Topic : « Le pavé sur les féministes »

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Enfin on peut le poster sans être delete :

Voila les kheys, je vous ai préparé un bon gros pavé pour toutes les fois où vous devez bouffer la propagande progressiste vehiculé par la récente vague de neo-hegelien constructiviste et qui fait chier tout le monde longueurs de journée.
1) Le féminisme part d'un mauvais postulat
La théorie féministe repose sur une perspective de l'histoire (et du présent) très gynocentrique et victimaire, que je récuse absolument. Selon elle, le "patriarcat" est un système qui organise l'oppression des hommes sur les femmes. Les hommes seraient les grands bénéficiaires de cette société, malgré quelques maigres désavantages que tu expliques, et les femmes en seraient le groupe opprimé, les principales victimes. Cette théorie décrit les rapports entre les sexes de la même manière qu'un marxiste conçoit la lutte des classes, à savoir un rapport de domination violent d'un groupe sur l'autre.
C'est un mensonge. Ce que vous appelez "domination masculine" n'est en réalité qu'une répartition des rôles, une division des tâches en société vue par un prisme gynocentrique. Pour des raisons naturelles et biologiques évidentes, la vie de l'homme était "sacrifiée" au travail et à la guerre. C'est lui qui devait réaliser les métiers les plus pénibles, les plus éprouvants physiquement, et les plus dangereux. Ce devoir productif et/ou militaire lui donnait des droits théoriques et un accès à la vie publique que la gent féminine avait moins.
La femme, dont la vie était considérée plus importante ("les femmes et les enfants d'abord"), avait le devoir de s'occuper du foyer, et de l'éducation des enfants. Pilier de la famille, elle avait donc le privilège d'éviter les contraintes masculines, d'être protégée et "entretenue" par son époux. Son rôle était estimé, et important. Garante de la transmission, elle participait d'ailleurs pleinement au maintien de ces valeurs sociétales, et pas uniquement comme "victime passive". D'ailleurs, quand il y eut des reines, il est démontré qu'elles furent encore plus violentes et belliqueuses que les leurs homologues masculins.
On peut donc dire, pour simplifier à l'excès, que l'homme avait à sa charge la production, les armes, la politique, et que la femme avait à sa charge l'éducation, la transmission, la famille, la gestion du foyer. Les injonctions, les devoirs, les sacrifices que ces rôles impliquaient n'étaient pas spécialement favorables aux hommes, loin s'en faut.
Qui était le plus à plaindre, entre une femme au foyer et un mineur de fonds, ou un soldat envoyé dans les tranchées ? L'homme profitait du travail effectué par la femme au sein du foyer, et la femme profitait de l'argent et de la protection que son mari lui apportait. Le mariage n'était pas l'esclavage des femmes, mais une relation interdépendante de confiance, où les deux y gagnaient.
Les hommes avaient plus de droits, en théorie, mais plus de devoirs également. Notamment celui de sacrifier leur vie, parfois. D'ailleurs, tu noteras que les féministes ont toujours réclamé plus de droits pour les femmes, sans jamais remettre en question les devoirs des hommes qu'elles n'avaient pas. Par exemple, as-tu déjà entendu des féministes se battre contre la conscription masculine ? Non, évidemment. Pire, les suffragettes anglaises ont même été parmi les principales complices de l'entreprise de culpabilisation des "déserteurs" (c'est expliqué ici : https://en.wikipedia.org/wiki/White_feather).
Apercite https://en.wikipedia.org/wiki/White_feather).
Drôle de notion d'égalité, non ?
2) Le féminisme ne se bat pas pour l'égalité
De cette erreur, découle une vision du présent qui est également binaire, et profondément misandre. Encore une fois, la société serait sexiste "contre les femmes", et "en faveur des hommes". Tout serait une construction sociale fabriquée par les hommes pour maintenir le pouvoir. Il faut donc déconstruire la masculinité, détruire les privilèges des hommes. Point. Même si elles admettent en effet que l'homme a ses souffrances, elles refusent de considérer qu'elles sont dues aussi aux privilèges des femmes, pas seulement à leur "propre sexisme" ou à leur "propre domination", comme tu dis.
Pour elles, la société se divise ainsi :
- d'un côté, il y a les hommes, dominants, privilégiés, oppresseurs, qui parfois subissent quelques dommages collatéraux minimes de leur comportement horrible envers les femmes
- de l'autre les femmes, victimes de tout, qui n'ont aucun privilège
Cette posture victimaire est désormais entrée dans tous les esprits, et approuvée par tous, ou presque. Ceci justifie le fait que le féminisme se focalise sur l'ascension des femmes, sans contrepartie. On estime que les femmes ont un "retard à combler" par rapport aux hommes, alors il est logique qu'on fasse tout pour les premières, et rien pour les derniers.
Une nouvelle fois, c'est une vision erronée, qui ne peut qu'aboutir au favoritisme féminin et à la discrimination des hommes. Il n'y a qu'une seule manière de défendre l'idée d'égalité : faire une analyse honnête, globale et objective de tous les privilèges et contraintes reliés à chaque sexe dans notre société. Et TOUS les remettre en question. Et ne pas partir du postulat que "les femmes sont oppressées". Ne pas nier leurs privilèges. Ne pas nier le sexisme envers les hommes (j'en donnerai des exemples). Traiter tout le monde équitablement.
Or, le féminisme fait tout l'inverse.
Il n'a JAMAIS rien fait pour combattre les inégalités SUBIES par les hommes.
Au contraire, il ne fait que renforcer l'idée que l'homme est un violent, que la femme est une victime. Par exemple, les féministes ne criminalisent toujours que les hommes dans les violences conjugales, ce qui est affreusement sexiste, puisqu'il est prouvé que la femme porte plus souvent le premier coup au sein du couple.
Voici des exemples d'inégalités que les féministes ne combattent jamais, et dont elles ne parlent pas, car elles les favorisent :
- A crime égal, une femme fera une peine de prison nettement moins longue que l'homme en moyenne
- une femme violente / criminelle aura toujours plus d'excuse, de compassion qu'un homme, comme on a pu le voir avec la femme qui avait tué ses 8 bébés récemment et qui avaient eu un article compatissant dans le monde
- une femme a tous les droits en matière familiale : elle peut divorcer sans justification, obtenir la garde de l'enfant (que l'homme n'obtient quasi jamais quand il la demande) et une pension du mari
- une femme peut ne pas faire face à ses responsabilités si elle conçoit un enfant qu'elle ne veut pas, par contre l'homme n'a aucun droit, et doit payer une pension à la mère même si elle lui fait un enfant dans le dos
- une femme n'a pas à faire le premier pas dans la séduction
- une fille a le privilège d'être protégée de la mutilation génitale dans les pays civilisés, ce qui n'est pas le cas des garçons, qu'on peut charcuter sans que ça ne choque personne
- une femme a le privilège de se faire payer la plupart des sorties par les hommes, et de dépenser moins d'argent pour l'homme au sein du couple que l'inverse
- une femme a moins de chance de se suicider, de mourir au travail, ou d'être à la rue qu'un homme
- une femme a le privilège d'avoir pléthore de structures, d'organismes, d'aides, qui lui sont spécifiquement destinés dans tous les domaines, alors qu'un homme n'en a aucun
- une femme vit plus longtemps qu'un homme, et pourtant, les recherches pour les maladies spécifiquement féminines sont très nettement plus élevés que ceux pour les maladies masculines
- une femme a moins de risque de subir une agression qu'un homme dans la rue
- une femme a le privilège d'avoir la certitude de ne pas être forcée d'aller au combat en cas de guerre
- une femme passe en moyenne moins de temps au travail qu'un homme
- une femme, grâce à la parité, peut être prise à un poste important uniquement parce qu'elle est une femme
Et j'en passe. Non, on ne parle que des "avantages" de l'homme. Quitte à en inventer (comme l'écart salarial, qui est un mythe) parfois, ou à omettre qu'ils ne découlent pas d'une discrimination, mais simplement de choix de vie, d'aspiration naturelle d'individus.
En gros, c'est très simple : le féminisme, c'est la destruction de tous les privilèges masculins et les contraintes féminines, conjuguée avec le maintien des privilèges féminins et des contraintes masculines.
Un exemple, qui prouve que le féminisme n'apporte RIEN aux hommes : la Suède, aboutissement du féminisme.
Là bas, les hommes sont des citoyens de seconde zone. Ils sont ouvertement discriminés devant la loi, et en particulier les pères. Par exemple, un père biologique n'a strictement aucun droit sans l'accord de la mère : si la mère ne veut pas qu'il soit reconnu comme tel et qu'il ait les droits qui en découlent, alors l'Etat ne le reconnait pas comme père, et il peut aller se faire voir. Même s'il prouve qu'il est bien le père biologique. Des exemples comme ça, il y en a plein. Le père ne transmet même pas sa nationalité à son enfant.
Pourtant, tous les médias là bas, et donc les féministes (car féminisme = idéologie du pouvoir), continuent à se plaindre du sort des femmes, et à culpabiliser les hommes. Ils disent qu'il y a encore du "chemin à faire pour l'égalité", et parlent du fait que les hommes prennent trop d'espace dans les transports, qu'ils coupent trop souvent la parole aux femmes, ou autres conneries du genre. On insulte même les hommes tous les jours, comme dans cet édito récemment qui appelait à la suppression de la fête des pères car "ils ne s'occupent pas assez bien de leurs enfants, ces connards, et n'en font pas autant que les mères". Mais personne n'évoque même les inégalités pour l'homme devant la loi. PERSONNE.
Alors non, le féminisme n'est pas bon pour les hommes, à part pour ceux qui veulent devenir des esclaves. Le féminisme ne pense qu'aux droits des femmes, pas à l'égalité. Il dit que si on donne tous les droits et qu'on enlève tous les privilèges aux hommes, comme par magie les hommes se sentiront mieux. Mais non, ils subiront toujours des inégalités si on ne fait rien concrètement contre ça. Et le féminisme n'a jamais rien fait concrètement pour que les femmes perdent un privilège, ou que les hommes perdent une contrainte.
De très rares féministes ont néanmoins essayé d'aider les hommes. Par exemple, Erin Pizzey a voulu remettre en question le mythe de l'homme toujours coupable et jamais victime de violence conjugale, en leur proposant de l'aide. Elle a été menacée de mort et mise au ban du féminisme. Au contraire de toutes celles qui crachent sur les hommes à longueur de journée. Le féminisme, c'est ça. La haine, la frustration, la division, et le mensonge.
(N.B : vous comprendrez plus tard que je ne suis pas un égalitariste - je défends plutôt l'équité -, et que je ne me plains pas des inégalités subies par les hommes. Je dis que même les égalitaristes cohérents devraient fuir le féminisme, car il ne défend que la supériorité et le favoritisme des femmes)
3) Le féminisme hait les hommes et prône la division
Forcément, quand on estime qu'une catégorie entière de population est "dominante", "oppressante", alors on ne peut que finir par la haïr. De très nombreuses déclarations de féministes éminentes, institutionnelles et académiques vont dans ce sens. Si vous cherchez de la misandrie au sein du féminisme, vous en trouverez des milliers d'exemples, vraiment. C'est parfaitement accepté entre elles, car elles considèrent que c'est une juste réaction à l'oppression qu'on leur fait subir. Les discours sur l'égalité et le respect mutuel sont de façade. Encore dernièrement, sur un site féministe radical, la féministe anglaise Julie Blindel a dit vouloir mettre les hommes dans des camps, et encourager les femmes à se détourner de nous, car "il n'y a pas de bon mâle, ils sont tous responsables du harcèlement, des viols et de l'oppression par leur inaction". Dans son esprit, l'hétérosexualité doit disparaître, et les femmes se séparer des hommes, jusqu'à ce qu'on "redevienne des êtres humains", pour la citer.
Vous me direz que c'est une malade, une folle marginale. Nullement. Julie Blindel est journaliste au Guardian. Elle a un poste académique. Et elle est régulièrement invitée sur le plateau de la BBC. C'est la féministe anglaise la plus institutionnelle, la plus "mainstream" qui puisse exister. Voilà ce qu'elle pense. Evidemment, personne ne lui a reproché ce propos. Elle n'a perdu aucun poste, et aucune féministe ne l'a critiquée pour ça.
La misandrie féministe est complètement institutionnelle. C'est un fait.
En outre, les féministes commettent pour moi un crime contre l'humanité, par leur volonté de destruction de l'amour, de l'interdépendance et de la complémentarité entre les sexes. Pour elles, "une femme a autant besoin d'un homme qu'un poisson d'une bicyclette".
Mais là où les gens de gauche devraient être interpellés, c'est que la vision féministe va également à l'encontre de l'idée même d'unité du peuple, et empêche toute rébellion commune face à l'élite. En effet, pour les féministes, l'ennemi n'est plus le riche oligarque, mais l'homme blanc hétéro. Allez lire les forums féministes comme mademoizelle, et vous constaterez qu'elles pensent réellement que l'homme blanc hétéro est en soi le "dominant suprême". Elles voient tout par ce prisme, et de fait, elles relèguent au second plan le rapport de force économique. La lutte des sexes est l'ennemie de la lutte des classes : tout bon gauchiste devrait se le rappeler. Comme si le prolétaire blanc hétéro oppressait le gay Delanoé, le noir Obama ou la femme Christine Lagarde...
En Suède, les féministes au pouvoir sont même allés jusqu'à enlever les portrait d'hommes blancs dans les universités. Pour que vous réalisiez l'ampleur de cette haine.

