Grand idéal donne toujours la force de mater son corps, de souffrir la fatigue, la faim, le froid.
Qu’importent les nuits blanches, le travail accablant, les soucis ou la pauvreté !
L’essentiel est d’avoir au fond de son cœur une grande force qui réchauffe et qui pousse en avant,
qui renoue les nerfs déliés, qui fait battre à grands coups le sang las, qui met dans les yeux le feu qui brûle et qui conquiert.
Alors plus rien ne coûte, la douleur même devient joie car elle est un moyen d’élever son don, de
purifier son sacrifice.
Léon Degrelle.

Qu’importent les nuits blanches, le travail accablant, les soucis ou la pauvreté !
L’essentiel est d’avoir au fond de son cœur une grande force qui réchauffe et qui pousse en avant,
qui renoue les nerfs déliés, qui fait battre à grands coups le sang las, qui met dans les yeux le feu qui brûle et qui conquiert.
Alors plus rien ne coûte, la douleur même devient joie car elle est un moyen d’élever son don, de
purifier son sacrifice.
Léon Degrelle.

