Ma petite enfance, je l'ai menée en France,
Mais vite imprégné de l'idéal du Ranch,
Argent, argent, j'ai travaillé pour une créance,
Longue besogne, où je me contorsionne,
Je dandine et tortillone, et avant que l'heure sonne,
Je fredonne cet air, sous la charge de ces tonnes,
L'Oncle Sam a baisé, lui a refilé une de ses MST,
Pauvre Marie Anne, il t'a bien galochée,
Et avec, ton idéal de pensée, ton vœu de liberté,
Le tableau noir crissait, sous la petite craie,
Le maître nous punissait, nous humiliait,
Mais c'est comme ça, que j'ai su qui j'étais,
Les hommes et les femmes, jamais calmes,
Pensaient décrocher la palme, en se jouant à la tâche,
Mais fallait le charme, et ça les français, ils l'avaient pas,
Face à notre labeur, on a jamais eu peur,
On n'aurait dû chanter en chœur, notre fureur,
Et nos frères et sœurs, face à l'impérial, meurent.
Mais vite imprégné de l'idéal du Ranch,
Argent, argent, j'ai travaillé pour une créance,
Longue besogne, où je me contorsionne,
Je dandine et tortillone, et avant que l'heure sonne,
Je fredonne cet air, sous la charge de ces tonnes,
L'Oncle Sam a baisé, lui a refilé une de ses MST,
Pauvre Marie Anne, il t'a bien galochée,
Et avec, ton idéal de pensée, ton vœu de liberté,
Le tableau noir crissait, sous la petite craie,
Le maître nous punissait, nous humiliait,
Mais c'est comme ça, que j'ai su qui j'étais,
Les hommes et les femmes, jamais calmes,
Pensaient décrocher la palme, en se jouant à la tâche,
Mais fallait le charme, et ça les français, ils l'avaient pas,
Face à notre labeur, on a jamais eu peur,
On n'aurait dû chanter en chœur, notre fureur,
Et nos frères et sœurs, face à l'impérial, meurent.