El-Luchador4
MP
CiterBlacklisterAlerte
03 juin 2017 à 00:48:27
4) Le féminisme déteste la nature
Pour les féministes, tout est construction sociale. La virilité est ainsi une invention pour permettre aux hommes de dominer les femmes. De fait, il faut la détruire. De la même manière, l'hétérosexualité en tant que norme n'est pas naturelle, à leurs yeux. Elles appellent ça l' "hétéronormativité".
Il y a dans ce raisonnement la négation de toute réalité biologique. Le sexe biologique doit, selon elles, être séparé du genre "mental". C'est à dire qu'il est normal qu'un homme se sente femme, et vice-versa. Aussi, tout ce qui différencie les hommes et les femmes dans la société (comme le fait qu'il y ait plus d'hommes intéressés par les sciences, ou de femmes intéressées par les lettres) ne découle que d'une discrimination fabriquée par le système, toujours pour asservir les femmes, évidemment. La nature n'expliquerait ainsi aucune différence psychologique entre les deux sexes.
Du coup, s'il y a plus d'hommes que de femmes en politique, par exemple, alors il faut forcément faire des "quotas", parce que c'est une discrimination. Ces gens ne peuvent pas imaginer une seule seconde qu'il y ait plus d'hommes que de femmes intéressés par une carrière politique. Non, ça ne peut être qu'une "construction sociale".
De même, découle de ce délire la normalisation de la transsexualité. Pour vous faire prendre conscience de l'absurdité de celle-ci, imaginez simplement ce qu'on dirait à une personne blanche qui "se sentirait noire", à une personne blonde qui "se sentirait brune", à une personne de petite taille qui "se sentirait grande", ou à une personne humaine qui se sentirait simplement "animale". Cela relèverait de psychiatrie, car il s'agirait évidemment d'une pathologie mentale. C'est la même chose pour une personne homme qui se sent femme, et vice-versa. Il s'agit d'une maladie, qu'il faut soigner. Et non de quelque chose de normal.
Mais le féminisme est un obscurantisme, qui propage des théories délirantes allant à l'encontre de toute logique, de toute rationalité. C'est une folie, ni plus ni moins. Une... maladie mentale, dirais-je, justement.
Ah, et j'oubliais. Le féminisme veut détruire la virilité, tout en oubliant que ce sont les femmes, par leur nature et leurs envies, qui l'encouragent. Depuis toujours. Mettez un homme viril qui assume sa masculinité face à homme efféminé et timide, puis voyez qui aura le plus de succès. Et dans la vie de couple, la femme a toujours beaucoup plus de mal à accepter que l'homme fuie ses "responsabilités traditionnelles". Un homme au foyer, qui ne travaille, devient quasi inéluctablement indésirable pour la femme. La nature. Encore et toujours. Le modernisme relativiste ne la changera pas.
5) Le féminisme ne peut pas être pris au sérieux
Voilà quelles sont aujourd'hui les luttes féministes pour "défendre l'égalité". Aider les pères à ne plus être discr... Non, je déconne :
- Dénoncer le "manspreanding". Le fait que les hommes prennent plus de place que les femmes dans les transports en moyenne, et qu'ils aient l'outrecuidance d'indisposer ces dames en écartant parfois un peu trop les jambes, afin de ne pas s'écraser les burnes de les dominer honteusement.
- Voir du sexisme absolument partout. Par exemple, le film Gone Girl a été dénoncé par "osez le féminisme" pour être une propagande patriarcale et misogyne. Pourquoi ? Simplement parce que, pour une fois, ce n'est pas l'homme qui avait le rôle du méchant pervers, mais la femme. Voilà. Pour les féministes, la femme doit toujours avoir le meilleur rôle, le plus parfait. Quand elle est méchante, c'est du sexisme, et quand elle est une "demoiselle en détresse", c'est du sexisme aussi. Des exemples aussi ridicules que celui-ci, il y en a à la pelle, et régulièrement.
- Pourrir la vie des gens qui ont blasphémé la sacro-sainte religion féministe. Ainsi, le prix Nobel Tim Hunt a été viré suite à une campagne féministe, pour avoir fait une petite blague sur les femmes. L'actrice Kaley Cuoco a été lynchée médiatiquement parce qu'elle a dit qu'elle n'était pas féministe et qu'elle aimait cuisiner pour son mari (quelle honte, une femme aimante !), avant de devoir s'excuser pour avoir la paix. Un scientifique dont je ne me souviens plus le nom a aussi subi une campagne hallucinante pour avoir porté une chemise avec une femme dénudée.
- Dénoncer le mot "mademoiselle" dans les formulaires.
- Réclamer une taxe réduite pour les tampons, ce qui fera gagner aux femmes la somme astronomique de 2€ par an. Une réduction qui ne se justifie en rien, par ailleurs, car des produits de première nécessité comme le savon ou les lunettes ne bénéficient d'aucune réduction.
- Créer des "safe space" réservés aux femmes pour les protéger des méchants hommes, tout en dénonçant le concept de "boys only club". Oui, le féminisme adore le "double standard".
- Culpabiliser et diaboliser constamment la sexualité masculine. Aux USA, un propriétaire de bar a subi une manifestation féministe parce qu'il avait publié sur internet une description de ses exploits sexuels, avec des femmes parfaitement consentantes. Mais c'est de l' "objectification". On n'a plus le droit de coucher pour le plaisir, ou d'aimer une femme pour son physique, c'est de la misogynie. Par contre, le féminisme encourage les femmes à faire exactement ce qu'elles reprochent aux hommes, car là, c'est de l' "émancipation". Là encore, les exemples ne manquent pas. Dans les pays anglo-saxons, les féministes imposent même des "contrats de sexe". Si l'homme ne fait pas signer de contrat à la femme, et qu'elle l'accuse faussement de viol, il va en prison.
Et j'en passe. Hommes féministes, voulez vous vraiment soutenir ces "luttes" ?
Voilà en gros mon point de vue sur ce mouvement. Je pourrais écrire encore des pages sur celui-ci, mais je pense que l'essentiel y est
Avatar de putefeministe putefeministe
Un topic de qualité, que l'auteur gareth_hunter alimenté régulièrement, a été supprimé par les modos pro Madz :malade:

quelques chiffres/informations en vrac pour vous faire prendre conscience que le féminisme est une vaste fumisterie visant à monter les hommes contre les femmes plutôt que de vivre dans un monde plus égalitaire:

