Enfin on peut le poster sans être delete :
Voila les kheys, je vous ai préparé un bon gros pavé pour toutes les fois où vous devez bouffer la propagande progressiste vehiculé par la récente vague de neo-hegelien constructiviste et qui fait chier tout le monde longueurs de journée.
1) Le féminisme part d'un mauvais postulat
La théorie féministe repose sur une perspective de l'histoire (et du présent) très gynocentrique et victimaire, que je récuse absolument. Selon elle, le "patriarcat" est un système qui organise l'oppression des hommes sur les femmes. Les hommes seraient les grands bénéficiaires de cette société, malgré quelques maigres désavantages que tu expliques, et les femmes en seraient le groupe opprimé, les principales victimes. Cette théorie décrit les rapports entre les sexes de la même manière qu'un marxiste conçoit la lutte des classes, à savoir un rapport de domination violent d'un groupe sur l'autre.
C'est un mensonge. Ce que vous appelez "domination masculine" n'est en réalité qu'une répartition des rôles, une division des tâches en société vue par un prisme gynocentrique. Pour des raisons naturelles et biologiques évidentes, la vie de l'homme était "sacrifiée" au travail et à la guerre. C'est lui qui devait réaliser les métiers les plus pénibles, les plus éprouvants physiquement, et les plus dangereux. Ce devoir productif et/ou militaire lui donnait des droits théoriques et un accès à la vie publique que la gent féminine avait moins.
La femme, dont la vie était considérée plus importante ("les femmes et les enfants d'abord"), avait le devoir de s'occuper du foyer, et de l'éducation des enfants. Pilier de la famille, elle avait donc le privilège d'éviter les contraintes masculines, d'être protégée et "entretenue" par son époux. Son rôle était estimé, et important. Garante de la transmission, elle participait d'ailleurs pleinement au maintien de ces valeurs sociétales, et pas uniquement comme "victime passive". D'ailleurs, quand il y eut des reines, il est démontré qu'elles furent encore plus violentes et belliqueuses que les leurs homologues masculins.
On peut donc dire, pour simplifier à l'excès, que l'homme avait à sa charge la production, les armes, la politique, et que la femme avait à sa charge l'éducation, la transmission, la famille, la gestion du foyer. Les injonctions, les devoirs, les sacrifices que ces rôles impliquaient n'étaient pas spécialement favorables aux hommes, loin s'en faut.
Qui était le plus à plaindre, entre une femme au foyer et un mineur de fonds, ou un soldat envoyé dans les tranchées ? L'homme profitait du travail effectué par la femme au sein du foyer, et la femme profitait de l'argent et de la protection que son mari lui apportait. Le mariage n'était pas l'esclavage des femmes, mais une relation interdépendante de confiance, où les deux y gagnaient.
Les hommes avaient plus de droits, en théorie, mais plus de devoirs également. Notamment celui de sacrifier leur vie, parfois. D'ailleurs, tu noteras que les féministes ont toujours réclamé plus de droits pour les femmes, sans jamais remettre en question les devoirs des hommes qu'elles n'avaient pas. Par exemple, as-tu déjà entendu des féministes se battre contre la conscription masculine ? Non, évidemment. Pire, les suffragettes anglaises ont même été parmi les principales complices de l'entreprise de culpabilisation des "déserteurs" (c'est expliqué ici : https://en.wikipedia.org/wiki/White_feather).Drôle de notion d'égalité, non ?
2) Le féminisme ne se bat pas pour l'égalité
De cette erreur, découle une vision du présent qui est également binaire, et profondément misandre. Encore une fois, la société serait sexiste "contre les femmes", et "en faveur des hommes". Tout serait une construction sociale fabriquée par les hommes pour maintenir le pouvoir. Il faut donc déconstruire la masculinité, détruire les privilèges des hommes. Point. Même si elles admettent en effet que l'homme a ses souffrances, elles refusent de considérer qu'elles sont dues aussi aux privilèges des femmes, pas seulement à leur "propre sexisme" ou à leur "propre domination", comme tu dis.
