Naquit jadis un être aux vertus cardinales,
Il portait en son âme la bonté d'un ange,
Accomplissait le bien sans attendre louange,
Paraissait destiné à devenir idéal,
Mais on le confronta à la rage animale,
Aux noirs tréfonds de l'homme, abjections viscérales,
On dévasta son cœur de douleurs infernales,
Altera son esprit d'un pêché capital,
Il se vit chavirer dans la vive colère
Dirigée vers ces êtres à la vie misérable,
À la dépravation ignoble et incurable
Qui avaient perverti sa profonde lumière.
Il ressentait sa haine en démence bestiale
Qui de ses rafales brisaient maintenant ses chaines
Lacérant son esprit d'une force brutale,
Articulant son corps et parcourant ses veines.
Il vivait à présent d'énergie vengeresse,
Maniait à merveille sa perfection passée
Qui n'était plus rien qu'un rôle prémédité
Qu'il jouait dans le but d'exploiter les faiblesses.
Les voix de ses démons le poussaient à détruire,
Le guidaient vers le vice et la désolation,
Il savourait l'ardeur de cette perversion
Et contemplait de loin les visages souffrir.
Mais il fut bientot pris d'un mal innatendu:
Effrité par sa fougue et par ses aversions
Ses actions malveillantes ne suffisaient plus
À apaiser la violence de ses pulsions.
La fureur grandissante s'emparait de lui,
Il éclata de rage et fit couler le sang,
Abattant deux parents au milieu de la nuit
Sous les yeux tristes et larmoyants d'un enfant.
Il croisa le regard de cette âme innocente
Qui l'emplit soudainement d'une grande frayeur,
Il y vit la pureté qu'il avait en son cœur
Avant de basculer dans cette vie démente,
Il reconnut en lui cette même lueur
Qu'il avait sacagé à l'instant de ses crimes,
En son propre reflet ses anciens corrupteurs,
Et n'avait plus en lui une once d'estime.
Il portait en son âme la bonté d'un ange,
Accomplissait le bien sans attendre louange,
Paraissait destiné à devenir idéal,
Mais on le confronta à la rage animale,
Aux noirs tréfonds de l'homme, abjections viscérales,
On dévasta son cœur de douleurs infernales,
Altera son esprit d'un pêché capital,
Il se vit chavirer dans la vive colère
Dirigée vers ces êtres à la vie misérable,
À la dépravation ignoble et incurable
Qui avaient perverti sa profonde lumière.
Il ressentait sa haine en démence bestiale
Qui de ses rafales brisaient maintenant ses chaines
Lacérant son esprit d'une force brutale,
Articulant son corps et parcourant ses veines.
Il vivait à présent d'énergie vengeresse,
Maniait à merveille sa perfection passée
Qui n'était plus rien qu'un rôle prémédité
Qu'il jouait dans le but d'exploiter les faiblesses.
Les voix de ses démons le poussaient à détruire,
Le guidaient vers le vice et la désolation,
Il savourait l'ardeur de cette perversion
Et contemplait de loin les visages souffrir.
Mais il fut bientot pris d'un mal innatendu:
Effrité par sa fougue et par ses aversions
Ses actions malveillantes ne suffisaient plus
À apaiser la violence de ses pulsions.
La fureur grandissante s'emparait de lui,
Il éclata de rage et fit couler le sang,
Abattant deux parents au milieu de la nuit
Sous les yeux tristes et larmoyants d'un enfant.
Il croisa le regard de cette âme innocente
Qui l'emplit soudainement d'une grande frayeur,
Il y vit la pureté qu'il avait en son cœur
Avant de basculer dans cette vie démente,
Il reconnut en lui cette même lueur
Qu'il avait sacagé à l'instant de ses crimes,
En son propre reflet ses anciens corrupteurs,
Et n'avait plus en lui une once d'estime.







