Le problème aussi en France, c'est cette tendance qu'ont les daleux à se traiter des frustrés les uns les autres. Tout le monde voit que les femmes modernes sont des grosses putes, c'est l'éléphant dans la pièce, mais tout le monde feint que tout va bien, chacun de ces petits bonhommes joue le jeu, ils se tirent dans les pattes, si l'un d'eux arrive à tirer son coup, il se croit le roi du monde. Et en effet le coq est roi sur son tas de fumier.
Un environnement aussi médiocre que le salariat, ou une bande d'esclaves s'épient les uns les autres, se mettent les uns les autres des batons dans les roues, rendant le travail toujours plus difficile, cultivant ce cercle vicieux que les théories managériales ont bien prises en compte.
A contrario, chez les filles, il y a un soutiens indéfectible, une solidarité féminine, jamais une fille n'abandonne sa copine grosse et moche pour aller boire un coup avec un mec, si elles ont une copine à la traine, jamais elles ne l'humilient au contraires, elles se répètent sans cesse que c'est la faute des mecs, qu'elles méritent le plus, que les hommes doivent toujours faire plus pour elles.
Un environnement aussi médiocre que le salariat, ou une bande d'esclaves s'épient les uns les autres, se mettent les uns les autres des batons dans les roues, rendant le travail toujours plus difficile, cultivant ce cercle vicieux que les théories managériales ont bien prises en compte.
A contrario, chez les filles, il y a un soutiens indéfectible, une solidarité féminine, jamais une fille n'abandonne sa copine grosse et moche pour aller boire un coup avec un mec, si elles ont une copine à la traine, jamais elles ne l'humilient au contraires, elles se répètent sans cesse que c'est la faute des mecs, qu'elles méritent le plus, que les hommes doivent toujours faire plus pour elles.


