subi de nombreuses destructions, tant de la part des Anglais que des Français. C'est au XVIe siècle qu'une grande campagne de restauration et de reconstruction eut lieu, et c'est en partie le résultat de celle-ci que nous pouvons voir aujourd'hui.
Ce château est inscrit aux monuments historiques depuis 19693.
Il est fait mention du site de Salignac autour de l'an 1000, mais c'est vers le XIIe siècle que des constructions de pierre apparaissent. Il s'agissait principalement de deux tours de plan plus ou moins carré (8 mètres de côté), d'éléments de muraille qui enveloppaient la motte féodale et divers bâtiments d'habitation et d'exploitation. Tout au long des siècles suivants, beaucoup de modifications ont été apportées au château, des maisons nobles ont été bâties pour loger les nombreux co-seigneurs du lieu et leur maison. Le château de Salignac était une sorte de copropriété partagée par plusieurs familles nobles, Lagarde-Salignac et autres. De cette période, il ne reste que les deux tours carrées dont une à contreforts très vraisemblablement arasée au niveau d'une voûte intermédiaire, quelques portions de muraille et les ruines de certains bâtiments.
Pendant la guerre de Cent Ans, le château a subi de nombreuses destructions, tant de la part des Anglais que des Français. C'est au XVIe siècle qu'une grande campagne de restauration et de reconstruction eut lieu, et c'est en partie le résultat de celle-ci que nous pouvons voir aujourd'hui.
Ce château est inscrit aux monuments historiques depuis 19693.
Louis de Funès de Galarza, dit Louis de Funès, est un acteur français né le 31 juillet 1914 à Courbevoie et mort le 27 janvier 1983 à Nantesn 1.
Ayant joué dans plus de cent quarante films, il est l'un des acteurs comiques les plus célèbres du cinéma français de la seconde moitié du XXe siècle et réalise les meilleurs résultats du cinéma français, des années 1960 jusqu'au début des années 1980 : les films dans lesquels il apparaît attirent plus de 270 millions de personnes dans les salles1. Il réalise également les meilleures audiences télévisées, cumulant plus de 400 millions de téléspectateurs en France, avec la rediffusion de ses 90 films les plus célèbres. Très peu récompensé, il reçoit notamment un César d'honneur pour l'ensemble de sa carrière en 1980.
Après presque vingt ans sur les planches ainsi que devant les caméras dans de nombreux seconds rôles, il impose son personnage de Français moyen impulsif, râleur, au franc-parler parfois dévastateur, aux mimiques et verbigérations muettes. C'est dans les années 1950 qu'il s'est fait connaître du public avec La Traversée de Paris (1956), ses premiers rôles principaux et le triomphe au théâtre d'Oscar. Dans les deux décennies qui suivent, on le retrouvera dans une suite de succès populaires, parmi lesquels : Pouic-Pouic (1963), Le Gendarme de Saint-Tropez (1964) et ses cinq suites, la trilogie Fantômas (1964), Le Corniaud (1965), La Grande Vadrouille (1966), Le Grand Restaurant (1966), Oscar (1967), Les Grandes Vacances (1967), Le Petit Baigneur (1967), Hibernatus (1969), Jo (1971), La Folie des grandeurs (1971), Les Aventures de Rabbi Jacob (1973), L'Aile ou la Cuisse (1976), La Zizanie (1978) et La Soupe aux choux (1981). Il a également adapté quelques scénarios et coréalisé L'Avare avec Jean Girault en 1980.
Outre la France, les films de Louis de Funès ont connu un grand succès dans divers pays européens, et notamment en Russie, du temps de l'URSS. Sa popularité ne s'étendra que très peu dans le monde anglo-saxon, à l'exception du succès outre-Atlantique de Rabbi Jacob, nommé pour un Golden Globe en 1975. Le souvenir de l'acteur est entretenu par deux musées : le musée Louis de Funès, dans son château de Clermont, et le musée de la gendarmerie et du cinéma de Saint-Tropez dans l'ancienne gendarmerie.
Ayant joué dans plus de cent quarante films, il est l'un des acteurs comiques les plus célèbres du cinéma français de la seconde moitié du XXe siècle et réalise les meilleurs résultats du cinéma français, des années 1960 jusqu'au début des années 1980 : les films dans lesquels il apparaît attirent plus de 270 millions de personnes dans les salles1. Il réalise également les meilleures audiences télévisées, cumulant plus de 400 millions de téléspectateurs en France, avec la rediffusion de ses 90 films les plus célèbres. Très peu récompensé, il reçoit notamment un César d'honneur pour l'ensemble de sa carrière en 1980.
Après presque vingt ans sur les planches ainsi que devant les caméras dans de nombreux seconds rôles, il impose son personnage de Français moyen impulsif, râleur, au franc-parler parfois dévastateur, aux mimiques et verbigérations muettes. C'est dans les années 1950 qu'il s'est fait connaître du public avec La Traversée de Paris (1956), ses premiers rôles principaux et le triomphe au théâtre d'Oscar. Dans les deux décennies qui suivent, on le retrouvera dans une suite de succès populaires, parmi lesquels : Pouic-Pouic (1963), Le Gendarme de Saint-Tropez (1964) et ses cinq suites, la trilogie Fantômas (1964), Le Corniaud (1965), La Grande Vadrouille (1966), Le Grand Restaurant (1966), Oscar (1967), Les Grandes Vacances (1967), Le Petit Baigneur (1967), Hibernatus (1969), Jo (1971), La Folie des grandeurs (1971), Les Aventures de Rabbi Jacob (1973), L'Aile ou la Cuisse (1976), La Zizanie (1978) et La Soupe aux choux (1981). Il a également adapté quelques scénarios et coréalisé L'Avare avec Jean Girault en 1980.
Outre la France, les films de Louis de Funès ont connu un grand succès dans divers pays européens, et notamment en Russie, du temps de l'URSS. Sa popularité ne s'étendra que très peu dans le monde anglo-saxon, à l'exception du succès outre-Atlantique de Rabbi Jacob, nommé pour un Golden Globe en 1975. Le souvenir de l'acteur est entretenu par deux musées : le musée Louis de Funès, dans son château de Clermont, et le musée de la gendarmerie et du cinéma de Saint-Tropez dans l'ancienne gendarmerie.
On est presque a 5000posts, c'est déjà pas mal 








