Petit cours à destination du forum pour élever le niveau des débats 
Le patriotisme, c'est la volonté de défendre l'intégrité physique du territoire national et la fierté d'appartenir à tel pays ; le nationalisme se définit comme étant l'’ensemble des principes qui ont constitué la nation et lui permettent de se maintenir incorrompue dans ses caractéristiques nationales qui font ce qu’elle est.
Le nationalisme s’oppose donc à tout ce qui tendrait à défaire la nation, tels les idéologies qui la nient : les séparatismes et, bien sûr, le mondialisme qui s’en sert.
Le nationalisme n’a donc rien à voir avec le « Jacobinisme » contrairement à ce que croient certains.
Adam Weishaupt, créateur de la secte maçonnique des Illuminés de Bavière, avait parfaitement compris la différence essentielle entres ces deux concepts, lui qui désignait comme adversaires de leur Internationalisme maçonnique, ceux qu’il appelait les Nationalistes ou partisans de l’Amour national qu’il opposait aux partisans de l’Amour général, les ancêtres de nos mondialistes d’aujourd’hui, dont il était.
Ce n’est pas parce que les Jacobins appelaient à « défendre la Nation en danger », qu’il faut les prendre pour des « nationalistes » !
La Nation qu’ils défendaient n’était pas la même, mais une Nation abstraite issue de la vision internationaliste, idéologique des Lumières, qui aboutit à la République Universelle.
À la différence du patriotisme qui s’attache à défendre l’intégrité du sol national en cas d’invasion lors d’une guerre, le nationalisme lui, s’attache à la défense de l’héritage intellectuel, moral, politique, religieux et artistique, qui définit le génie national et fait qu’une nation est différente de toute autre, de même qu’un individu est différent de tout autre, avec sa personnalité propre.
Ces deux concepts sont complémentaires, mais peuvent amener à des attitudes différentes en cas de guerre idéologique comme lors de la IIème Guerre Mondiale :
– Ceux qui n’ont vu que l’invasion du territoire, ont rejoint De Gaulle sous la coupe des démocraties anglo-saxonnes et des lobbies qui avaient poussé la IIIème République, à la déclaration de guerre à l’Allemagne, sans y être préparée.
– Ceux qui avaient compris que, si la France avait été envahie physiquement, c’est qu’auparavant une autre invasion, intellectuelle celle-là, l’avait désarmée et qu’avant toute reconquête, il fallait éliminer les faux principes qui l’avait affaiblie et les responsables de la déclaration de guerre.
Telle est l’origine de la guerre civile franco-française de 1940-1945, dont se sont servis nos ennemis : les grandes démocraties anglo-saxonnes œuvrant pour le compte de la ploutocratie cosmopolite mondialiste pour nous affaiblir en utilisant comme leurre, le patriotisme de façade du général De Gaulle.
Ce drame franco-français allait culminer avec la boucherie de la Libération-Épuration qui, sous une façade de « patriotisme », allait ramener au pouvoir, dans les fourgons de l’Étranger, les responsables de la Débâcle de 1940 et les lobbies qui avaient désarmé la France.

Le patriotisme, c'est la volonté de défendre l'intégrité physique du territoire national et la fierté d'appartenir à tel pays ; le nationalisme se définit comme étant l'’ensemble des principes qui ont constitué la nation et lui permettent de se maintenir incorrompue dans ses caractéristiques nationales qui font ce qu’elle est.
Le nationalisme s’oppose donc à tout ce qui tendrait à défaire la nation, tels les idéologies qui la nient : les séparatismes et, bien sûr, le mondialisme qui s’en sert.
Le nationalisme n’a donc rien à voir avec le « Jacobinisme » contrairement à ce que croient certains.
Adam Weishaupt, créateur de la secte maçonnique des Illuminés de Bavière, avait parfaitement compris la différence essentielle entres ces deux concepts, lui qui désignait comme adversaires de leur Internationalisme maçonnique, ceux qu’il appelait les Nationalistes ou partisans de l’Amour national qu’il opposait aux partisans de l’Amour général, les ancêtres de nos mondialistes d’aujourd’hui, dont il était.
Ce n’est pas parce que les Jacobins appelaient à « défendre la Nation en danger », qu’il faut les prendre pour des « nationalistes » !
La Nation qu’ils défendaient n’était pas la même, mais une Nation abstraite issue de la vision internationaliste, idéologique des Lumières, qui aboutit à la République Universelle.
À la différence du patriotisme qui s’attache à défendre l’intégrité du sol national en cas d’invasion lors d’une guerre, le nationalisme lui, s’attache à la défense de l’héritage intellectuel, moral, politique, religieux et artistique, qui définit le génie national et fait qu’une nation est différente de toute autre, de même qu’un individu est différent de tout autre, avec sa personnalité propre.
Ces deux concepts sont complémentaires, mais peuvent amener à des attitudes différentes en cas de guerre idéologique comme lors de la IIème Guerre Mondiale :
– Ceux qui n’ont vu que l’invasion du territoire, ont rejoint De Gaulle sous la coupe des démocraties anglo-saxonnes et des lobbies qui avaient poussé la IIIème République, à la déclaration de guerre à l’Allemagne, sans y être préparée.
– Ceux qui avaient compris que, si la France avait été envahie physiquement, c’est qu’auparavant une autre invasion, intellectuelle celle-là, l’avait désarmée et qu’avant toute reconquête, il fallait éliminer les faux principes qui l’avait affaiblie et les responsables de la déclaration de guerre.
Telle est l’origine de la guerre civile franco-française de 1940-1945, dont se sont servis nos ennemis : les grandes démocraties anglo-saxonnes œuvrant pour le compte de la ploutocratie cosmopolite mondialiste pour nous affaiblir en utilisant comme leurre, le patriotisme de façade du général De Gaulle.
Ce drame franco-français allait culminer avec la boucherie de la Libération-Épuration qui, sous une façade de « patriotisme », allait ramener au pouvoir, dans les fourgons de l’Étranger, les responsables de la Débâcle de 1940 et les lobbies qui avaient désarmé la France.