- 4 suicide sur 5 touche un homme
- 93% des décès sur le lieux de travail sont subis par des hommes
- 99% des soldats morts sur les champs de batailles sont des hommes
- 76% des homicides dans le monde sont subis par des hommes
- on vous dit que les femmes sont de plus en plus diplômés et s'en sortent de mieux en mieux à l'école. Ce qu'on ne vous dit pas c'est que l'enseignement n'est plus du tout adapté aux hommes. Les hommes décrochent de plus en plus majoritairement de l'enseignement en général. Y compris de l'enseignement supérieur. Aux USA sur l'ensemble de la population universitaire seul 38% sont des hommes.
- les SDFs pour leur immense majorités sont des hommes
- les drogués sont majoritairement des hommes
- le système judiciaire est contre les hommes. Les hommes sont condamnés à des peines de prisons 63% plus élevés que les femmes pour des crimes égaux aux USA. La disparité est 6 fois plus élevé qu'entre les blancs et les noirs.
- le système de paternité est contre les hommes
- les fausses déclarations et le traitement des témoignages féminins sont systématiquement pris en compte de par l'aspect "victime" des femmes. Et ce même si c'est un mensonge.
- On constate de par la position de l'homme dans la société celui ci ne peut pas se plaindre sans être traité de "pleurnicheuse", de ce fait les hommes consultent moins les médecins et sont plus enclins à avoir des soucis de santé
- le système est "pro-choix" pour les femmes. Alors que, lors de la conception d'un enfant, l'homme est toujours soumis à la merci de la mère et ce jusqu'à la majorité de l'enfant.
- les gouvernements ont peur d'envoyer des militaires femmes sur les théâtre d'opération et donc préféreront envoyer des hommes.
- les hommes sont davantage touchés par le cancer mais le budget de la recherche pour les cancers dont les hommes souffrent sont nettement moins médiatisés et nettement moins financés.
- les hommes ont davantage de "chance" de se faire arrêter arbitrairement, jugés arbitrairement et exécuter et ce dans tous les pays du monde. Une bavure ou un abus d'autorité touche rarement les femmes. Et ce quelque soit l'ethnie/ la religion/..
- Si les femmes sont presque considérés comme des objets sexuels les hommes sont perçus comme des "objets à succès". un homme qui n'aura pas réussi dans la vie sera bien plus durement jugé qu'une femme.
- On attribue aux hommes une valeur de travail plus élevée qu'aux femmes mais en contrepartie on accorde une valeur à la vie d'une femme nettement supérieure à celle d'un homme. Le fameux exemple du "les femmes et les enfants d'abord", l'opinion publique est bien plus sensible au malheur des femmes.
- De tous les parents qui ont la garde de leurs enfants aux USA 81,6% sont des femmes pour 18,3% des hommes. Cette répartition est sensiblement la même dans tous les pays occidentaux. Ce qui aura entre autre pour conséquence, que l'enfant vivra pendant 18/21 ans avec la vision de la mère. Il n'est pas rare que des enfants se fassent totalement laver le cerveau sur leur géniteur pendant cette période.
- 1femme sur 3 et 1 homme sur 4 serait victime de violence conjugale au cours de sa vie. 99,9% des établissements sensés aider les personnes souffrant de problèmes conjugales n'acceptent pas les hommes. Alors que ceux ci sont financés par l'état et donc que ces mêmes hommes souffrant de violence cotise pour ce genre d'infrastructures.
- Les femmes souffrant de mutilation génitale se chiffre en centaines de milliers, le nombre d'hommes souffrant de mutilation génitale concerne 2/3 de la population masculine mondiale.
- Durant ces dernières années, toutes les lois ont été changées pour les rendre neutre et égalitaire par des féministes. SAUF que celles qui bénéficiaient aux femmes et uniquement aux femmes sont restées identiques: - le traitement réservé aux violence conjugales n'a pas changé / les droits des prisonniers sont différents selon que vous soyez un homme ou une femme /...
- les féministes se battent activement pour qu'il n'existe pas de groupe défendant les droits des hommes
- les féministes s'opposent activement à la modifications des mesures concernant la discrimination positive qui les favorise (article 209 de la Californie, résidence alternée, fraude à la paternité, service militaire obligatoire pour les suissette,..
- 1 homme sur 5 élève l'enfant d'une autre femme sans forcément le savoir. Mais les féministes se battent activement pour qu'on ne mette pas en place un test ADN automatique à la naissance (France).
- En Suède, les féministes ont essayés de créer une taxe ne concernant que les hommes parce qu'ils sont hommes
- En Inde les féministes essaient de faire modifier les lois sur le viol pour exclure les hommes qui en sont victimes.
-70% des violences conjugales non réciproques sont perpétrés par des femmes (c'est à dire que l'homme ne rend aucun coup)

cfr: "red pill" un documentaire traitant la question du féminisme moderne et qui détruit littéralement la vision patriarcale de la société véhiculée à tort par les féministes. Non les femmes ne sont pas les victimes de cette société.

Les femmes sont les responsables de la chute prochaine de l'Europe.
C'est aussi simple que ça.
Une fois que vous réalisez cela, vous comprenez la base de n'importe quelle civilisation civilisée
Et si ce n'est pas le cas, vous l'aurez compris à la fin de ce pavé.
Étant donné que c'est un sujet assez compliqué, laissez moi exposer brièvement les points abordés afin que vous puissiez suivre correctement.
Les femmes n'accordent pas une importance instinctive à leurs tribus, leurs nations ou leurs civilisations. C'est dans leur nature de ne pas le faire
Les femmes sont des créatures biologiques comme les autres. Et elles cherchent à maximiser leurs chances d'avoir une progéniture viable.
Cette expérience longue d'un demi-siècle de libération des femmes et de leur affranchissement politique est maintenant devenu un désastre pour la société occidentale. Et les dommages occasionnés à la société occidentale pourraient être irréparables.
Et la seule solution à cela pourrait être un retour à une société plus patriarcale et cela paraît assez improbable. J'aimerais que vous vous concentriez sur cette idée car le sens de cette idée deviendra plus clair au fur et à mesure de mon texte. Quand je parle des femmes occidentales, je parle des femmes occidentales comme un organisme, de manière générale. Bien sûr c'est à nuancer, chaque individu étant différent bla....bla...bla
Mais maintenant, je parlerai des femmes occidentales et de leurs caractéristiques générales. Je réalise que c'est un sujet sensible, et les femmes chastes avec enfants sont différentes des jeunes femmes. Mais, ce sont les traits généraux des femmes occidentales qui doivent être abordés.
Si vous êtes une femme, que vous lisez et que cela vous choque s'il vous plaît, comprenez bien que je réalise que toutes les femmes ne sont pas pareilles et que vous êtes toutes spéciales bien entendu et bla...bla...bla. Mais il y a des traits de comportement communs et très faciles à identifier qui doivent être abordés De plus, une des clés pour comprendre, est que tous les changements radicaux que les femmes occidentales ont apporté à la société... Ont été autorisé par les hommes occidentaux.
N'oubliez pas votre pilule de PADAMALGAM parce que je vais généraliser, beaucoup.
Les femmes occidentales, voire même n'importe quel groupe de femme n'a pas consciemment voulu ébranler les fondations de n'importe quelle société en particulier. C'est juste que les femmes n'ont jamais été les fondatrices de larges constructions sociétales à la base de nos civilisations et n'ont jamais été responsable du maintien de ces dernières. C'est valable pour toutes les civilisations à travers notre histoire. Donc pour être clair, je ne cherche à blâmer aucun groupes ou genres à travers mon essai. Je veux juste essayer d'expliquer comment je vois le monde duquel nous avons tous hérité.
Je commence...
Soyons totalement clair, les femmes ne sont pas très bonnes pour être loyales envers leur tribu. Elles ne l'ont jamais été, et elles ne le seront jamais.
La raison est que ce n'est pas dans leur nature de l'être.
Les femmes ont prouvé maintes et maintes fois à travers l'histoire qu'elles cherchent rapidement à s'attirer les faveurs des hommes qu'elles jugent plus puissants et plus dominants. Qu'ils fassent partis de leur groupe ou pas. De récents exemples de ce phénomène, outre les épouses de guerre japonaises ou vietnamiennes viennent d'Europe, et sont illustrés par le nombre incalculable belges, françaises, néerlandaises
qui ont entretenu des relations avec des soldats allemands lors de la deuxième guerre mondiale.
Et c'était il y a encore peu de temps, mais quand les nazis ont été vaincu et quand la stabilité sociale a été restauré,
elles furent punies pour leur trahison envers leur peuple.
A l'heure actuelle, non seulement nos femmes ne sont pas punies lorsqu'elles invitent une armée d'hommes inassimilables en Occident,
mais en plus elles votent pour des partis qui forcent la société entière pour que la richesse nationale soit reversée à ces hommes agressifs et hostiles. Et même les femmes qui sont à des positions de pouvoir célèbrent la destruction qu'elles amènent à leur propre peuple et montrent du doigt ouvertement ceux qui cherchent à préserver leur culture et leur civilisation de l'anéantissement.
Comme par exemple dans le discours d'une politicienne allemande, Stefanie Von Berg, à Hambourg, je cite:
Monsieur le président, mesdames et messieurs,
" Notre société va changer,
Notre ville va changer radicalement.
Je maintiens que dans 20 ou 30 ans, il n'y aura plus une majorité de gens allemands dans notre ville.
C'est ce qui va se produire dans le futur.
Et je veux être très claire, surtout vis-à-vis des gens de droite:
C'est une bonne chose ! "

