Topic : « Féministe = PUTE »

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Petit topo :)

:d) Travaux lourds: Il est plus difficile d’être un homme car les tâches les plus dangereuses, physiquement éprouvantes et les moins rémunérées sont majoritairement assurées par des hommes:
• Éboueurs,
• BTP,
• Chauffeurs de poids lourds,
• Déménageurs,
• Pompiers,
• Ouvriers sur des sites exploitant des énergies fossiles,
• Bucherons,
•etc.
:d) Rencontres: il est plus difficile d’être un homme car la pression sélective contraint les hommes, pour se reproduire, d’être plus grands, plus athlétiques & plus performants professionnellement que leurs compagnes.
:d) Argent: il est plus difficile d’être un homme car nous sommes soumis à des mutations professionnelles, travaillent plus longtemps, payent les dîners, les sorties, les vacances, et surtout font les crédits sur plusieurs décennies pour offrir au foyer sa maison.
:d) Travail: A productivité équivalente, les femmes gagnent plus que les hommes (elles sont 1,3 fois plus souvent malades que les hommes).
:d) Pouvoir: Les femmes ont le pouvoir de détruire la vie, la réputation et la carrière d’un homme comme aucun homme ne le peut d’une femme, il lui suffit d’insinuer qu’il l’a abusée sexuellement, ou simplement qu’il aurait essayé. La simple suspicion suffit à disqualifier l’ex conjoint de nombre d’opportunités.
:d) Cercle social: Les hommes montrent moins de compassion et d’empathie vis à vis des problèmes de leurs congénères que ne le font les femmes. Un homme souffre en silence, dans l’indifférence, et c’est ce qui participe de le qualifier en tant qu’homme au yeux de nombreuses femmes.
:d) Cercle social: Un homme qui dévoilerait une part de féminité trop importante, trop souvent (expression des émotions, doute, besoin d’être encouragé, guidé, écouté, etc.) perdrait de facto tout intérêt auprès des femmes de son entourage.
:d) Foyer: Si une femme a déjà des enfants, il est attendu de son nouveau compagnon qu’il les entretienne également.
:d) Chef(taine) du foyer: Les hommes ne disposent à leur guise que de 20% du budget familial, alors qu’ils y contribuent à plus de 50%.
:d) Foyer, suite: L’immense majorité des femmes trouve un compagnon pour se reproduire en claquant des doigts. Les hommes doivent se livrer à une compétition (sociale, symbolique, mais parfois concrète et physique).
:d) Foyer, encore: Les hommes courent toujours le risque d’élever à leur insu un enfant qui ne serait pas le leur.
:d) Séparation et partage des biens: les scenarii de divorces tournent presque toujours, devant le tribunal, en défaveur des hommes (attribution des fautes, répartition des ressources, garde des enfants). Le contrat implicite (ou explicite, cela dépend des coutumes) du mariage est que le mari apporte soutien financier à sa femme et elle s’occupe du soutien moral. Petit problème: quand le mariage est terminé, il doit, d’une façon ou d’une autre, continuer le soutien financier, mais le soutien moral de la femme va à un autre homme.
:d) Justice à deux vitesses: à crime identique, les sentences reçues par les coupables de sexe masculin sont plus lourdes
:d) Justice à deux vitesses, suite: quand un homme et une femme sont reconnus coupables tous les deux, l’homme est plus souvent jugé à l’initiative du crime / du délit, la sanction la plus lourde lui échéant donc le plus souvent
:d) Justice à deux vitesses, encore: la violence masculine – dès lors qu’elle a fait l’objet de constat via dépôt de plainte, certificat médical – est condamnée par la justice dans l’immense majorité des cas, et le coupable mis hors d’état de nuire. La violence féminine (mensonges, manipulation, torture mentale) n’est reconnue qu’à de rares exceptions, et ne fait jamais l’objet de condamnations pénales. Ni même morales, le plus souvent. « Il l’avait bien cherché ».
:d) Santé et recherche: les affections purement masculines (exemple: cancer de la prostate) ne mobilisent pas les masses ni les dons
:d) Société, politique: les hommes ne représentent que 48% de la population des votants*, mais sont toujours soupçonnés d’être à l’origine des pulsions belliqueuses de leurs dirigeants. Quand un pays démocratique fait la guerre, les électrices sont tout aussi responsables que les électeurs (voir même un peu plus, donc, au prorata des votants), or elles se déclarent toutes pacifistes. Bonus: ce sont les hommes qui meurent à la guerre, ultra-majoritairement.
:d) Société, médias: dans une société progressiste, où les valeurs féminines sont systématiquement accolées à l’idée de progrès, les valeurs masculines font l’objet d’un dénigrement systématique. Les millions de mères célibataires en occident attendent un idéal de mâle qu’elles détruisent systématiquement chez leurs propres fils.
:d) Société, marginalité: les hommes courent plus de risques de devenir SDF car ils bénéficient de moins d’opportunités en cas de difficultés économiques
:d) Société, divers: les hommes tentent 4 fois moins de se suicider que les femmes, mais réussissent 2 fois plus. Il sont aussi 4 fois plus victimes de crimes violents.

