Topic : « C'est qui Marx ? »
Un mec qui a amené ça
un personnage surcoté comme Freud
'Il fut un temps, comme au moyen-âge, où l'on n'échangeait que le superflu, l'excédent de la production sur la consommation. Il fut encore un temps où non seulement le superflu, mais tous les produits, toute l'existence industrielle était passée dans le commerce, où la production tout entière dépendait de l'échange. Comment expliquer cette deuxième phase de l'échange - la valeur vénale à sa deuxième puissance ? M. Proudhon aurait une réponse toute prête : mettez qu'un homme ait “ proposé à d'autres hommes, ses collaborateurs dans des fonctions diverses ”, d'élever la valeur vénale à sa deuxième puissance. Vint enfin un temps où tout ce que les hommes avaient regardé comme inaliénable devint objet d'échange, de trafic et pouvait s'aliéner. C'est le temps où les choses mêmes qui jusqu'alors étaient communiquées, mais jamais échangées; données mais jamais vendues; acquises, mais jamais achetées - vertu, amour, opinion, science, conscience, etc., - où tout enfin passa dans le commerce. C'est le temps de la corruption générale, de la vénalité universelle, ou, pour parler en termes d'économie politique, le temps où toute chose, morale ou physique, étant devenue valeur vénale, est portée au marché pour être appréciée à sa plus juste valeur. Comment expliquer encore cette nouvelle et dernière phase de l'échange - la valeur vénale à sa troisième puissance ? '(extrait de misère de la philosophie, K. M)
Un no-name overrated 

>>Babar
putain j'ai rien compris

'Il fut un temps, comme au moyen-âge, où l'on n'échangeait que le superflu, l'excédent de la production sur la consommation. Il fut encore un temps où non seulement le superflu, mais tous les produits, toute l'existence industrielle était passée dans le commerce, où la production tout entière dépendait de l'échange. Comment expliquer cette deuxième phase de l'échange - la valeur vénale à sa deuxième puissance ? M. Proudhon aurait une réponse toute prête : mettez qu'un homme ait “ proposé à d'autres hommes, ses collaborateurs dans des fonctions diverses ”, d'élever la valeur vénale à sa deuxième puissance. Vint enfin un temps où tout ce que les hommes avaient regardé comme inaliénable devint objet d'échange, de trafic et pouvait s'aliéner. C'est le temps où les choses mêmes qui jusqu'alors étaient communiquées, mais jamais échangées; données mais jamais vendues; acquises, mais jamais achetées - vertu, amour, opinion, science, conscience, etc., - où tout enfin passa dans le commerce. C'est le temps de la corruption générale, de la vénalité universelle, ou, pour parler en termes d'économie politique, le temps où toute chose, morale ou physique, étant devenue valeur vénale, est portée au marché pour être appréciée à sa plus juste valeur. Comment expliquer encore cette nouvelle et dernière phase de l'échange - la valeur vénale à sa troisième puissance ? '(extrait de misère de la philosophie, K. M)
putain j'ai rien compris


>>Babar
Je vais me renseigner pour voir si y a un résumé de lui, j'ai pas envie de me taper tout les livres qu'il a fait.
J'arrête pas d'entendre parler de lui, mais j'ai jamais su qui était ce "carl"