Pour elles, la société se divise ainsi :
- d'un côté, il y a les hommes, dominants, privilégiés, oppresseurs, qui parfois subissent quelques dommages collatéraux minimes de leur comportement horrible envers les femmes
- de l'autre les femmes, victimes de tout, qui n'ont aucun privilège
Cette posture victimaire est désormais entrée dans tous les esprits, et approuvée par tous, ou presque. Ceci justifie le fait que le féminisme se focalise sur l'ascension des femmes, sans contrepartie. On estime que les femmes ont un "retard à combler" par rapport aux hommes, alors il est logique qu'on fasse tout pour les premières, et rien pour les derniers.
Une nouvelle fois, c'est une vision erronée, qui ne peut qu'aboutir au favoritisme féminin et à la discrimination des hommes. Il n'y a qu'une seule manière de défendre l'idée d'égalité : faire une analyse honnête, globale et objective de tous les privilèges et contraintes reliés à chaque sexe dans notre société. Et TOUS les remettre en question. Et ne pas partir du postulat que "les femmes sont oppressées". Ne pas nier leurs privilèges. Ne pas nier le sexisme envers les hommes (j'en donnerai des exemples). Traiter tout le monde équitablement.
Or, le féminisme fait tout l'inverse.
Il n'a JAMAIS rien fait pour combattre les inégalités SUBIES par les hommes.
Au contraire, il ne fait que renforcer l'idée que l'homme est un violent, que la femme est une victime. Par exemple, les féministes ne criminalisent toujours que les hommes dans les violences conjugales, ce qui est affreusement sexiste, puisqu'il est prouvé que la femme porte plus souvent le premier coup au sein du couple.
Voici des exemples d'inégalités que les féministes ne combattent jamais, et dont elles ne parlent pas, car elles les favorisent :
- A crime égal, une femme fera une peine de prison nettement moins longue que l'homme en moyenne
- une femme violente / criminelle aura toujours plus d'excuse, de compassion qu'un homme, comme on a pu le voir avec la femme qui avait tué ses 8 bébés récemment et qui avaient eu un article compatissant dans le monde
- une femme a tous les droits en matière familiale : elle peut divorcer sans justification, obtenir la garde de l'enfant (que l'homme n'obtient quasi jamais quand il la demande) et une pension du mari
- une femme peut ne pas faire face à ses responsabilités si elle conçoit un enfant qu'elle ne veut pas, par contre l'homme n'a aucun droit, et doit payer une pension à la mère même si elle lui fait un enfant dans le dos
- une femme n'a pas à faire le premier pas dans la séduction
- une fille a le privilège d'être protégée de la mutilation génitale dans les pays civilisés, ce qui n'est pas le cas des garçons, qu'on peut charcuter sans que ça ne choque personne
- une femme a le privilège de se faire payer la plupart des sorties par les hommes, et de dépenser moins d'argent pour l'homme au sein du couple que l'inverse
- une femme a moins de chance de se suicider, de mourir au travail, ou d'être à la rue qu'un homme
- une femme a le privilège d'avoir pléthore de structures, d'organismes, d'aides, qui lui sont spécifiquement destinés dans tous les domaines, alors qu'un homme n'en a aucun
- une femme vit plus longtemps qu'un homme, et pourtant, les recherches pour les maladies spécifiquement féminines sont très nettement plus élevés que ceux pour les maladies masculines
- une femme a moins de risque de subir une agression qu'un homme dans la rue
- une femme a le privilège d'avoir la certitude de ne pas être forcée d'aller au combat en cas de guerre
- une femme passe en moyenne moins de temps au travail qu'un homme
- une femme, grâce à la parité, peut être prise à un poste important uniquement parce qu'elle est une femme
Et j'en passe. Non, on ne parle que des "avantages" de l'homme. Quitte à en inventer (comme l'écart salarial, qui est un mythe) parfois, ou à omettre qu'ils ne découlent pas d'une discrimination, mais simplement de choix de vie, d'aspiration naturelle d'individus.
En gros, c'est très simple : le féminisme, c'est la destruction de tous les privilèges masculins et les contraintes féminines, conjuguée avec le maintien des privilèges féminins et des contraintes masculines.