Et puisque notre société devient de plus en plus dangereuse, à cause des gens comme Madame Von Berg, et que même si les femmes peuvent prendre des mesures pour se protéger, la responsabilité principale de la protection appartiendra probablement toujours aux hommes.
Ceci est très important, car les femmes auront toujours autant de liberté que ce que l'homme veut bien, ou est capable de leur garantir.
La question est donc la suivante: Pourquoi les femmes font-elles cela ?
Pourquoi les femmes trahissent-elles leur propre groupe ?
Et pourquoi la situation actuelle est-elle différente des fois précédentes ?
En un mot: L'émancipation.
Les femmes ont reçu le droit de vote, et dans une société démocratique, elles votent pour leurs impératifs biologiques.
Qu'est-ce que je veux dire par là ?
Récemment, des généticiens ont démontré qu'avant l'ère moderne, 80% des femmes étaient capables de se reproduire, contre seulement 40% des hommes.
La conclusion évidente à cela est qu'une seule partie des hommes avaient accès à plusieurs femmes,
alors que les autres, 60% des hommes n'avaient accès à rien du tout. Ça ne dérangeait clairement pas les femmes de devoir partager les meilleurs hommes avec des dizaines d'autres femmes, qui décidaient finalement qu'être l'une des nombreuses femmes partageant un homme qui dirige était encore préférable qu'avoir l'attention exclusive d'un homme qui suit.
Roy F. Baumeister, un psychologue social, professeur à l'Université D'État de Floride déclara:
" Il aurait été choqué que ces vastes différences de chances reproductives pour les hommes et les femmes n'aient pas produit des différences de personnalité. "
Il continue: " Pour les femmes, la manière la plus optimale de se reproduire est de faire la même chose que les autres, être agréable, jouer la sécurité. Les chances seront suffisantes pour qu'un homme se présente et propose des relations sexuelles, afin d'avoir des bébés. La seule chose importante est de choisir la meilleure offre. Nous descendons des femmes qui ont joué la sécurité. "
Pour les hommes, l'attitude était radicalement différente. Si un homme jouait la sécurité et se mêlait à la masse, il n'aurait probablement pas eu d'enfants. La majorité des hommes ayant vécu n'ont pas de descendants vivant à l'heure actuelle. Leurs lignées sont terminées. Par conséquent, il était nécessaire de saisir ses opportunités, d'essayer de nouvelles stratégies, d'être créatif, de tester de nouvelles possibilités. Beaucoup de sociétés, y compris la société occidentale, ont développé de simples plans pour stopper ce processus de sélection, qui se produit car une large majorité d'hommes n'ont pas un accès sexuel aux femmes ou la possibilité de se reproduire. La base de la société occidentale était le "pacte" qui faisait en sorte de n'avoir qu'une seule femme en public, pour que tous les hommes aient une chance plus ou moins égale d'accéder à la reproduction.
C'est pour cette raison que les sociétés organisées et avancées ont toujours du se mettre d'accord sur une distribution équitable des femmes,
pour inciter les hommes à produire et à trouver un intérêt dans la santé et la sécurité de la société.
Mais ceci, ainsi que d'autres arrangements qui ont réussir à maintenir la société occidentale pendant des siècles, et en train s'effondrer,
et peut être observé dans quelque chose d'aussi basique que le fait qu'il n'y ait aucun pays occidental capable d'atteindre un niveau de remplacement suffisant dans le taux de nouveaux nés.
Cela encore peut être lié à la luxure, la moralité sexuelle et les habitudes de rencontre des jeunes femmes, communément appelé la règle du 80/20. Ce qui signifie que la vaste majorité des femmes, les 80%, sont à la recherche des 20% de meilleurs hommes, ce qui est très néfaste pour la formation des couples monogames, à la formation de familles, et à l'enfant qui sera la nouvelle génération du pays.
J'en parlerais plus loin, mais si vous êtes intéressé par cela, allez consulter Google pour plus d'informations à ce sujet.
De plus, une chose à comprendre est que la psychologie des femmes a toujours été en rapport avec l'adaptation.
Dans notre passé plus tribal, si les femmes de tribus concurrentes ne se soumettaient pas à leurs nouveaux maîtres, elles faisaient face à la mort, en plus de leurs conjoints, leurs frères, fils, pères. Même de nos jours, beaucoup de femmes cherchent des hommes agressifs, que ça soit de manière consciente ou pas, il semble alors que ce trait psychologique soit bien établi chez la femme au bout d'incalculables années d'évolution de l'espèce. Cela veut dire que les criminels, les gangsters, et les tueurs de masse seront toujours plus attirants que les hommes honnêtes et travailleurs.
Ils l'ont toujours été, ils le seront toujours.
Pensez au nombre de femmes qui sortent avec des dealers, contre, par exemple, des professeurs de mathématique. L'attraction sexuelle est basée sur cette réalité, pour beaucoup de femmes, qu'elles l'admettent ou pas.
Et la féminisation des hommes occidentaux ainsi que les diatribes répétitives et longues d'une décennie qui répriment tous comportements masculins ne sont plus, pour beaucoup de femmes, séduisants.
La culture de l'homme sensible, de l'homme émotionnel, de l'homme compatissant, est à l'opposé de ce que les femmes sont biologiquement prédisposées à désirer. Les jeunes femmes, si elles disent la vérité, sont attirées par les mauvais garçons, pas l'impeccable gentlemen avec une manucure parfaite.
C'est tellement dans la psychologie féminine d'aimer les mauvais garçons, que c'est inscrit dans leur ADN.
Je voudrais également faire noter quelque chose, oui, je suis au courant que la vaste majorité des femmes violés ont eu un orgasme. Toutefois, malgré toutes les études scientifiques publiées à propos de ce sujet, il s'agit juste d'une réaction automatique du corps. Si ça a un effet sur les femmes et leur jugement, ça doit le faire à un niveau subconscient ou primaire. Je sais également que le fantasme sexuel n°1 révélé par les femmes encore et encore est le fantasme du viol ou de relations sexuelles forcées, mais les fantasmes et la réalité sont deux choses différentes, je ne vais donc pas l'inclure comme l'une des raisons qui fait que les femmes sujettes à trahir leurs propres groupes.
L'expérience longue de seulement un demi siècle d'émancipation et d’affranchissement des femmes s'est transformé en désastre pour l'Occident.Lorsque vous commencez à relier les points, vous réalisez que depuis que les femmes ont le droit de voter, la société et la politique a basculé vers la gauche des valeurs. Les femmes ont également utilisé leur affranchissement politique pour favoriser la cause de l'émancipation des femmes.
L'émancipation sociale, l'émancipation financière, l'émancipation familiale, l'émancipation de la maternité, l'émancipation religieuse, et le plus important: L'émancipation sexuelle.
Une fois que les femmes ont reçu l'égalité dans la politique, c'était seulement une question de temps pour que notre civilisation se fasse anéantir d'elle-même.
Des études en tous genres ont été mené à ce sujet, et chacune, sans exception, précise qu'à chaque fois que les femmes "s'émancipent", le déclin de la famille s'accélère d'avantage.
Et, pendant que la famille se désagrège, et que la femme se dirige d'avantage vers la gauche dans leur façon de voter, beaucoup de femmes commencent alors à utiliser le gouvernement comme mari.
Les femmes deviennent donc de plus en plus émancipés de leurs rôles traditionnels, mais deviennent les esclaves d'autres rôles. Dans l'une des études les plus complètes sur le déclin civilisationnel.
J.D. Unwin suppose dans son livre "Sex and Culture", écrit en 1984,
que le moteur principal de la construction d'un empire repose sur le degré de chasteté des femmes de la dite civilisation.
Unwin, un anthropologiste britannique de l'Université de Oxford et de Cambridge a étudié 86 cultures étalées 5000 ans d'histoire et a trouvé une corrélation positive entre les réalisations culturelles d'un peuple, et sa restriction sexuelle. Unwin voulait vérifier la théorie Freudienne qui expliquait que le progrès d'une civilisation était le produit d'une sexualité réprimée. C'est un sujet très complexe, mais pour Unwin, la structure d'une société était principalement sexuelle.
Avatar de putefeministe putefeministe
Le 14 octobre 2017 à 12:13:18 Karatib a écrit :
Je me renseigne sur les supposées inégalités de salaire homme-femme en ce moment parce que je vois que les Islandaises ont fait grève pour lutter contre leur inégalité face aux salaires des hommes. Difficile de ne pas lever très haut le sourcil en voyant ce genre de mouvement basé sur une idée qui a des causes multi-factorielles et qui ne peut pas se démontrer de but en blanc. Enfin, pour essayer d'y voir plus clair, j'ai mené ma petite enquête parce que les mouvements féministes aiment bien faire la bagarre contre des idées toutes faites mais sont rarement en capacité de prouver la véracité de leurs idées et encore moins de justifier la violence de leur "combat". Regardons donc ces inégalités si flagrantes qu'on sait aujourd'hui qu'une femme vaut moins qu'un homme dans le milieu du travail.

Premier site que je regarde, c'est l'Observatoire des Inégalités. Logique, si je veux des chiffres sur les inégalités, je vais à la source. Si je regarde leur info, en France les femmes gagnent, à temps plein équivalent, 81% du salaire des hommes. <spoil>https://www.inegalites.fr[...]ubrique=114</spoil>
Apercite https://www.inegalites.fr/spip.php?page=article&id_article=972&id_groupe=15&id_mot=104&id_rubrique=114</spoil>
Ça veut dire que l'OdI nous montre avec ce ratio qu'à temps plein, l'ensemble des hommes gagnent 81% de plus que l'ensemble des femmes. Alors vu comme ça, un chiffre brut, on se dit immédiatement "c'est dégueulasse". Sauf qu'on se rend compte que c'est justement ce bête ratio, sans aucune catégorisation, qui affiche l'inégalité là où il n'y en a pas.

Prenez un cas en entreprise : vous avez 10 informaticiens. Pensez-vous vraiment que les femmes seraient payés 81% à poste équivalent ? Dans toutes les entreprises où j'ai été, cela n'était pas le cas. À poste équivalent, on était payé le même salaire. Il suffit de réfléchir deux secondes pour comprendre d'où les problèmes arrivent : si on pouvait payer les femmes 20% de moins que les hommes pour les mêmes postes, pourquoi les entreprises emploieraient-elles des hommes ? Ça n'a aucun sens. Moi si j'étais chef d'entreprise et que je pouvais gagner 20% sur ma masse salariale en employant que des femmes, je n'hésiterais pas. Mais attendez, le même Observatoire des Inégalités me dit dans le même temps qu'il y a égalité des hommes et des femmes au chômage... <spoil>http://www.inegalites.fr/[...]article1122</spoil>
Apercite http://www.inegalites.fr/spip.php?article1122</spoil>
C'est pas possible. Les hommes devraient être largement plus nombreux au chômage vu qu'ils coûtent plus cher.