"Oui mais on a nos règles et on tombe enceinte" https://image.noelshack.com/minis/2016/32/1470918999-img18.png

:cd: Hormis le préservatif non-remboursé, pas 100% fiable car pouvant craquer, le seul moyen actuellement à disposition pour l’homme est la vasectomie, qui est littéralement une stérilisation quasi-irréversible. Les femmes ont accès à un large panel de choix (allant de la pilule à l’IVG en dernier recours, en passant par le stérilet), grandement remboursés ou même gratuits dans les planning familiaux, pour les mineures. :cd:

"Mais ce sont les femmes qui sont oppressées" https://image.noelshack.com/minis/2016/32/1470918999-img18.png

:cd: Le taux de suicide est de 27,1 pour 100.000 hommes et de 9,2 pour 100.000 femmes. Mais les chiffres réels doivent être revus à la hausse, car ces statistiques ne tiennent pas compte de ceux qui meurent dans des circonstances qui, à première vue, semblent être des accidents, mais qui n'en sont pas. C'est ainsi qu'une sous-estimation de l'ordre de 20 à 25% est reconnue. Le mode de suicide masculin est différent : les suicides surviennent beaucoup plus souvent de manière violente et le passage à l'acte masculin est plus souvent suivi d'effet.Mais aussi, le mode d'expression des hommes est différent, ils admettent moins qu'ils sont dépressifs et s'engagent moins facilement que les femmes dans une démarche de soins. Ainsi, la détection du risque suicidaire et la prise en charge préventive sont plus difficiles à mettre en oeuvre. Globalement, deux facteurs peuvent être à l'origine de cette surmortalité masculine :

• la socialisation masculine qui facilite, d'une part, l'émergence de certains facteurs de risque et, d'autre part, inhibe certains facteurs de protection ;
• un réseau social beaucoup moins développé que chez la femme, ce qui rend plus difficile la détection et la prévention. :cd:

:d) http://www.e-sante.fr/sui[...]ctualite/1466#paragraphe1
Apercite http://www.e-sante.fr/suicide-deux-fois-plus-hommes-que-femmes/actualite/1466#paragraphe1


"Les femmes sont plus victimes d'aggressions" https://image.noelshack.com/minis/2016/32/1470918999-img18.png

:cd: Les femmes sont quasiment intouchables
Une fille gifle un gars en pleine rue? Tout le monde rigole. Quel loser! Dans le cas inverse, le type finit au mieux en garde à vue, au pire à l’hôpital, lynché par la foule:
À délit ou crime équivalent, une femme écopera d’une sanction moins lourde. Si elle accuse un homme de quoi que ce soit (viol etc.), la présomption d’innocence n’existe pas : il est coupable par défaut aux yeux de tous. Une femme serait bien évidemment incapable de mentir.
http://www.la-croix.com/A[...]es-_NG_-2012-08-22-845017
Apercite http://www.la-croix.com/Actualite/France/Les-juges-sont-plus-indulgents-vis-a-vis-des-femmes-_NG_-2012-08-22-845017


Les bleus vous choppent en flagrant délit à 56km/h, retenu 51, dans un bled de merde, en semaine à 23H? Test d’alcoolémie, 90€ d’amende, 1 point en moins et tour de la bagnole assuré pour sanctionner la moindre rayure suspecte. Une femme crame un stop en ville un samedi après-midi? Il lui suffit de déboutonner son chemisier pour être gracié d’un « dernière fois m’dame, faites attention ». Si le flic est sexiste, il reste toujours l’arme de destruction massive en réserve : les larmes de crocodile. :cd:

Une fille peut naturellement demander un renseignement dans la rue sans être fusillée de regards méfiants et sans que son interlocuteur tente de couper court à l’interaction. Un mec, à moins d’être en costard (et encore, tout dépend de sa gueule), est suspect par défaut. Harceleur? Vendeur à la sauvette? Agresseur? Non, en fait, je suis juste un pauvre con de rat de bureau qui cherche la poste pendant ma pause déjeuner.
Vous crevez sur la route et ne savez pas utiliser un cric? Priez pour que votre bien-aimée soit avec vous, non pas pour une quelconque utilité mécanique, mais pour la mettre sur le trottoir (au sens propre, dans ce cas de figure) en vous planquant sur la banquette arrière pour augmenter vos chances qu’un autre automobiliste s’arrête. Si vous galérez toujours et que votre épouvantail est un ancien modèle, n’hésitez pas à abattre votre dernière carte en faisant sortir ses airbags pour faire grimper sa cote argus.

"Oui mais on est plus soumises à la pression de notre physique et doivent respecter un idéal" https://image.noelshack.com/minis/2016/32/1470918999-img18.png

Le physique est le critère éliminatoire tant chez les hommes que chez les femmes. Le mythe des femmes moins visuelles que les hommes est perpétué par la société, laissant croire que la personnalité est le critère prédominant puisque les autres sont moralement inacceptables (car attirée par le physique=superficielle, et attirée par l’argent=profiteuse).

Les goûts des femmes sont globalement moins éclectiques que ceux des hommes (qui peuvent aimer les grandes, les petites, les minces, les filles avec "des formes généreuses", les blondes, les brunes, etc.). L’archétype du mec favoris est le classique grand beau brun ténébreux. Liste non exhaustive : 1m80+, regard perçant, bronzé, ligne de cheveux impeccable, légère barbe, mince avec un peu de muscle, épaules larges, mâchoire saillante, pommettes un peu apparentes, large sourire.

De plus, les femmes ont des styles vestimentaires (et pas que) bien plus vastes que les hommes: une femme peut imiter un homme sans subir de représailles. Une femme peut porter des vêtements masculins (boots, chemises, etc.) et continuer d’être respectée et désirable. Un homme en robe se fait tabasser. Une femme qui travaille dans un secteur masculin est indépendante et a du caractère. Un homme qui veut garder des enfants est dans le meilleur des cas une tapette, au pire pédophile. Une boxeuse est une femme forte. Un mec qui fait de la danse classique est gay.