Un exemple, qui prouve que le féminisme n'apporte RIEN aux hommes : la Suède, aboutissement du féminisme.
Là bas, les hommes sont des citoyens de seconde zone. Ils sont ouvertement discriminés devant la loi, et en particulier les pères. Par exemple, un père biologique n'a strictement aucun droit sans l'accord de la mère : si la mère ne veut pas qu'il soit reconnu comme tel et qu'il ait les droits qui en découlent, alors l'Etat ne le reconnait pas comme père, et il peut aller se faire voir. Même s'il prouve qu'il est bien le père biologique. Des exemples comme ça, il y en a plein. Le père ne transmet même pas sa nationalité à son enfant.
Pourtant, tous les médias là bas, et donc les féministes (car féminisme = idéologie du pouvoir), continuent à se plaindre du sort des femmes, et à culpabiliser les hommes. Ils disent qu'il y a encore du "chemin à faire pour l'égalité", et parlent du fait que les hommes prennent trop d'espace dans les transports, qu'ils coupent trop souvent la parole aux femmes, ou autres conneries du genre. On insulte même les hommes tous les jours, comme dans cet édito récemment qui appelait à la suppression de la fête des pères car "ils ne s'occupent pas assez bien de leurs enfants, ces connards, et n'en font pas autant que les mères". Mais personne n'évoque même les inégalités pour l'homme devant la loi. PERSONNE.
Alors non, le féminisme n'est pas bon pour les hommes, à part pour ceux qui veulent devenir des esclaves. Le féminisme ne pense qu'aux droits des femmes, pas à l'égalité. Il dit que si on donne tous les droits et qu'on enlève tous les privilèges aux hommes, comme par magie les hommes se sentiront mieux. Mais non, ils subiront toujours des inégalités si on ne fait rien concrètement contre ça. Et le féminisme n'a jamais rien fait concrètement pour que les femmes perdent un privilège, ou que les hommes perdent une contrainte.
De très rares féministes ont néanmoins essayé d'aider les hommes. Par exemple, Erin Pizzey a voulu remettre en question le mythe de l'homme toujours coupable et jamais victime de violence conjugale, en leur proposant de l'aide. Elle a été menacée de mort et mise au ban du féminisme. Au contraire de toutes celles qui crachent sur les hommes à longueur de journée. Le féminisme, c'est ça. La haine, la frustration, la division, et le mensonge.
(N.B : vous comprendrez plus tard que je ne suis pas un égalitariste - je défends plutôt l'équité -, et que je ne me plains pas des inégalités subies par les hommes. Je dis que même les égalitaristes cohérents devraient fuir le féminisme, car il ne défend que la supériorité et le favoritisme des femmes)
3) Le féminisme hait les hommes et prône la division
Forcément, quand on estime qu'une catégorie entière de population est "dominante", "oppressante", alors on ne peut que finir par la haïr. De très nombreuses déclarations de féministes éminentes, institutionnelles et académiques vont dans ce sens. Si vous cherchez de la misandrie au sein du féminisme, vous en trouverez des milliers d'exemples, vraiment. C'est parfaitement accepté entre elles, car elles considèrent que c'est une juste réaction à l'oppression qu'on leur fait subir. Les discours sur l'égalité et le respect mutuel sont de façade. Encore dernièrement, sur un site féministe radical, la féministe anglaise Julie Blindel a dit vouloir mettre les hommes dans des camps, et encourager les femmes à se détourner de nous, car "il n'y a pas de bon mâle, ils sont tous responsables du harcèlement, des viols et de l'oppression par leur inaction". Dans son esprit, l'hétérosexualité doit disparaître, et les femmes se séparer des hommes, jusqu'à ce qu'on "redevienne des êtres humains", pour la citer.
Vous me direz que c'est une malade, une folle marginale. Nullement. Julie Blindel est journaliste au Guardian. Elle a un poste académique. Et elle est régulièrement invitée sur le plateau de la BBC. C'est la féministe anglaise la plus institutionnelle, la plus "mainstream" qui puisse exister. Voilà ce qu'elle pense. Evidemment, personne ne lui a reproché ce propos. Elle n'a perdu aucun poste, et aucune féministe ne l'a critiquée pour ça.