Vous l'avez compris, ça n'a aucun sens car l'inégalité à poste et temps de travail équivalent n'existe pas. Il y a des différences de salaires mais celles-ci sont expliquées par plusieurs facteurs :

'''Les femmes choisissent des filières moins porteuses :''' il a été montré que les filles préfèrent s'orienter vers les carrières sociales et les hommes vers les carrières scientifiques. <spoil>https://osp.revues.org/2600#tocto1n5</spoil>
Apercite https://osp.revues.org/2600#tocto1n5</spoil>
77% des étudiants en lettres et sciences humaines sont des filles, faut pas chercher. Cela n'a pas rapport au sexe mais à la relation à la dominance. En effet les hommes préfèrent les milieu avec une hiérarchie plus établie que les filles d'après cette étude. Les milieux scientifiques sont bien plus hiérarchisés que les milieu littéraires et sociaux, d'où cette différence. Dans la société actuelle, le secteur informatique connait un boom et les profils ingénieur/informaticien sont très valorisés mais comportent très peu de filles. Il est donc normal qu'un informaticien gagne plus qu'une enseignante. Cela n'a rien à voir avec le sexe mais avec le choix de carrière.

'''Les femmes sont moins carriéristes :''' en effet, les femmes sont beaucoup moins enclines à demander une augmenter qu'un homme et savent moins se valoriser. Même le magazine Elle en parle. <spoil>http://www.elle.fr/Societ[...]mes-3033097</spoil>
Apercite http://www.elle.fr/Societe/Le-travail/Le-marketing-de-soi/Augmentation-pourquoi-les-femmes-demandent-toujours-moins-que-les-hommes-3033097</spoil>
Les femmes demandent des augmentations mais ne savent pas défendre leur point de vue car elles n'ont pas intériorisé le rapport de force nécessaire avec l'employeur pour faire reconnaître leur travail. De même les femmes font moins d'heures supplémentaires que les hommes et sont beaucoup plus en temps partiel que les hommes (encore l'article de l'Observatoire des Inégalités). De même, les femmes valorisent bien plus leur bien-être personnel et leur famille que leur carrière. C'est pas moi qui le dit, c'est Warren Farrell, un féministe qui a été élu plusieurs fois au conseil des femmes de la ville de New York et qui depuis a révisé son jugement.


'''Les femmes ne savent pas s'évaluer : '''comme le dit ce bon Warren, dans un contexte où les femmes sont sans hiérarchie supérieure, elles trouvent quand même le moyen d'être moins payées. Les femmes dirigeantes d'entreprises se payent 33% de moins que les hommes et pire, les professions libérales où elles sont leur propre chef, elles gagnent 50% de moins que les hommes (INSEE <spoil>http://www.insee.fr/fr/ff[...]c/ip951.pdf</spoil>
Apercite http://www.insee.fr/fr/ffc/docs_ffc/ip951.pdf</spoil>
). Là y'a pas de de "Bouh la patriarcat nous empêche de nous libérer", elles sont toutes seules à se gérer et trouvent quand même le moyen de gagner moitié moins. Si j'osais, je dirais que le problème vient d'elles-mêmes mais bon, restons correct.

Voilà, on comprend vite que les inégalités que les féministes balancent à tour de bras dans les médias ne tiennent compte ni du secteur d'activité, ni des primes, ni des heures supplémentaires, ni de la pénibilité du travail, ni du type de contrat, ni de la position hiérarchique, ni de rien du tout en fait.

Mais bon, ça fait bien de se battre pour des idées qui, sur le papier, ferait mettre d'accord n'importe qui d'un peu sensé. De loin évidemment que tu trouves ça scandaleux. Mais comme d'habitude, en grattant un peu le vernis, la fumisterie est vite démasquée.

À poste équivalent, il n'y a pas d'inégalité.

<spoil>https://xvincerex.blogspo[...]inales.html</spoil>
Apercite https://xvincerex.blogspot.fr/2016/11/overwatch-world-cup-2016-les-finales.html</spoil>



Autumnfag[2017]
MP
CiterBlacklisterAlerte
19 octobre 2017 à 20:00:56

Une fille qui a couché avec plus de 6 types à 20 ans c'est déjà trop et n'importe quel mec avec un peu de bon sens ne viendra pas dire le contraire, même si le feeling passe je ne pourrais pas m'afficher avec en société.

C'est une preuve empirique de qualité maternelle, on a toujours privilégié les filles vertueuses car elles incarnent une certaine vision de la stabilité et de la tempérance, qui sont les qualités maternelles les plus importantes. On a une inclinaison naturelle qui nous pousse vers les femmes chastes, car inconsciemment, on sait qu'elles sont le mieux à même de remplir leur rôle de bonne épouse, qu'elles n'iront pas mettre en péril l'unité de la sphère familiale en allant rechercher de l'excitation ailleurs. Alors que pour une fille qui a pris de mauvaises habitudes avec des mœurs dissolues, c'est beaucoup plus délicat car elles ont un fonctionnement qui privilégie la recherche de la satisfaction immédiate et l'excitation du moment, ce qui les prédestine à un comportement plus individualiste à tendance instable.

On sait que c'est le genre de femme qui risque de ne pas supporter la stabilité d'une vie de famille posée et rassurante qui la pèse au quotidien, elle va fatalement chercher à retrouver l'excitation qu'elle a perdu avec son mariage, les vestiges de son adolescence qui la hantent, et ça se fera avec pertes et fracas. Résultat : Elle quitte son fonctionnaire de mari pour aller vivre avec Jean Luc le beauf analphabète qui donne des cours de tennis à sa fille, je caricature mais c'est un schéma plutôt classique.

Après je ne juge pas sur la morale fondamentale, car comme dirait Kant, chacun fait ce qu’il veut tant qu’il ne nuit pas à autrui et je n’ai pas le droit d’imposer ma vision de la société. Par contre je suis totalement en droit d'émettre des réserves sur les comportements, et de considérer qu'il n'est pas forcément judicieux pour une fille d'avoir des habitudes de vies dissolues.

On ajoute à ça l’ocytocine, molécule de l’attachement à l'origine du sentiment de confort et de bien-être éprouvé en présence de la douce moitié. Le peu de présence des récepteurs de celle-ci induisent un comportement volage chez l’humain. Autrement dit, les personnes instables ont très peu de récepteurs à ocytocine et ont des difficultés quant à la perception des problèmes dans le couple et à la qualité du lien conjugal. On peut noter que la multiplicité des partenaires fait diminuer le taux de cette hormone et par conséquent invoque le même effet d’instabilité.

En bref, derrière le postulat : "C'est une salope" il y a un fondement rationnel que ça vous plaise ou non :)
Message édité le 19 octobre 2017 à 20:01:20 par Autumnfag[2017]



[NiceBan]
MP
CiterBlacklisterAlerte
28 octobre 2017 à 19:44:45

https://image.noelshack.com/minis/2017/41/7/1508020395-img-2755.png https://image.noelshack.com/minis/2017/41/7/1508021585-img-2758.png

Demain soir je baise une autre 8/10 blonde au yeux bleue de tinder

Bande de gros déchet, dire qu'avant j'étais comme vous

Bon je vous explique un truc

LES MEUFS SONT TOUTES je dis bien TOUTES des putes, superficielle, et conne, même les meufs intelligente elles le sont pas vraiment c'est des débiles au fond, mais c'est NATUREL chez elle, elles cherchent le meilleur reproducteur

vous pouvez continuer à draguer des meufs dans la rue, ce truc de looser putain :rire: autant dragué quand ta du charisme d'accord mais quand t'es un cassos abonné à la chaine Nicolas Dolteau qui crois que dragué dans la rue = alpha bah putain là t'es vraiment un cassos

Pour baiser, pour être un alpha, il y a une seule solution dans notre société capitaliste, DEVENIR RICHE.

DEVENEZ RICHE bande déchet, allez ouvrir un livre sur l'économie, réfléchissez, devenez riche, et là vous allez devenir un aimant à chatte, "mé att si t rich c que lesm euf c des michto mdrgneugneu" bande de cassos, les meufs bien ça existe pas bande d'abrutis, les meufs de nos jours sont toutes des putes superficielle, faut jamais s'attacher à une meuf, si ta meuf te quitte demain osef passe à autre chose sale déchet au lieu de pleuré, ça sert à rien, vous etes vraiment des gros déchet

devenez riche, plus vous etes riche plus vous baiserez, ça sert à rien de go muscu ce truc de kéké, ok c'est bien pour avoir un bon physique mais croyez pas que go muscu ça change quelque chose , les meufs s'osefs des muscles, elles veulent du CHARISME, un mec qui leur apporte quelque chose, de l'argent, etc c'est biologique, elles cherchent le meilleur reproducteur,

faire vos guerre avec les féminazi obèse de twitter ça changera rien à la vraie vie, rassurez vous si vous voulez, les kheys intelligent, quittez ce forum autorisé vous 30 minutes par jour ici, pas plus, ce forum c'est de la merde allez plutot ouvrir un livre d'économie, réfléchissez et devenez riche, vous baiserez, vous pourrez faire ce que vous voulez, voyager, vous mettre bien, entreprendre.

baiser c'est bien, l'amour c'est de la merde, osef de l'amour ça existe pas les cassos, les MEUFS BIEN ça existe pas, à part peut être votre mère aucune meuf vous aimera vraiment, on s'en bat les couilles de ces putes, baisez les, et dégager les.

au lieu de perdre votre temps avec ça, utiliser votre temps pour devenir riche, elles viendront toute seule ensuite.