De plus, il est plus facile pour elles de tricher sur leur physique, et d'être considérées comme belles.
:d) Corps de rêve à portée de main
N’importe qui ayant déjà fait de la musculation sérieusement sait à quel point il est difficile et long de se bâtir un corps de rêve. À moins d’avoir recours au dopage, il faut des années de travail et de diète stricte pour arriver à un corps considéré comme agréable : musclé et sec. Faire de l’exercice est optionnel pour une femme, il lui suffit en réalité de ne pas bouffer comme une vache pour décrocher le prestigieux titre de bonasse. Si elle daigne transpirer quelques gouttes, elle pourra même faire un p’tit billet en ouvrant un compte instagram intégralement dédié à son boule.
:d) Peuvent tricher et améliorer leur physique
Fond de teint pour masquer une peau dégueulasse, talons pour compenser une petite taille et bomber un cul inexistant, rembourrage et soutiens-gorge push-up… Un laideron peut littéralement se transformer en bombe avec les qualités artistiques nécessaires. Personne n’y trouve rien à redire puisque c’est la norme. Imaginez maintenant qu’une fille se rende compte que son mec porte des chaussures compensées de 8cm et soit en réalité plus petit qu’elle? Retour à la case célibat et humiliation publique garantie.

(C'est d'ailleurs pour ça, qu'à titre personnel, je ne m'intéresse qu'aux femmes qui se maquillent peu, qui sont sportives, qui font de la randonnée: car elles ont moins tendance à tricher, pas de mauvaises surprises le matin.)

"Oui mais elles tombent enceintes" https://image.noelshack.com/minis/2016/32/1470918999-img18.png
:d) En tout cas elle pourra souvent se débrouiller pour le faire vivre dans de bonnes conditions:
Si une meuf perce les capotes ou « oublie » de prendre sa pilule, son coup d’un soir ne pourra échapper à la paternité et sera soumis à un test ADN obligatoire si il refuse de reconnaître l’enfant. Voyez Cristiano Ronaldo et son one-night stand avec une serveuse lors d’un séjour aux États-Unis. Erreur fatale qui lui a coûté 10 millions pour racheter l’enfant non-voulu. Y’a pas à dire, les ricains sont vraiment les rois du business.

Égalité des sexes oblige, si une femme trompe son mari et tombe enceinte de son amant, le test de paternité est illégal et refusé devant les tribunaux. Le cocu est donc juridiquement forcé d’être père. Mieux encore, vous risquez 1 an de prison et 15000€ d’amende en cas de possession d’un kit de paternité, histoire de dissuader ceux qui se poseraient un peu trop de questions.

Une femme c’est en fait comme un homme politique. Même avec des casseroles au cul, elle y a toujours moyen de se refaire. Un mec qui débute mal sa vie (pas de diplômes, par exemple) est plombé jusqu’au bout. Il sera éternellement confronté à l’insolvable équation « pas de taff + pas de thunes + pas de statut social + ne fait pas rêver = célibataire », surtout dans les grandes villes. Une femme qui n’a jamais rien branlé (au sens figuré) peut subitement rencontrer un mec intéressant d’un statut supérieur à elle et se refaire une santé d’un coup de b…aguette magique.

...

"Oui mais tu comprends on a nos règles" https://image.noelshack.com/minis/2016/32/1470918999-img18.png



Dans son plus récent ouvrage, Fausse route (Odile Jacob), Élisabeth Badinter, essayiste, philosophe et écrivaine, exprime son inquiétude face aux dérives actuelles du féminisme. Dérives quand, par exemple, on idéalise la maternité et prône le retour des mères au bercail. Ou quand on élargit le concept de harcèlement sexuel au point de le confondre avec le flirt. Car en renvoyant toutes les femmes au statut de victimes et tous les hommes à celui d’exploiteurs et de prédateurs, le féminisme occidental risque de creuser encore plus le fossé entre les sexes.

Nos 12 questions à Élisabeth Badinter…

1. Qu’est-ce qui vous a poussée à parler de déroute du féminisme ?
Élisabeth Badinter : Il y a diverses raisons. Entre autres, j’ai été renversée par le procès qu’on a intenté à un universitaire français accusé de harcèlement sur une de ses étudiantes de 33 ans, parce qu’il lui aurait peut-être mis la main sur le genou dans un taxi. Une poursuite en justice était-elle nécessaire ? La jeune femme aurait pu simplement le remettre à sa place. Des femmes victimes, il y en a en Afghanistan et dans la plus grande partie du monde. Mais arrêtons de dire que toutes les femmes sont victimes de tous les hommes, ce n’est pas vrai !

2. En France, on avance que 10 % des femmes souffrent de violence conjugale. Qu’en pensez-vous ?
Soit dit en passant, c’est trois fois plus qu’au Canada, d’où je viens de recevoir les résultats d’une enquête menée en 2002. Comment expliquer cet écart dont personne ne semble s’étonner ? Quand on regarde les chiffres français de plus près, on constate que le concept de violence conjugale a été étendu à l’extrême et il implique même les remarques désagréables et les tensions conjugales. Alors que ce genre de « violence » va dans les deux sens puisqu’il y a aussi des femmes qui maltraitent ainsi leurs maris.

3. Où commence la violence et où s’arrête-t-elle ?
Quand votre mari vous demande de regarder un film pornographique avec lui, s’agit-il de violence ? Quand un homme qui n’est pas votre supérieur hiérarchique vous fait des avances, est-ce qu’il faut immédiatement recourir à la loi ? Est-ce qu’on n’est pas capable de répondre « fous-moi la paix » sans tout de suite se considérer comme une victime ? Les femmes ne sont pas des bébés ou des enfants impuissantes.

