Et j'y vois le temps qui défile.
Sans le temps, l'organe ne pourrait pas exister.
Pour contrôler l'organe, et donc l'améliorer, il faut tout d'abord contrôler le temps.
Seul le passé n'a d’intérêt. Les folies du présent doivent être éliminés, elle sont de trop.
Il faut savoir contrôler le passé pour contrôler l'organe. Mais toujours dans un but de contrôler le futur.
Pour contrôler le temps il faut tout d'abord le théoriser. Il faut l'archiver. Le statuer et le figer.
Seulement, l'état nous éloigne de l'absolu, même si il est là dans le but de nous en rapprocher. L'état n'est que la dénaturalisation des choses. Tout comme l'homme architectura-lise son environnement matériel, il en fait de même avec son environnement spirituel.
C'est à dire qu'en recherchant l'absolu, il ne fait que de diviser les choses, et s'en éloigne donc.
L'état est dénaturalisation car il dénature l'éternel et continu flux temporel, qui n'est en fait flux qu'à nos yeux, puisqu'il est éternel.
On voudrait arrêter ce flux. Seulement ce flux est un élément duquel l'homme ne peux avoir accès, qu'il ne peux pas modifier, car il est la nature même de l'homme, il est une des conditions sine qua-none à son existence.
Si le flux du temps disparait un jour de l'environnement de l'homme, alors l'homme, organe éphémère, face à l’immensité de l’éternel temporel, se fera écraser et disparaitra totalement de la surface de l'univers.
Dieu créa ainsi l'homme, il le condamna à rechercher quelque chose, pour se rendre compte finalement qu'il ne pourrait jamais l’atteindre.
Après tant d'années d'évolution civilisationnelle inutiles, je pense qu'on peux maintenant se reposer, vous ne pensez pas ?

Sans le temps, l'organe ne pourrait pas exister.
Pour contrôler l'organe, et donc l'améliorer, il faut tout d'abord contrôler le temps.
Seul le passé n'a d’intérêt. Les folies du présent doivent être éliminés, elle sont de trop.
Il faut savoir contrôler le passé pour contrôler l'organe. Mais toujours dans un but de contrôler le futur.
Pour contrôler le temps il faut tout d'abord le théoriser. Il faut l'archiver. Le statuer et le figer.
Seulement, l'état nous éloigne de l'absolu, même si il est là dans le but de nous en rapprocher. L'état n'est que la dénaturalisation des choses. Tout comme l'homme architectura-lise son environnement matériel, il en fait de même avec son environnement spirituel.
C'est à dire qu'en recherchant l'absolu, il ne fait que de diviser les choses, et s'en éloigne donc.
L'état est dénaturalisation car il dénature l'éternel et continu flux temporel, qui n'est en fait flux qu'à nos yeux, puisqu'il est éternel.
On voudrait arrêter ce flux. Seulement ce flux est un élément duquel l'homme ne peux avoir accès, qu'il ne peux pas modifier, car il est la nature même de l'homme, il est une des conditions sine qua-none à son existence.
Si le flux du temps disparait un jour de l'environnement de l'homme, alors l'homme, organe éphémère, face à l’immensité de l’éternel temporel, se fera écraser et disparaitra totalement de la surface de l'univers.
Dieu créa ainsi l'homme, il le condamna à rechercher quelque chose, pour se rendre compte finalement qu'il ne pourrait jamais l’atteindre.
Après tant d'années d'évolution civilisationnelle inutiles, je pense qu'on peux maintenant se reposer, vous ne pensez pas ?