Alle bye les puceaux https://image.noelshack.com/minis/2016/46/1479245811-15133876-1336220843088770-1970644506-o.png

je rajoute ça :

Les femmes n’ont ni le senti­ment, ni l’intelligence de la musique, pas plus que de la poésie ou des arts plas­tiques ; ce n’est chez elles que pure singerie, pur prétexte, pure affectation exploitée par leur désir de plaire. Elles sont incapables de prendre une part désintéressée à quoi que ce soit, en voici la raison. L’homme s’efforce en toute chose de dominer directement soit par l’intelligence, soit par la force ; la femme, au contraire, est toujours et par­tout réduite à une domination absolu­ment indirecte, c’est-à-dire qu’elle n’a de pouvoir que par l’homme, et c’est en lui seul qu’elle exerce une influence immé­diate. En conséquence, la nature porte les femmes à chercher en toutes choses un moyen de conquérir l’homme, et l’intérêt qu’elles semblent prendre aux choses extérieures est toujours une feinte, un détour, c’est-à-dire pure coquetterie et pure singerie. Rousseau l’a dit : « Les femmes en général n’aiment aucun art, ne se connaissent à aucun et n’ont aucun génie. » Ceux qui ne s’arrêtent pas aux apparences ont pu le remarquer déjà. Il suffit d’observer par exemple ce qui occupe et attire leur attention dans un concert, à l’opéra ou à la comédie, de remarquer le sans-façon avec lequel, aux plus beaux endroits des plus grands chefs-d’œuvre, elles continuent leur caquetage. S’il est vrai que les Grecs n’aient pas admis les femmes au specta­cle, ils ont eu bien raison ; dans leurs théâtres l’on pouvait du moins entendre quelque chose. De notre temps, il serait bon d’ajouter au mulier taceat in ecclesia, un taceat mulier in theatro, ou bien de substituer un précepte à l’autre, et de suspendre ce dernier en gros caractères sur le rideau de la scène.

Mais que peut-on attendre de mieux de la part des femmes, si l’on réfléchit que dans le monde entier, ce sexe n’a pu produire un seul esprit véritablement grand, ni une œuvre complète originale dans les beaux-arts, ni en quoi que ce soit un seul ouvrage d’une valeur durable. Cela est saisissant dans la peinture ; elles sont pourtant aussi capables que nous d’en saisir le côté technique et elles cultivent assidûment cet art, sans pouvoir se faire gloire d’un seul chef-d’œuvre, parce qu’il leur manque justement cette objec­tivité de l’esprit qui est surtout nécessaire dans la peinture ; elles ne peuvent sortir d’elles-mêmes. Aussi les femmes ordinai­res ne sont même pas capables d’en sen­tir les beautés, car natura non facit sal­tus. Huarte, dans son célèbre livre Exa­men de ingenios para las sciencias qui date de 200 ans, refuse aux femmes toute capacité supérieure : « Le cerveau féminin est ainsi fait que la femme n’est capable ni de beaucoup d’esprit ni de grande sagesse. » De même au chapitre 15 : « Dans la mesure où la femme est ce qu’elle est, chaque genre de littérature et de science est contraire à son esprit… Les femmes donc, à cause de la froideur et de l’humidité de leur sexe, ne peuvent atteindre à aucune profondeur d’esprit. Nous voyons maintenant qu’elles parlent avec adresse de choses insignifiantes et futiles.
Avatar de putefeministe putefeministe
J'entends parfois des femmes se plaindre du fait que les femmes qui couchent a droite a gauche sont toujours considérées comme des putes aux yeux des hommes et de certaines femmes et pas les hommes, pourquoi?
A part votre éternel argument de la serrure et de la clé un peu simpliste, il y a aussi le coté biologique qu'il faut observer et comprendre.
Le cerveau humain, comme celui de tout animal, est programmé pour que son espèce survive et ce, de la façon la plus efficace possible.On sait que dans la nature la femelle(et donc la femme chez l'homme) est programmée pour choisir un mâle qu'elle aura considéré comme le plus apte a lui faire un enfant et le faire vivre dans les meilleures conditions (donc le male doit avoir de bons gènes + une bonne situation(cela est une exception pour l’être humain)). le male doit aussi prouver par tout les moyens qu'il est digne de pouvoir féconder la femelle. De ce fait une femme qui multiplie les relations sexuelles ira a l'encontre des règles imposées par des milliers d'années d’évolutions dont son cerveau est imprégné. Une femme ne peut etre fécondé qu'une fois tout les 9 mois, tandis que l'homme peut féconder 10 femmes par jours si il veut, elle a donc tout interet a etre selective. C'est bien pour ça que l'homme a cette reputation de baiseur fou, car il est programmé pour ça. C'est donc pour cette raison qu'une femme qui couche avec beaucoup d'hommes est mal vue, car elle casse les règles imposées par l’évolution du vivant et de l'humain, ces règles qui permettent la survie de l’espèce et est donc vue comme une femme dangereuse, elle ne sélectionne plus et donc met en péril l’espèce humaine.
Apres on peut évidement se dire tout cela n'entre plus en jeu avec les moyen de contraceptions modernes, qu'on peut baiser juste pour le plaisir et non plus pour se reproduire, oui, mais le cerveau lui n’évolue pas a la vitesse du "progrès" social et des lois, il suit son schéma de survie hérité des millions d’années qui nous on précédés. Ce code de survie est transmis depuis tout ce temps et nous ne pouvons pas le rejeter, car une alarme s’enclenchera sans qu'on puisse la contrôler si on devait ne pas le respecter (d'ou le fait de prendre les femmes consommatrice de sexe pour des salope).
Et pour enfoncer le clou, je pense qu'on à tous observé dans notre vie que les femmes consommatrices de sexe avaient toute, ou presques, des problemes psychologiques un mal etre profond, et ou le sexe est un moyen illusoire et malsain de fuir tout ça tout comme d'autres pourrait boire ou fumer. Mais en plus d'etre un symptôme de mal etre, c'est aussi une cause, car comme je l'ai dit precedement le cerveau de la femme est programmé pour qu'elles choisissent un male et non pas qu'elle baisent comme un male, de ce fait son cerveau va lui rappeler, en auto pilote, que ce n'est pas bon. C'est comme ça que fonctionne la depression, la depression est une alarme de notre cerveau pour nous indiquer que quelque chose ne va pas dans notre vie et que l'on doit changer ça, pour notre survie et la survie de l’espèce.
Je peux aussi parler de la pression sur les femmes par la société marchande qui lui dicte de coucher pour être heureuse. Les magazines féminins par exemple matraquent en permanence qu’une femme libre doit coucher, qu’elle doit jouir, multiplier les expériences plus ou moins extremes et sans morales. Lorsque la femme lambda a la vie sexuelle normale avec son compagnon et qui n’a connue que deux mecs dans sa vie tout en étant heureuse avec cette vie, tombe sur ce genre d’article, elle peut se dire que finalement sa vie n’est pas si bien que ça,que c’est une grosse coincé, qu’elle passe à côté de certaine choses et voilà que le risque d’ouvir la boite de pandore se profile…

Du coté des hommes la consommation de sexe n'implique pas les mêmes problèmes , ils sont vraiment animés par cette envie de baiser, et ce quasiment n'importe quelle femme, même si il existe aussi des hommes qui compensent leur mal etre dans le sexe, c'est beaucoup moins fréquent que chez la femme ou c'est presque toujours le cas. Car l'homme est programmé pour ça.
Petit topo :)

:d) Travaux lourds: Il est plus difficile d’être un homme car les tâches les plus dangereuses, physiquement éprouvantes et les moins rémunérées sont majoritairement assurées par des hommes:
• Éboueurs,
• BTP,
• Chauffeurs de poids lourds,
• Déménageurs,
• Pompiers,
• Ouvriers sur des sites exploitant des énergies fossiles,
• Bucherons,
•etc.
:d) Rencontres: il est plus difficile d’être un homme car la pression sélective contraint les hommes, pour se reproduire, d’être plus grands, plus athlétiques & plus performants professionnellement que leurs compagnes.
:d) Argent: il est plus difficile d’être un homme car nous sommes soumis à des mutations professionnelles, travaillent plus longtemps, payent les dîners, les sorties, les vacances, et surtout font les crédits sur plusieurs décennies pour offrir au foyer sa maison.
:d) Travail: A productivité équivalente, les femmes gagnent plus que les hommes (elles sont 1,3 fois plus souvent malades que les hommes).
:d) Pouvoir: Les femmes ont le pouvoir de détruire la vie, la réputation et la carrière d’un homme comme aucun homme ne le peut d’une femme, il lui suffit d’insinuer qu’il l’a abusée sexuellement, ou simplement qu’il aurait essayé. La simple suspicion suffit à disqualifier l’ex conjoint de nombre d’opportunités.
:d) Cercle social: Les hommes montrent moins de compassion et d’empathie vis à vis des problèmes de leurs congénères que ne le font les femmes. Un homme souffre en silence, dans l’indifférence, et c’est ce qui participe de le qualifier en tant qu’homme au yeux de nombreuses femmes.
:d) Cercle social: Un homme qui dévoilerait une part de féminité trop importante, trop souvent (expression des émotions, doute, besoin d’être encouragé, guidé, écouté, etc.) perdrait de facto tout intérêt auprès des femmes de son entourage.
:d) Foyer: Si une femme a déjà des enfants, il est attendu de son nouveau compagnon qu’il les entretienne également.
:d) Chef(taine) du foyer: Les hommes ne disposent à leur guise que de 20% du budget familial, alors qu’ils y contribuent à plus de 50%.
:d) Foyer, suite: L’immense majorité des femmes trouve un compagnon pour se reproduire en claquant des doigts. Les hommes doivent se livrer à une compétition (sociale, symbolique, mais parfois concrète et physique).
:d) Foyer, encore: Les hommes courent toujours le risque d’élever à leur insu un enfant qui ne serait pas le leur.
:d) Séparation et partage des biens: les scenarii de divorces tournent presque toujours, devant le tribunal, en défaveur des hommes (attribution des fautes, répartition des ressources, garde des enfants). Le contrat implicite (ou explicite, cela dépend des coutumes) du mariage est que le mari apporte soutien financier à sa femme et elle s’occupe du soutien moral. Petit problème: quand le mariage est terminé, il doit, d’une façon ou d’une autre, continuer le soutien financier, mais le soutien moral de la femme va à un autre homme.
:d) Justice à deux vitesses: à crime identique, les sentences reçues par les coupables de sexe masculin sont plus lourdes
:d) Justice à deux vitesses, suite: quand un homme et une femme sont reconnus coupables tous les deux, l’homme est plus souvent jugé à l’initiative du crime / du délit, la sanction la plus lourde lui échéant donc le plus souvent
:d) Justice à deux vitesses, encore: la violence masculine – dès lors qu’elle a fait l’objet de constat via dépôt de plainte, certificat médical – est condamnée par la justice dans l’immense majorité des cas, et le coupable mis hors d’état de nuire. La violence féminine (mensonges, manipulation, torture mentale) n’est reconnue qu’à de rares exceptions, et ne fait jamais l’objet de condamnations pénales. Ni même morales, le plus souvent. « Il l’avait bien cherché ».
:d) Santé et recherche: les affections purement masculines (exemple: cancer de la prostate) ne mobilisent pas les masses ni les dons
:d) Société, politique: les hommes ne représentent que 48% de la population des votants*, mais sont toujours soupçonnés d’être à l’origine des pulsions belliqueuses de leurs dirigeants. Quand un pays démocratique fait la guerre, les électrices sont tout aussi responsables que les électeurs (voir même un peu plus, donc, au prorata des votants), or elles se déclarent toutes pacifistes. Bonus: ce sont les hommes qui meurent à la guerre, ultra-majoritairement.
:d) Société, médias: dans une société progressiste, où les valeurs féminines sont systématiquement accolées à l’idée de progrès, les valeurs masculines font l’objet d’un dénigrement systématique. Les millions de mères célibataires en occident attendent un idéal de mâle qu’elles détruisent systématiquement chez leurs propres fils.
:d) Société, marginalité: les hommes courent plus de risques de devenir SDF car ils bénéficient de moins d’opportunités en cas de difficultés économiques
:d) Société, divers: les hommes tentent 4 fois moins de se suicider que les femmes, mais réussissent 2 fois plus. Il sont aussi 4 fois plus victimes de crimes violents.