La misandrie féministe est complètement institutionnelle. C'est un fait.
En outre, les féministes commettent pour moi un crime contre l'humanité, par leur volonté de destruction de l'amour, de l'interdépendance et de la complémentarité entre les sexes. Pour elles, "une femme a autant besoin d'un homme qu'un poisson d'une bicyclette".
Mais là où les gens de gauche devraient être interpellés, c'est que la vision féministe va également à l'encontre de l'idée même d'unité du peuple, et empêche toute rébellion commune face à l'élite. En effet, pour les féministes, l'ennemi n'est plus le riche oligarque, mais l'homme blanc hétéro. Allez lire les forums féministes comme mademoizelle, et vous constaterez qu'elles pensent réellement que l'homme blanc hétéro est en soi le "dominant suprême". Elles voient tout par ce prisme, et de fait, elles relèguent au second plan le rapport de force économique. La lutte des sexes est l'ennemie de la lutte des classes : tout bon gauchiste devrait se le rappeler. Comme si le prolétaire blanc hétéro oppressait le gay Delanoé, le noir Obama ou la femme Christine Lagarde...
En Suède, les féministes au pouvoir sont même allés jusqu'à enlever les portrait d'hommes blancs dans les universités. Pour que vous réalisiez l'ampleur de cette haine.

El-Luchador4
MP
CiterBlacklisterAlerte
03 juin 2017 à 00:48:27
4) Le féminisme déteste la nature
Pour les féministes, tout est construction sociale. La virilité est ainsi une invention pour permettre aux hommes de dominer les femmes. De fait, il faut la détruire. De la même manière, l'hétérosexualité en tant que norme n'est pas naturelle, à leurs yeux. Elles appellent ça l' "hétéronormativité".
Il y a dans ce raisonnement la négation de toute réalité biologique. Le sexe biologique doit, selon elles, être séparé du genre "mental". C'est à dire qu'il est normal qu'un homme se sente femme, et vice-versa. Aussi, tout ce qui différencie les hommes et les femmes dans la société (comme le fait qu'il y ait plus d'hommes intéressés par les sciences, ou de femmes intéressées par les lettres) ne découle que d'une discrimination fabriquée par le système, toujours pour asservir les femmes, évidemment. La nature n'expliquerait ainsi aucune différence psychologique entre les deux sexes.
Du coup, s'il y a plus d'hommes que de femmes en politique, par exemple, alors il faut forcément faire des "quotas", parce que c'est une discrimination. Ces gens ne peuvent pas imaginer une seule seconde qu'il y ait plus d'hommes que de femmes intéressés par une carrière politique. Non, ça ne peut être qu'une "construction sociale".
De même, découle de ce délire la normalisation de la transsexualité. Pour vous faire prendre conscience de l'absurdité de celle-ci, imaginez simplement ce qu'on dirait à une personne blanche qui "se sentirait noire", à une personne blonde qui "se sentirait brune", à une personne de petite taille qui "se sentirait grande", ou à une personne humaine qui se sentirait simplement "animale". Cela relèverait de psychiatrie, car il s'agirait évidemment d'une pathologie mentale. C'est la même chose pour une personne homme qui se sent femme, et vice-versa. Il s'agit d'une maladie, qu'il faut soigner. Et non de quelque chose de normal.
Mais le féminisme est un obscurantisme, qui propage des théories délirantes allant à l'encontre de toute logique, de toute rationalité. C'est une folie, ni plus ni moins. Une... maladie mentale, dirais-je, justement.
Ah, et j'oubliais. Le féminisme veut détruire la virilité, tout en oubliant que ce sont les femmes, par leur nature et leurs envies, qui l'encouragent. Depuis toujours. Mettez un homme viril qui assume sa masculinité face à homme efféminé et timide, puis voyez qui aura le plus de succès. Et dans la vie de couple, la femme a toujours beaucoup plus de mal à accepter que l'homme fuie ses "responsabilités traditionnelles". Un homme au foyer, qui ne travaille, devient quasi inéluctablement indésirable pour la femme. La nature. Encore et toujours. Le modernisme relativiste ne la changera pas.