4. En somme, le harcèlement sexuel a une définition si large maintenant qu’on se demande comment on va arriver à se faire draguer !
Comme le dit la féministe américaine Katie Roiphe, « pour recevoir des attentions sexuelles désirées, il faut en recevoir qui ne sont pas désirées ». Penser que les femmes sont les victimes impuissantes d’obsédés sexuels, que l’obsession sexuelle est quasiment dans tous les gestes, dans toutes les paroles, rechercher la transparence dans tous les rapports hommes-femmes, c’est la caricature même du puritanisme. Tant qu’on n’est pas contraint par la force, chacun peut faire ce qu’il veut.

5. Quel bilan faites-vous de deux décennies de combat féministe ?
Après des années de lutte pour l’égalité, les femmes ont pu constater que les hommes ne suivaient pas… Alors qu’elles faisaient toujours la double journée de travail, au bureau puis à la maison. En France, les femmes les mieux formées sont plus souvent au chômage que les hommes. Pour une fille, même bardée de diplômes, trouver un premier emploi s’avère toujours beaucoup plus long que pour un garçon. Je crois que la deuxième génération des filles, celles qui ont vu leurs mères s’agiter, divorcer, etc., se sont dit : « Pas nous. »

6. Une sorte de ras-le-bol des superwomen ?
Les jeunes femmes n’ont pas envie de lutter, de tout assumer comme leurs mères. C’est pour ça qu’elles sont de plus en plus nombreuses à avoir envie de retourner à la maison. J’en veux aux féministes de ne plus se battre pour avoir davantage de garderies ou d’aide pour la garde à domicile. On encourage le travail à temps partiel, donc les travaux les plus mal payés. Quand on accepte ça, comment peut-on après critiquer les 20 % d’écart de salaire entre les deux sexes ? Car l’égalité passe par l’égalité des salaires. Et pour qu’il y ait égalité des salaires, la société doit donner aux mères la possibilité de faire garder leurs enfants dans les meilleures conditions.

7. On a l’impression que les féministes veulent souligner les différences entre les sexes, plutôt que leur égalité. De ce point de vue, la maternité est un plus pour les femmes, non ?
Refaire de la maternité le centre de la vie des femmes, c’est extrêmement dangereux. Nous avons une espérance de vie de 80 ans, et la maternité représente au plus 20 ans dans la vie d’une femme. Au plus ! On ne joue pas toute son existence sur 10 ou 15 ans de sa vie !

8. Mais le fait d’être mère ne donne-t-il pas des qualités distinctives aux femmes dans le domaine professionnel ou en politique, par exemple ?
On entend dire que cette puissance maternelle ferait des femmes des êtres plus attentifs aux autres que les hommes, plus dévoués, qu’elles feraient de la politique de façon moins égoïste, moins ambitieuse, plus concrète… Mais ça n’a pas de sens ! Quiconque connaît un peu les femmes politiques sait que ce n’est pas vrai. Quand on veut faire de la politique, on tient à imposer la loi. Et on impose la loi avec des qualités plus spécifiquement viriles, traditionnelles, que les femmes possèdent, mais certainement pas avec ce discours un peu gnangnan d’une femme à l’écoute des autres et sans ambition personnelle.

9. Quand on soutient que les femmes sont plus à l’écoute, plus concrètes, etc., ne dénie-t-on pas aux hommes ces qualités ?
Exactement. L’homme devient alors le complément négatif de la femme. C’est une grande impasse. Je suis depuis longtemps imprégnée du propos de l’anthropologue Margaret Mead, qui dit que « quand un sexe souffre, l’autre souffre aussi ». Je considère que le féminisme actuel fait fausse route chaque fois qu’il met l’accent sur la femme comme victime, ce qui implique une vision de l’homme comme bourreau.

10. Aujourd’hui, aucun rôle n’est fixe, ce qui peut être très déconcertant pour les hommes comme pour les femmes.
On ne peut pas à la fois demander la liberté et vouloir que les rôles et les identités soient définis d’avance. La liberté va de pair avec un éventail de choix, qui est certes source d’angoisse. Mais si vous voulez le retour des modèles, vous mettez un frein à la liberté. Cela dit, les êtres humains ont un besoin frénétique d’acquérir le sens de leur identité sexuelle et ce long processus passe par une phase où, enfant, on adopte les stéréotypes.

11. Du genre les camions pour les garçons, les poupées pour les filles ?
Oui, et j’en ai fait l’expérience avec mes enfants. Avec les copines de mon âge, on se disait qu’il fallait les mêmes jouets pour tous. On a été démenties de façon royale ! Au bout de très peu de temps, on a dû admettre que nos théories ne tenaient pas. Pour pouvoir être libre à l’égard de son identité sexuelle, il faut déjà pouvoir acquérir cette identité. Après, on en fait ce qu’on veut. Tant qu’un homme ne sait pas qu’il est un homme, il tombe dans le machisme, c’est évident. Tous les machos sont de malheureux bébés à peine certains qu’ils sont des garçons !

12. Pensez-vous qu’il y a un espoir de réconciliation entre les sexes ?
Oui. Parce qu’on vit mieux avec l’autre que sans l’autre. Homme ou femme, on rêve de trouver le compagnon de sa vie, avec qui finir sa vie dans l’amour. Même si on peut très bien vivre tout seul. Comme ce désir de vivre à deux est très fort, je crois qu’on va prendre conscience un jour ou l’autre qu’on a fait fausse route.


