La beauté des statistiques et probabilités algorithmiques dixit les jean-matheux ascendants bayésiens

Le pronostic de la Goldman Sachs est basé sur une analyse statistique en profondeur des résultats de l’intégralité des matchs internationaux des pays participants depuis 1960, soit la bagatelle de quelques 14.000 matchs.
L’ordinateur de la banque américaine Goldman Sachs a procédé à plus d’un million de simulations différentes des 4 matchs restants de la Coupe du Monde de football qu’accueille actuellement la Russie. À l’issue d’un incroyable nombre de calculs, il a finalement prédit une victoire du Brésil en finale
La réalité du quart de finale :

Putain même Paul le poulpe avait fait du meilleur boulot quoi, RIP brave bête