>>GuyDebord
gneugneugneu on é cultivé

Citation de Coffeedamour
Citation de BabarY a pas de soucis, faut que tu comprennes ses concepts pour le cerner. Il est horrible à lire vu qu' il avait pas les moyens souvent de vulgariser sa pensée. Je me demande même Si les gars qui se sont revendiqués de lui ont vraiment compris son Oeuvre
'Il fut un temps, comme au moyen-âge, où l'on n'échangeait que le superflu, l'excédent de la production sur la consommation. Il fut encore un temps où non seulement le superflu, mais tous les produits, toute l'existence industrielle était passée dans le commerce, où la production tout entière dépendait de l'échange. Comment expliquer cette deuxième phase de l'échange - la valeur vénale à sa deuxième puissance ? M. Proudhon aurait une réponse toute prête : mettez qu'un homme ait “ proposé à d'autres hommes, ses collaborateurs dans des fonctions diverses ”, d'élever la valeur vénale à sa deuxième puissance. Vint enfin un temps où tout ce que les hommes avaient regardé comme inaliénable devint objet d'échange, de trafic et pouvait s'aliéner. C'est le temps où les choses mêmes qui jusqu'alors étaient communiquées, mais jamais échangées; données mais jamais vendues; acquises, mais jamais achetées - vertu, amour, opinion, science, conscience, etc., - où tout enfin passa dans le commerce. C'est le temps de la corruption générale, de la vénalité universelle, ou, pour parler en termes d'économie politique, le temps où toute chose, morale ou physique, étant devenue valeur vénale, est portée au marché pour être appréciée à sa plus juste valeur. Comment expliquer encore cette nouvelle et dernière phase de l'échange - la valeur vénale à sa troisième puissance ? '(extrait de misère de la philosophie, K. M)putain j'ai rien compris
Je vais me renseigner pour voir si y a un résumé de lui, j'ai pas envie de me taper tout les livres qu'il a fait.
J'arrête pas d'entendre parler de lui, mais j'ai jamais su qui était ce "carl"


>>GuyDebord
Putain dans ma classe de terminale à l'époque une kikoo avait demandé "c qui Karl Marx?" On s'était foutu de sa gueule toute l'année après
gneugneugneu on é cultivé


Commence par Manifeste du parti communiste et lis son article Wikipédia qu'est ce que tu veux que je te dise
Après Lutte des classes en France est facile aussi de mémoire, puis le Capital volume I quand t'auras le temps
c'est une marque de barre chocolaté je crois 

>>Babar
ils ont cru exercer le pouvoir de ses idées alors meme qu'ils servaient juste le capital
Citation de Coffeedamour
Citation de BabarY a pas de soucis, faut que tu comprennes ses concepts pour le cerner. Il est horrible à lire vu qu' il avait pas les moyens souvent de vulgariser sa pensée. Je me demande même Si les gars qui se sont revendiqués de lui ont vraiment compris son Oeuvre
'Il fut un temps, comme au moyen-âge, où l'on n'échangeait que le superflu, l'excédent de la production sur la consommation. Il fut encore un temps où non seulement le superflu, mais tous les produits, toute l'existence industrielle était passée dans le commerce, où la production tout entière dépendait de l'échange. Comment expliquer cette deuxième phase de l'échange - la valeur vénale à sa deuxième puissance ? M. Proudhon aurait une réponse toute prête : mettez qu'un homme ait “ proposé à d'autres hommes, ses collaborateurs dans des fonctions diverses ”, d'élever la valeur vénale à sa deuxième puissance. Vint enfin un temps où tout ce que les hommes avaient regardé comme inaliénable devint objet d'échange, de trafic et pouvait s'aliéner. C'est le temps où les choses mêmes qui jusqu'alors étaient communiquées, mais jamais échangées; données mais jamais vendues; acquises, mais jamais achetées - vertu, amour, opinion, science, conscience, etc., - où tout enfin passa dans le commerce. C'est le temps de la corruption générale, de la vénalité universelle, ou, pour parler en termes d'économie politique, le temps où toute chose, morale ou physique, étant devenue valeur vénale, est portée au marché pour être appréciée à sa plus juste valeur. Comment expliquer encore cette nouvelle et dernière phase de l'échange - la valeur vénale à sa troisième puissance ? '(extrait de misère de la philosophie, K. M)putain j'ai rien compris
ils ont cru exercer le pouvoir de ses idées alors meme qu'ils servaient juste le capital

C'est un talonneur sud-africain https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Malcolm_Marx