"Oui mais on a nos règles et on tombe enceinte" https://image.noelshack.com/minis/2016/32/1470918999-img18.png

:cd: Hormis le préservatif non-remboursé, pas 100% fiable car pouvant craquer, le seul moyen actuellement à disposition pour l’homme est la vasectomie, qui est littéralement une stérilisation quasi-irréversible. Les femmes ont accès à un large panel de choix (allant de la pilule à l’IVG en dernier recours, en passant par le stérilet), grandement remboursés ou même gratuits dans les planning familiaux, pour les mineures. :cd:

"Mais ce sont les femmes qui sont oppressées" https://image.noelshack.com/minis/2016/32/1470918999-img18.png

:cd: Le taux de suicide est de 27,1 pour 100.000 hommes et de 9,2 pour 100.000 femmes. Mais les chiffres réels doivent être revus à la hausse, car ces statistiques ne tiennent pas compte de ceux qui meurent dans des circonstances qui, à première vue, semblent être des accidents, mais qui n'en sont pas. C'est ainsi qu'une sous-estimation de l'ordre de 20 à 25% est reconnue. Le mode de suicide masculin est différent : les suicides surviennent beaucoup plus souvent de manière violente et le passage à l'acte masculin est plus souvent suivi d'effet.Mais aussi, le mode d'expression des hommes est différent, ils admettent moins qu'ils sont dépressifs et s'engagent moins facilement que les femmes dans une démarche de soins. Ainsi, la détection du risque suicidaire et la prise en charge préventive sont plus difficiles à mettre en oeuvre. Globalement, deux facteurs peuvent être à l'origine de cette surmortalité masculine :

• la socialisation masculine qui facilite, d'une part, l'émergence de certains facteurs de risque et, d'autre part, inhibe certains facteurs de protection ;
• un réseau social beaucoup moins développé que chez la femme, ce qui rend plus difficile la détection et la prévention. :cd:

:d) http://www.e-sante.fr/sui[...]ctualite/1466#paragraphe1
Apercite http://www.e-sante.fr/suicide-deux-fois-plus-hommes-que-femmes/actualite/1466#paragraphe1


"Les femmes sont plus victimes d'aggressions" https://image.noelshack.com/minis/2016/32/1470918999-img18.png

:cd: Les femmes sont quasiment intouchables
Une fille gifle un gars en pleine rue? Tout le monde rigole. Quel loser! Dans le cas inverse, le type finit au mieux en garde à vue, au pire à l’hôpital, lynché par la foule:
À délit ou crime équivalent, une femme écopera d’une sanction moins lourde. Si elle accuse un homme de quoi que ce soit (viol etc.), la présomption d’innocence n’existe pas : il est coupable par défaut aux yeux de tous. Une femme serait bien évidemment incapable de mentir.
http://www.la-croix.com/A[...]es-_NG_-2012-08-22-845017
Apercite http://www.la-croix.com/Actualite/France/Les-juges-sont-plus-indulgents-vis-a-vis-des-femmes-_NG_-2012-08-22-845017


Les bleus vous choppent en flagrant délit à 56km/h, retenu 51, dans un bled de merde, en semaine à 23H? Test d’alcoolémie, 90€ d’amende, 1 point en moins et tour de la bagnole assuré pour sanctionner la moindre rayure suspecte. Une femme crame un stop en ville un samedi après-midi? Il lui suffit de déboutonner son chemisier pour être gracié d’un « dernière fois m’dame, faites attention ». Si le flic est sexiste, il reste toujours l’arme de destruction massive en réserve : les larmes de crocodile. :cd:

Une fille peut naturellement demander un renseignement dans la rue sans être fusillée de regards méfiants et sans que son interlocuteur tente de couper court à l’interaction. Un mec, à moins d’être en costard (et encore, tout dépend de sa gueule), est suspect par défaut. Harceleur? Vendeur à la sauvette? Agresseur? Non, en fait, je suis juste un pauvre con de rat de bureau qui cherche la poste pendant ma pause déjeuner.
Vous crevez sur la route et ne savez pas utiliser un cric? Priez pour que votre bien-aimée soit avec vous, non pas pour une quelconque utilité mécanique, mais pour la mettre sur le trottoir (au sens propre, dans ce cas de figure) en vous planquant sur la banquette arrière pour augmenter vos chances qu’un autre automobiliste s’arrête. Si vous galérez toujours et que votre épouvantail est un ancien modèle, n’hésitez pas à abattre votre dernière carte en faisant sortir ses airbags pour faire grimper sa cote argus.

"Oui mais on est plus soumises à la pression de notre physique et doivent respecter un idéal" https://image.noelshack.com/minis/2016/32/1470918999-img18.png

Le physique est le critère éliminatoire tant chez les hommes que chez les femmes. Le mythe des femmes moins visuelles que les hommes est perpétué par la société, laissant croire que la personnalité est le critère prédominant puisque les autres sont moralement inacceptables (car attirée par le physique=superficielle, et attirée par l’argent=profiteuse).

Les goûts des femmes sont globalement moins éclectiques que ceux des hommes (qui peuvent aimer les grandes, les petites, les minces, les filles avec "des formes généreuses", les blondes, les brunes, etc.). L’archétype du mec favoris est le classique grand beau brun ténébreux. Liste non exhaustive : 1m80+, regard perçant, bronzé, ligne de cheveux impeccable, légère barbe, mince avec un peu de muscle, épaules larges, mâchoire saillante, pommettes un peu apparentes, large sourire.

De plus, les femmes ont des styles vestimentaires (et pas que) bien plus vastes que les hommes: une femme peut imiter un homme sans subir de représailles. Une femme peut porter des vêtements masculins (boots, chemises, etc.) et continuer d’être respectée et désirable. Un homme en robe se fait tabasser. Une femme qui travaille dans un secteur masculin est indépendante et a du caractère. Un homme qui veut garder des enfants est dans le meilleur des cas une tapette, au pire pédophile. Une boxeuse est une femme forte. Un mec qui fait de la danse classique est gay.

De plus, il est plus facile pour elles de tricher sur leur physique, et d'être considérées comme belles.
:d) Corps de rêve à portée de main
N’importe qui ayant déjà fait de la musculation sérieusement sait à quel point il est difficile et long de se bâtir un corps de rêve. À moins d’avoir recours au dopage, il faut des années de travail et de diète stricte pour arriver à un corps considéré comme agréable : musclé et sec. Faire de l’exercice est optionnel pour une femme, il lui suffit en réalité de ne pas bouffer comme une vache pour décrocher le prestigieux titre de bonasse. Si elle daigne transpirer quelques gouttes, elle pourra même faire un p’tit billet en ouvrant un compte instagram intégralement dédié à son boule.
:d) Peuvent tricher et améliorer leur physique
Fond de teint pour masquer une peau dégueulasse, talons pour compenser une petite taille et bomber un cul inexistant, rembourrage et soutiens-gorge push-up… Un laideron peut littéralement se transformer en bombe avec les qualités artistiques nécessaires. Personne n’y trouve rien à redire puisque c’est la norme. Imaginez maintenant qu’une fille se rende compte que son mec porte des chaussures compensées de 8cm et soit en réalité plus petit qu’elle? Retour à la case célibat et humiliation publique garantie.

(C'est d'ailleurs pour ça, qu'à titre personnel, je ne m'intéresse qu'aux femmes qui se maquillent peu, qui sont sportives, qui font de la randonnée: car elles ont moins tendance à tricher, pas de mauvaises surprises le matin.)