Avatar de ForumeurMoyen ForumeurMoyen
>>JesusQuintero
Citation de putefeministe
Petit topo :)
:d) Travaux lourds: Il est plus difficile d’être un homme car les tâches les plus dangereuses, physiquement éprouvantes et les moins rémunérées sont majoritairement assurées par des hommes:
• Éboueurs,
• BTP,
• Chauffeurs de poids lourds,
• Déménageurs,
• Pompiers,
• Ouvriers sur des sites exploitant des énergies fossiles,
• Bucherons,
•etc.
:d) Rencontres: il est plus difficile d’être un homme car la pression sélective contraint les hommes, pour se reproduire, d’être plus grands, plus athlétiques & plus performants professionnellement que leurs compagnes.
:d) Argent: il est plus difficile d’être un homme car nous sommes soumis à des mutations professionnelles, travaillent plus longtemps, payent les dîners, les sorties, les vacances, et surtout font les crédits sur plusieurs décennies pour offrir au foyer sa maison.
:d) Travail: A productivité équivalente, les femmes gagnent plus que les hommes (elles sont 1,3 fois plus souvent malades que les hommes).
:d) Pouvoir: Les femmes ont le pouvoir de détruire la vie, la réputation et la carrière d’un homme comme aucun homme ne le peut d’une femme, il lui suffit d’insinuer qu’il l’a abusée sexuellement, ou simplement qu’il aurait essayé. La simple suspicion suffit à disqualifier l’ex conjoint de nombre d’opportunités.
:d) Cercle social: Les hommes montrent moins de compassion et d’empathie vis à vis des problèmes de leurs congénères que ne le font les femmes. Un homme souffre en silence, dans l’indifférence, et c’est ce qui participe de le qualifier en tant qu’homme au yeux de nombreuses femmes.
:d) Cercle social: Un homme qui dévoilerait une part de féminité trop importante, trop souvent (expression des émotions, doute, besoin d’être encouragé, guidé, écouté, etc.) perdrait de facto tout intérêt auprès des femmes de son entourage.
:d) Foyer: Si une femme a déjà des enfants, il est attendu de son nouveau compagnon qu’il les entretienne également.
:d) Chef(taine) du foyer: Les hommes ne disposent à leur guise que de 20% du budget familial, alors qu’ils y contribuent à plus de 50%.
:d) Foyer, suite: L’immense majorité des femmes trouve un compagnon pour se reproduire en claquant des doigts. Les hommes doivent se livrer à une compétition (sociale, symbolique, mais parfois concrète et physique).
:d) Foyer, encore: Les hommes courent toujours le risque d’élever à leur insu un enfant qui ne serait pas le leur.
:d) Séparation et partage des biens: les scenarii de divorces tournent presque toujours, devant le tribunal, en défaveur des hommes (attribution des fautes, répartition des ressources, garde des enfants). Le contrat implicite (ou explicite, cela dépend des coutumes) du mariage est que le mari apporte soutien financier à sa femme et elle s’occupe du soutien moral. Petit problème: quand le mariage est terminé, il doit, d’une façon ou d’une autre, continuer le soutien financier, mais le soutien moral de la femme va à un autre homme.
:d) Justice à deux vitesses: à crime identique, les sentences reçues par les coupables de sexe masculin sont plus lourdes
:d) Justice à deux vitesses, suite: quand un homme et une femme sont reconnus coupables tous les deux, l’homme est plus souvent jugé à l’initiative du crime / du délit, la sanction la plus lourde lui échéant donc le plus souvent
:d) Justice à deux vitesses, encore: la violence masculine – dès lors qu’elle a fait l’objet de constat via dépôt de plainte, certificat médical – est condamnée par la justice dans l’immense majorité des cas, et le coupable mis hors d’état de nuire. La violence féminine (mensonges, manipulation, torture mentale) n’est reconnue qu’à de rares exceptions, et ne fait jamais l’objet de condamnations pénales. Ni même morales, le plus souvent. « Il l’avait bien cherché ».
:d) Santé et recherche: les affections purement masculines (exemple: cancer de la prostate) ne mobilisent pas les masses ni les dons
:d) Société, politique: les hommes ne représentent que 48% de la population des votants*, mais sont toujours soupçonnés d’être à l’origine des pulsions belliqueuses de leurs dirigeants. Quand un pays démocratique fait la guerre, les électrices sont tout aussi responsables que les électeurs (voir même un peu plus, donc, au prorata des votants), or elles se déclarent toutes pacifistes. Bonus: ce sont les hommes qui meurent à la guerre, ultra-majoritairement.
:d) Société, médias: dans une société progressiste, où les valeurs féminines sont systématiquement accolées à l’idée de progrès, les valeurs masculines font l’objet d’un dénigrement systématique. Les millions de mères célibataires en occident attendent un idéal de mâle qu’elles détruisent systématiquement chez leurs propres fils.
:d) Société, marginalité: les hommes courent plus de risques de devenir SDF car ils bénéficient de moins d’opportunités en cas de difficultés économiques
:d) Société, divers: les hommes tentent 4 fois moins de se suicider que les femmes, mais réussissent 2 fois plus. Il sont aussi 4 fois plus victimes de crimes violents.
"Oui mais on a nos règles et on tombe enceinte" https://image.noelshack.com/minis/2016/32/1470918999-img18.png
:cd: Hormis le préservatif non-remboursé, pas 100% fiable car pouvant craquer, le seul moyen actuellement à disposition pour l’homme est la vasectomie, qui est littéralement une stérilisation quasi-irréversible. Les femmes ont accès à un large panel de choix (allant de la pilule à l’IVG en dernier recours, en passant par le stérilet), grandement remboursés ou même gratuits dans les planning familiaux, pour les mineures. :cd:
"Mais ce sont les femmes qui sont oppressées" https://image.noelshack.com/minis/2016/32/1470918999-img18.png
:cd: Le taux de suicide est de 27,1 pour 100.000 hommes et de 9,2 pour 100.000 femmes. Mais les chiffres réels doivent être revus à la hausse, car ces statistiques ne tiennent pas compte de ceux qui meurent dans des circonstances qui, à première vue, semblent être des accidents, mais qui n'en sont pas. C'est ainsi qu'une sous-estimation de l'ordre de 20 à 25% est reconnue. Le mode de suicide masculin est différent : les suicides surviennent beaucoup plus souvent de manière violente et le passage à l'acte masculin est plus souvent suivi d'effet.Mais aussi, le mode d'expression des hommes est différent, ils admettent moins qu'ils sont dépressifs et s'engagent moins facilement que les femmes dans une démarche de soins. Ainsi, la détection du risque suicidaire et la prise en charge préventive sont plus difficiles à mettre en oeuvre. Globalement, deux facteurs peuvent être à l'origine de cette surmortalité masculine :
• la socialisation masculine qui facilite, d'une part, l'émergence de certains facteurs de risque et, d'autre part, inhibe certains facteurs de protection ;
• un réseau social beaucoup moins développé que chez la femme, ce qui rend plus difficile la détection et la prévention. :cd:
:d) http://www.e-sante.fr/sui[...]ctualite/1466#paragraphe1
Apercite http://www.e-sante.fr/suicide-deux-fois-plus-hommes-que-femmes/actualite/1466#paragraphe1