5) Le féminisme ne peut pas être pris au sérieux
Voilà quelles sont aujourd'hui les luttes féministes pour "défendre l'égalité". Aider les pères à ne plus être discr... Non, je déconne :
- Dénoncer le "manspreanding". Le fait que les hommes prennent plus de place que les femmes dans les transports en moyenne, et qu'ils aient l'outrecuidance d'indisposer ces dames en écartant parfois un peu trop les jambes, afin de ne pas s'écraser les burnes de les dominer honteusement.
- Voir du sexisme absolument partout. Par exemple, le film Gone Girl a été dénoncé par "osez le féminisme" pour être une propagande patriarcale et misogyne. Pourquoi ? Simplement parce que, pour une fois, ce n'est pas l'homme qui avait le rôle du méchant pervers, mais la femme. Voilà. Pour les féministes, la femme doit toujours avoir le meilleur rôle, le plus parfait. Quand elle est méchante, c'est du sexisme, et quand elle est une "demoiselle en détresse", c'est du sexisme aussi. Des exemples aussi ridicules que celui-ci, il y en a à la pelle, et régulièrement.
- Pourrir la vie des gens qui ont blasphémé la sacro-sainte religion féministe. Ainsi, le prix Nobel Tim Hunt a été viré suite à une campagne féministe, pour avoir fait une petite blague sur les femmes. L'actrice Kaley Cuoco a été lynchée médiatiquement parce qu'elle a dit qu'elle n'était pas féministe et qu'elle aimait cuisiner pour son mari (quelle honte, une femme aimante !), avant de devoir s'excuser pour avoir la paix. Un scientifique dont je ne me souviens plus le nom a aussi subi une campagne hallucinante pour avoir porté une chemise avec une femme dénudée.
- Dénoncer le mot "mademoiselle" dans les formulaires.
- Réclamer une taxe réduite pour les tampons, ce qui fera gagner aux femmes la somme astronomique de 2€ par an. Une réduction qui ne se justifie en rien, par ailleurs, car des produits de première nécessité comme le savon ou les lunettes ne bénéficient d'aucune réduction.
- Créer des "safe space" réservés aux femmes pour les protéger des méchants hommes, tout en dénonçant le concept de "boys only club". Oui, le féminisme adore le "double standard".
- Culpabiliser et diaboliser constamment la sexualité masculine. Aux USA, un propriétaire de bar a subi une manifestation féministe parce qu'il avait publié sur internet une description de ses exploits sexuels, avec des femmes parfaitement consentantes. Mais c'est de l' "objectification". On n'a plus le droit de coucher pour le plaisir, ou d'aimer une femme pour son physique, c'est de la misogynie. Par contre, le féminisme encourage les femmes à faire exactement ce qu'elles reprochent aux hommes, car là, c'est de l' "émancipation". Là encore, les exemples ne manquent pas. Dans les pays anglo-saxons, les féministes imposent même des "contrats de sexe". Si l'homme ne fait pas signer de contrat à la femme, et qu'elle l'accuse faussement de viol, il va en prison.
Et j'en passe. Hommes féministes, voulez vous vraiment soutenir ces "luttes" ?
Voilà en gros mon point de vue sur ce mouvement. Je pourrais écrire encore des pages sur celui-ci, mais je pense que l'essentiel y est







autant dragué quand ta du charisme d'accord mais quand t'es un cassos abonné à la chaine Nicolas Dolteau qui crois que dragué dans la rue = alpha bah putain là t'es vraiment un cassos
Travaux lourds: Il est plus difficile d’être un homme car les tâches les plus dangereuses, physiquement éprouvantes et les moins rémunérées sont majoritairement assurées par des hommes:
Hormis le préservatif non-remboursé, pas 100% fiable car pouvant craquer, le seul moyen actuellement à disposition pour l’homme est la vasectomie, qui est littéralement une stérilisation quasi-irréversible. Les femmes ont accès à un large panel de choix (allant de la pilule à l’IVG en dernier recours, en passant par le stérilet), grandement remboursés ou même gratuits dans les planning familiaux, pour les mineures. 


