Vide, je le suis, comme le spasme de mon âme, j'ai mal à en crever. Le peuple, même les moralistes, sont irresponsables.
Je ressens tous mes échecs, chacun, mes désirs jetés par ma paresse, je suis grégaire.
Nous nous emplissons tous à travers un plaisir, et espérons par le désir, personne n'y échappe, sans ça nous nous changeons, morose, accablé. Chaque vie est insatiable... Est-ce bien d'avoir besoin ?
Le bonheur naît de l'excitation de vouloir, puisque nous ne pouvons être heureux, sauf un moment, il naît de l'assouvissement.
La douleur remonte à toujours, et se réenclenche quand je l'envisage.
La dette de mon monde est mon déracinement, et ne peux la rendre que grâce à mon ostracisme. Nos vies sont gangrenées par l'irresponsabilité, et l'indulgence. Des hommes qui pullulent, sans restriction, avant le bain de sang.
Alors, là, à présent, je ne ferais qu'une seule affaire à la fois, l’assimilerait, la ressentirait, et me modérerais.
La sainte vie est de vivre l'instant, prévoir rarement, s'instruire des œuvres des bons et des grands, se remplir que de l'art et de la connaissance. Profiter de sa besogne primaire et par respect de ses conditions hygiéniques les plus profitables, pour le respect de soi.
Voilà ce qui rassasiera mon envie, la verdure et l'art, et non plus la personne ou la distraction pauvre.
Alors ?

Je ressens tous mes échecs, chacun, mes désirs jetés par ma paresse, je suis grégaire.
Nous nous emplissons tous à travers un plaisir, et espérons par le désir, personne n'y échappe, sans ça nous nous changeons, morose, accablé. Chaque vie est insatiable... Est-ce bien d'avoir besoin ?
Le bonheur naît de l'excitation de vouloir, puisque nous ne pouvons être heureux, sauf un moment, il naît de l'assouvissement.
La douleur remonte à toujours, et se réenclenche quand je l'envisage.
La dette de mon monde est mon déracinement, et ne peux la rendre que grâce à mon ostracisme. Nos vies sont gangrenées par l'irresponsabilité, et l'indulgence. Des hommes qui pullulent, sans restriction, avant le bain de sang.
Alors, là, à présent, je ne ferais qu'une seule affaire à la fois, l’assimilerait, la ressentirait, et me modérerais.
La sainte vie est de vivre l'instant, prévoir rarement, s'instruire des œuvres des bons et des grands, se remplir que de l'art et de la connaissance. Profiter de sa besogne primaire et par respect de ses conditions hygiéniques les plus profitables, pour le respect de soi.
Voilà ce qui rassasiera mon envie, la verdure et l'art, et non plus la personne ou la distraction pauvre.