"Les femmes sont plus victimes d'aggressions" https://image.noelshack.com/minis/2016/32/1470918999-img18.png
:cd: Les femmes sont quasiment intouchables
Une fille gifle un gars en pleine rue? Tout le monde rigole. Quel loser! Dans le cas inverse, le type finit au mieux en garde à vue, au pire à l’hôpital, lynché par la foule:
À délit ou crime équivalent, une femme écopera d’une sanction moins lourde. Si elle accuse un homme de quoi que ce soit (viol etc.), la présomption d’innocence n’existe pas : il est coupable par défaut aux yeux de tous. Une femme serait bien évidemment incapable de mentir.
http://www.la-croix.com/A[...]es-_NG_-2012-08-22-845017
Apercite http://www.la-croix.com/Actualite/France/Les-juges-sont-plus-indulgents-vis-a-vis-des-femmes-_NG_-2012-08-22-845017

Les bleus vous choppent en flagrant délit à 56km/h, retenu 51, dans un bled de merde, en semaine à 23H? Test d’alcoolémie, 90€ d’amende, 1 point en moins et tour de la bagnole assuré pour sanctionner la moindre rayure suspecte. Une femme crame un stop en ville un samedi après-midi? Il lui suffit de déboutonner son chemisier pour être gracié d’un « dernière fois m’dame, faites attention ». Si le flic est sexiste, il reste toujours l’arme de destruction massive en réserve : les larmes de crocodile. :cd:
Une fille peut naturellement demander un renseignement dans la rue sans être fusillée de regards méfiants et sans que son interlocuteur tente de couper court à l’interaction. Un mec, à moins d’être en costard (et encore, tout dépend de sa gueule), est suspect par défaut. Harceleur? Vendeur à la sauvette? Agresseur? Non, en fait, je suis juste un pauvre con de rat de bureau qui cherche la poste pendant ma pause déjeuner.
Vous crevez sur la route et ne savez pas utiliser un cric? Priez pour que votre bien-aimée soit avec vous, non pas pour une quelconque utilité mécanique, mais pour la mettre sur le trottoir (au sens propre, dans ce cas de figure) en vous planquant sur la banquette arrière pour augmenter vos chances qu’un autre automobiliste s’arrête. Si vous galérez toujours et que votre épouvantail est un ancien modèle, n’hésitez pas à abattre votre dernière carte en faisant sortir ses airbags pour faire grimper sa cote argus.
"Oui mais on est plus soumises à la pression de notre physique et doivent respecter un idéal" https://image.noelshack.com/minis/2016/32/1470918999-img18.png
Le physique est le critère éliminatoire tant chez les hommes que chez les femmes. Le mythe des femmes moins visuelles que les hommes est perpétué par la société, laissant croire que la personnalité est le critère prédominant puisque les autres sont moralement inacceptables (car attirée par le physique=superficielle, et attirée par l’argent=profiteuse).
Les goûts des femmes sont globalement moins éclectiques que ceux des hommes (qui peuvent aimer les grandes, les petites, les minces, les filles avec "des formes généreuses", les blondes, les brunes, etc.). L’archétype du mec favoris est le classique grand beau brun ténébreux. Liste non exhaustive : 1m80+, regard perçant, bronzé, ligne de cheveux impeccable, légère barbe, mince avec un peu de muscle, épaules larges, mâchoire saillante, pommettes un peu apparentes, large sourire.
De plus, les femmes ont des styles vestimentaires (et pas que) bien plus vastes que les hommes: une femme peut imiter un homme sans subir de représailles. Une femme peut porter des vêtements masculins (boots, chemises, etc.) et continuer d’être respectée et désirable. Un homme en robe se fait tabasser. Une femme qui travaille dans un secteur masculin est indépendante et a du caractère. Un homme qui veut garder des enfants est dans le meilleur des cas une tapette, au pire pédophile. Une boxeuse est une femme forte. Un mec qui fait de la danse classique est gay.
De plus, il est plus facile pour elles de tricher sur leur physique, et d'être considérées comme belles.
:d) Corps de rêve à portée de main
N’importe qui ayant déjà fait de la musculation sérieusement sait à quel point il est difficile et long de se bâtir un corps de rêve. À moins d’avoir recours au dopage, il faut des années de travail et de diète stricte pour arriver à un corps considéré comme agréable : musclé et sec. Faire de l’exercice est optionnel pour une femme, il lui suffit en réalité de ne pas bouffer comme une vache pour décrocher le prestigieux titre de bonasse. Si elle daigne transpirer quelques gouttes, elle pourra même faire un p’tit billet en ouvrant un compte instagram intégralement dédié à son boule.
:d) Peuvent tricher et améliorer leur physique
Fond de teint pour masquer une peau dégueulasse, talons pour compenser une petite taille et bomber un cul inexistant, rembourrage et soutiens-gorge push-up… Un laideron peut littéralement se transformer en bombe avec les qualités artistiques nécessaires. Personne n’y trouve rien à redire puisque c’est la norme. Imaginez maintenant qu’une fille se rende compte que son mec porte des chaussures compensées de 8cm et soit en réalité plus petit qu’elle? Retour à la case célibat et humiliation publique garantie.