"Oui mais elles tombent enceintes" https://image.noelshack.com/minis/2016/32/1470918999-img18.png
:d) En tout cas elle pourra souvent se débrouiller pour le faire vivre dans de bonnes conditions:
Si une meuf perce les capotes ou « oublie » de prendre sa pilule, son coup d’un soir ne pourra échapper à la paternité et sera soumis à un test ADN obligatoire si il refuse de reconnaître l’enfant. Voyez Cristiano Ronaldo et son one-night stand avec une serveuse lors d’un séjour aux États-Unis. Erreur fatale qui lui a coûté 10 millions pour racheter l’enfant non-voulu. Y’a pas à dire, les ricains sont vraiment les rois du business.

Égalité des sexes oblige, si une femme trompe son mari et tombe enceinte de son amant, le test de paternité est illégal et refusé devant les tribunaux. Le cocu est donc juridiquement forcé d’être père. Mieux encore, vous risquez 1 an de prison et 15000€ d’amende en cas de possession d’un kit de paternité, histoire de dissuader ceux qui se poseraient un peu trop de questions.

Une femme c’est en fait comme un homme politique. Même avec des casseroles au cul, elle y a toujours moyen de se refaire. Un mec qui débute mal sa vie (pas de diplômes, par exemple) est plombé jusqu’au bout. Il sera éternellement confronté à l’insolvable équation « pas de taff + pas de thunes + pas de statut social + ne fait pas rêver = célibataire », surtout dans les grandes villes. Une femme qui n’a jamais rien branlé (au sens figuré) peut subitement rencontrer un mec intéressant d’un statut supérieur à elle et se refaire une santé d’un coup de b…aguette magique.

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"Oui mais tu comprends on a nos règles" https://image.noelshack.com/minis/2016/32/1470918999-img18.png
Avatar de putefeministe putefeministe
Dans son plus récent ouvrage, Fausse route (Odile Jacob), Élisabeth Badinter, essayiste, philosophe et écrivaine, exprime son inquiétude face aux dérives actuelles du féminisme. Dérives quand, par exemple, on idéalise la maternité et prône le retour des mères au bercail. Ou quand on élargit le concept de harcèlement sexuel au point de le confondre avec le flirt. Car en renvoyant toutes les femmes au statut de victimes et tous les hommes à celui d’exploiteurs et de prédateurs, le féminisme occidental risque de creuser encore plus le fossé entre les sexes.

Nos 12 questions à Élisabeth Badinter…

1. Qu’est-ce qui vous a poussée à parler de déroute du féminisme ?
Élisabeth Badinter : Il y a diverses raisons. Entre autres, j’ai été renversée par le procès qu’on a intenté à un universitaire français accusé de harcèlement sur une de ses étudiantes de 33 ans, parce qu’il lui aurait peut-être mis la main sur le genou dans un taxi. Une poursuite en justice était-elle nécessaire ? La jeune femme aurait pu simplement le remettre à sa place. Des femmes victimes, il y en a en Afghanistan et dans la plus grande partie du monde. Mais arrêtons de dire que toutes les femmes sont victimes de tous les hommes, ce n’est pas vrai !

2. En France, on avance que 10 % des femmes souffrent de violence conjugale. Qu’en pensez-vous ?
Soit dit en passant, c’est trois fois plus qu’au Canada, d’où je viens de recevoir les résultats d’une enquête menée en 2002. Comment expliquer cet écart dont personne ne semble s’étonner ? Quand on regarde les chiffres français de plus près, on constate que le concept de violence conjugale a été étendu à l’extrême et il implique même les remarques désagréables et les tensions conjugales. Alors que ce genre de « violence » va dans les deux sens puisqu’il y a aussi des femmes qui maltraitent ainsi leurs maris.

3. Où commence la violence et où s’arrête-t-elle ?
Quand votre mari vous demande de regarder un film pornographique avec lui, s’agit-il de violence ? Quand un homme qui n’est pas votre supérieur hiérarchique vous fait des avances, est-ce qu’il faut immédiatement recourir à la loi ? Est-ce qu’on n’est pas capable de répondre « fous-moi la paix » sans tout de suite se considérer comme une victime ? Les femmes ne sont pas des bébés ou des enfants impuissantes.

4. En somme, le harcèlement sexuel a une définition si large maintenant qu’on se demande comment on va arriver à se faire draguer !
Comme le dit la féministe américaine Katie Roiphe, « pour recevoir des attentions sexuelles désirées, il faut en recevoir qui ne sont pas désirées ». Penser que les femmes sont les victimes impuissantes d’obsédés sexuels, que l’obsession sexuelle est quasiment dans tous les gestes, dans toutes les paroles, rechercher la transparence dans tous les rapports hommes-femmes, c’est la caricature même du puritanisme. Tant qu’on n’est pas contraint par la force, chacun peut faire ce qu’il veut.

5. Quel bilan faites-vous de deux décennies de combat féministe ?
Après des années de lutte pour l’égalité, les femmes ont pu constater que les hommes ne suivaient pas… Alors qu’elles faisaient toujours la double journée de travail, au bureau puis à la maison. En France, les femmes les mieux formées sont plus souvent au chômage que les hommes. Pour une fille, même bardée de diplômes, trouver un premier emploi s’avère toujours beaucoup plus long que pour un garçon. Je crois que la deuxième génération des filles, celles qui ont vu leurs mères s’agiter, divorcer, etc., se sont dit : « Pas nous. »

6. Une sorte de ras-le-bol des superwomen ?
Les jeunes femmes n’ont pas envie de lutter, de tout assumer comme leurs mères. C’est pour ça qu’elles sont de plus en plus nombreuses à avoir envie de retourner à la maison. J’en veux aux féministes de ne plus se battre pour avoir davantage de garderies ou d’aide pour la garde à domicile. On encourage le travail à temps partiel, donc les travaux les plus mal payés. Quand on accepte ça, comment peut-on après critiquer les 20 % d’écart de salaire entre les deux sexes ? Car l’égalité passe par l’égalité des salaires. Et pour qu’il y ait égalité des salaires, la société doit donner aux mères la possibilité de faire garder leurs enfants dans les meilleures conditions.

7. On a l’impression que les féministes veulent souligner les différences entre les sexes, plutôt que leur égalité. De ce point de vue, la maternité est un plus pour les femmes, non ?
Refaire de la maternité le centre de la vie des femmes, c’est extrêmement dangereux. Nous avons une espérance de vie de 80 ans, et la maternité représente au plus 20 ans dans la vie d’une femme. Au plus ! On ne joue pas toute son existence sur 10 ou 15 ans de sa vie !

8. Mais le fait d’être mère ne donne-t-il pas des qualités distinctives aux femmes dans le domaine professionnel ou en politique, par exemple ?
On entend dire que cette puissance maternelle ferait des femmes des êtres plus attentifs aux autres que les hommes, plus dévoués, qu’elles feraient de la politique de façon moins égoïste, moins ambitieuse, plus concrète… Mais ça n’a pas de sens ! Quiconque connaît un peu les femmes politiques sait que ce n’est pas vrai. Quand on veut faire de la politique, on tient à imposer la loi. Et on impose la loi avec des qualités plus spécifiquement viriles, traditionnelles, que les femmes possèdent, mais certainement pas avec ce discours un peu gnangnan d’une femme à l’écoute des autres et sans ambition personnelle.

9. Quand on soutient que les femmes sont plus à l’écoute, plus concrètes, etc., ne dénie-t-on pas aux hommes ces qualités ?
Exactement. L’homme devient alors le complément négatif de la femme. C’est une grande impasse. Je suis depuis longtemps imprégnée du propos de l’anthropologue Margaret Mead, qui dit que « quand un sexe souffre, l’autre souffre aussi ». Je considère que le féminisme actuel fait fausse route chaque fois qu’il met l’accent sur la femme comme victime, ce qui implique une vision de l’homme comme bourreau.

10. Aujourd’hui, aucun rôle n’est fixe, ce qui peut être très déconcertant pour les hommes comme pour les femmes.
On ne peut pas à la fois demander la liberté et vouloir que les rôles et les identités soient définis d’avance. La liberté va de pair avec un éventail de choix, qui est certes source d’angoisse. Mais si vous voulez le retour des modèles, vous mettez un frein à la liberté. Cela dit, les êtres humains ont un besoin frénétique d’acquérir le sens de leur identité sexuelle et ce long processus passe par une phase où, enfant, on adopte les stéréotypes.

11. Du genre les camions pour les garçons, les poupées pour les filles ?
Oui, et j’en ai fait l’expérience avec mes enfants. Avec les copines de mon âge, on se disait qu’il fallait les mêmes jouets pour tous. On a été démenties de façon royale ! Au bout de très peu de temps, on a dû admettre que nos théories ne tenaient pas. Pour pouvoir être libre à l’égard de son identité sexuelle, il faut déjà pouvoir acquérir cette identité. Après, on en fait ce qu’on veut. Tant qu’un homme ne sait pas qu’il est un homme, il tombe dans le machisme, c’est évident. Tous les machos sont de malheureux bébés à peine certains qu’ils sont des garçons !

12. Pensez-vous qu’il y a un espoir de réconciliation entre les sexes ?
Oui. Parce qu’on vit mieux avec l’autre que sans l’autre. Homme ou femme, on rêve de trouver le compagnon de sa vie, avec qui finir sa vie dans l’amour. Même si on peut très bien vivre tout seul. Comme ce désir de vivre à deux est très fort, je crois qu’on va prendre conscience un jour ou l’autre qu’on a fait fausse route.
Avatar de FordMustang FordMustang
>>MDMA
Ce pavé à été modéré sur le 18-25 ? Sérieux ?

Oui impossible de le faire tenir même avant la màj alors même que le pavé n'est juste qu'une analyse
Avatar de Shoahoax Shoahoax
>>MDMA
Ce pavé à été modéré sur le 18-25 ? Sérieux ?

T'as vu la censure sur le 18-25 en ce moment ? dès qu'il a le mot féministe le topic est instant delete https://image.noelshack.com/minis/2016/47/1479731280-picsart-11-21-12-58-04.png
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