(C'est d'ailleurs pour ça, qu'à titre personnel, je ne m'intéresse qu'aux femmes qui se maquillent peu, qui sont sportives, qui font de la randonnée: car elles ont moins tendance à tricher, pas de mauvaises surprises le matin.)
"Oui mais elles tombent enceintes" https://image.noelshack.com/minis/2016/32/1470918999-img18.png
:d) En tout cas elle pourra souvent se débrouiller pour le faire vivre dans de bonnes conditions:
Si une meuf perce les capotes ou « oublie » de prendre sa pilule, son coup d’un soir ne pourra échapper à la paternité et sera soumis à un test ADN obligatoire si il refuse de reconnaître l’enfant. Voyez Cristiano Ronaldo et son one-night stand avec une serveuse lors d’un séjour aux États-Unis. Erreur fatale qui lui a coûté 10 millions pour racheter l’enfant non-voulu. Y’a pas à dire, les ricains sont vraiment les rois du business.
Égalité des sexes oblige, si une femme trompe son mari et tombe enceinte de son amant, le test de paternité est illégal et refusé devant les tribunaux. Le cocu est donc juridiquement forcé d’être père. Mieux encore, vous risquez 1 an de prison et 15000€ d’amende en cas de possession d’un kit de paternité, histoire de dissuader ceux qui se poseraient un peu trop de questions.
Une femme c’est en fait comme un homme politique. Même avec des casseroles au cul, elle y a toujours moyen de se refaire. Un mec qui débute mal sa vie (pas de diplômes, par exemple) est plombé jusqu’au bout. Il sera éternellement confronté à l’insolvable équation « pas de taff + pas de thunes + pas de statut social + ne fait pas rêver = célibataire », surtout dans les grandes villes. Une femme qui n’a jamais rien branlé (au sens figuré) peut subitement rencontrer un mec intéressant d’un statut supérieur à elle et se refaire une santé d’un coup de b…aguette magique.
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"Oui mais tu comprends on a nos règles" https://image.noelshack.com/minis/2016/32/1470918999-img18.png
Dans son plus récent ouvrage, Fausse route (Odile Jacob), Élisabeth Badinter, essayiste, philosophe et écrivaine, exprime son inquiétude face aux dérives actuelles du féminisme. Dérives quand, par exemple, on idéalise la maternité et prône le retour des mères au bercail. Ou quand on élargit le concept de harcèlement sexuel au point de le confondre avec le flirt. Car en renvoyant toutes les femmes au statut de victimes et tous les hommes à celui d’exploiteurs et de prédateurs, le féminisme occidental risque de creuser encore plus le fossé entre les sexes.
Nos 12 questions à Élisabeth Badinter…
1. Qu’est-ce qui vous a poussée à parler de déroute du féminisme ?
Élisabeth Badinter : Il y a diverses raisons. Entre autres, j’ai été renversée par le procès qu’on a intenté à un universitaire français accusé de harcèlement sur une de ses étudiantes de 33 ans, parce qu’il lui aurait peut-être mis la main sur le genou dans un taxi. Une poursuite en justice était-elle nécessaire ? La jeune femme aurait pu simplement le remettre à sa place. Des femmes victimes, il y en a en Afghanistan et dans la plus grande partie du monde. Mais arrêtons de dire que toutes les femmes sont victimes de tous les hommes, ce n’est pas vrai !
2. En France, on avance que 10 % des femmes souffrent de violence conjugale. Qu’en pensez-vous ?
Soit dit en passant, c’est trois fois plus qu’au Canada, d’où je viens de recevoir les résultats d’une enquête menée en 2002. Comment expliquer cet écart dont personne ne semble s’étonner ? Quand on regarde les chiffres français de plus près, on constate que le concept de violence conjugale a été étendu à l’extrême et il implique même les remarques désagréables et les tensions conjugales. Alors que ce genre de « violence » va dans les deux sens puisqu’il y a aussi des femmes qui maltraitent ainsi leurs maris.
3. Où commence la violence et où s’arrête-t-elle ?
Quand votre mari vous demande de regarder un film pornographique avec lui, s’agit-il de violence ? Quand un homme qui n’est pas votre supérieur hiérarchique vous fait des avances, est-ce qu’il faut immédiatement recourir à la loi ? Est-ce qu’on n’est pas capable de répondre « fous-moi la paix » sans tout de suite se considérer comme une victime ? Les femmes ne sont pas des bébés ou des enfants impuissantes.
4. En somme, le harcèlement sexuel a une définition si large maintenant qu’on se demande comment on va arriver à se faire draguer !
Comme le dit la féministe américaine Katie Roiphe, « pour recevoir des attentions sexuelles désirées, il faut en recevoir qui ne sont pas désirées ». Penser que les femmes sont les victimes impuissantes d’obsédés sexuels, que l’obsession sexuelle est quasiment dans tous les gestes, dans toutes les paroles, rechercher la transparence dans tous les rapports hommes-femmes, c’est la caricature même du puritanisme. Tant qu’on n’est pas contraint par la force, chacun peut faire ce qu’il veut.
5. Quel bilan faites-vous de deux décennies de combat féministe ?
Après des années de lutte pour l’égalité, les femmes ont pu constater que les hommes ne suivaient pas… Alors qu’elles faisaient toujours la double journée de travail, au bureau puis à la maison. En France, les femmes les mieux formées sont plus souvent au chômage que les hommes. Pour une fille, même bardée de diplômes, trouver un premier emploi s’avère toujours beaucoup plus long que pour un garçon. Je crois que la deuxième génération des filles, celles qui ont vu leurs mères s’agiter, divorcer, etc., se sont dit : « Pas nous. »
6. Une sorte de ras-le-bol des superwomen ?
Les jeunes femmes n’ont pas envie de lutter, de tout assumer comme leurs mères. C’est pour ça qu’elles sont de plus en plus nombreuses à avoir envie de retourner à la maison. J’en veux aux féministes de ne plus se battre pour avoir davantage de garderies ou d’aide pour la garde à domicile. On encourage le travail à temps partiel, donc les travaux les plus mal payés. Quand on accepte ça, comment peut-on après critiquer les 20 % d’écart de salaire entre les deux sexes ? Car l’égalité passe par l’égalité des salaires. Et pour qu’il y ait égalité des salaires, la société doit donner aux mères la possibilité de faire garder leurs enfants dans les meilleures conditions.
7. On a l’impression que les féministes veulent souligner les différences entre les sexes, plutôt que leur égalité. De ce point de vue, la maternité est un plus pour les femmes, non ?
Refaire de la maternité le centre de la vie des femmes, c’est extrêmement dangereux. Nous avons une espérance de vie de 80 ans, et la maternité représente au plus 20 ans dans la vie d’une femme. Au plus ! On ne joue pas toute son existence sur 10 ou 15 ans de sa vie !
8. Mais le fait d’être mère ne donne-t-il pas des qualités distinctives aux femmes dans le domaine professionnel ou en politique, par exemple ?
On entend dire que cette puissance maternelle ferait des femmes des êtres plus attentifs aux autres que les hommes, plus dévoués, qu’elles feraient de la politique de façon moins égoïste, moins ambitieuse, plus concrète… Mais ça n’a pas de sens ! Quiconque connaît un peu les femmes politiques sait que ce n’est pas vrai. Quand on veut faire de la politique, on tient à imposer la loi. Et on impose la loi avec des qualités plus spécifiquement viriles, traditionnelles, que les femmes possèdent, mais certainement pas avec ce discours un peu gnangnan d’une femme à l’écoute des autres et sans ambition personnelle.
9. Quand on soutient que les femmes sont plus à l’écoute, plus concrètes, etc., ne dénie-t-on pas aux hommes ces qualités ?
Exactement. L’homme devient alors le complément négatif de la femme. C’est une grande impasse. Je suis depuis longtemps imprégnée du propos de l’anthropologue Margaret Mead, qui dit que « quand un sexe souffre, l’autre souffre aussi ». Je considère que le féminisme actuel fait fausse route chaque fois qu’il met l’accent sur la femme comme victime, ce qui implique une vision de l’homme comme bourreau.
10. Aujourd’hui, aucun rôle n’est fixe, ce qui peut être très déconcertant pour les hommes comme pour les femmes.
On ne peut pas à la fois demander la liberté et vouloir que les rôles et les identités soient définis d’avance. La liberté va de pair avec un éventail de choix, qui est certes source d’angoisse. Mais si vous voulez le retour des modèles, vous mettez un frein à la liberté. Cela dit, les êtres humains ont un besoin frénétique d’acquérir le sens de leur identité sexuelle et ce long processus passe par une phase où, enfant, on adopte les stéréotypes.
11. Du genre les camions pour les garçons, les poupées pour les filles ?
Oui, et j’en ai fait l’expérience avec mes enfants. Avec les copines de mon âge, on se disait qu’il fallait les mêmes jouets pour tous. On a été démenties de façon royale ! Au bout de très peu de temps, on a dû admettre que nos théories ne tenaient pas. Pour pouvoir être libre à l’égard de son identité sexuelle, il faut déjà pouvoir acquérir cette identité. Après, on en fait ce qu’on veut. Tant qu’un homme ne sait pas qu’il est un homme, il tombe dans le machisme, c’est évident. Tous les machos sont de malheureux bébés à peine certains qu’ils sont des garçons !
12. Pensez-vous qu’il y a un espoir de réconciliation entre les sexes ?
Oui. Parce qu’on vit mieux avec l’autre que sans l’autre. Homme ou femme, on rêve de trouver le compagnon de sa vie, avec qui finir sa vie dans l’amour. Même si on peut très bien vivre tout seul. Comme ce désir de vivre à deux est très fort, je crois qu’on va prendre conscience un jour ou l’autre qu’on a fait fausse route.

Cette DÉCONSTRUCTION. Je suis tombé de ma chaise. https://image.noelshack.com/minis/2017/11/1489434436-soral4.png

A notez que les féministes ne disent jamais que c'est faux quand elles reçoivent ce message elles te sorte olol harcèlement

Ne pas être d'accord = harcèlement https://image.noelshack.com/minis/2016/26/1467335935-jesus1.png
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