Tant que la musique fonctionne, tout vas bien. Tant qu'il y a encore quelque chose à faire, quitte à y risquer sa vie. L'ennui était là insupportable au plus haut point, il fallait absolument en sortir.
Tout y était prétexte, il faut absolument du mouvement. Dans ces rues rues où les ames s'en allait si vite, et toujours sur ces même rytmes rapide et entrainant, toutes la journée, êt même la nuit.
Partout des lumières permettaient d'avoir, nuit comme jour, une même visibilité sur les choses. C'était donc un flux de mouvement sans arrêt, que seul la mort pouvait arrêter, à ce que l'on pouvait espérer.
Et cette ville organique, qui y faisait elle même sa loi, une vraie jungle, par sa végétation fort devellopée, mais aussi par ses lois qui ne laissait que peu de répit à celui qui prenait des risques.
Et cette musique, en permanence, qui hantait chaque habitant, de leur naissance jusqu'à leur mort, à laquelle on ne pouvait échapper. Certains s'en tuait, d'autres y restaient, pour y danser.
La cité du présent, où on oubli tout pricipe et tout avenir, où on s'abandonne, et où on sait d'avance que personne n'en reviendrait. La fête durait, indéfiniment, et ce au sens large comme figuré.
Puis à une certaine heure, tout s'est stoppé. La musique s'est arrêté, et les lumières se sont éteinte. Alors les gens se sont mis à plein poumons à chanter. Les cris ont fait trembler toutes la ville, certains bâtiments étaient sur le point de s'écrouler. Alors la musique reprit, et la danse avec.
Ensuite, les cadavres commençaient à s'entasser sur les trottoirs, un grand feu de joie fut donc organisé, et la foule dansa et chanta encore plus fort, tout autour des flammes de cet énorme tas, et cette gigantesque pluie de cendre, et les gens en buvèrent, en l'honneur de la fête.
Et de jour en jour la musique allait de plus en plus fort, et il faisait de plus en plus noir, de plus en plus chaud. Le sommeil n'existait plus dans ce royaume, seul la vie était possible, et plus ça allait fort, et plus les gens dansaient fort.
Et ce feux qui ne s'interrompit jamais. En permanence alimenté par les nouveaux arrivants, certains s'y jetèrent même de plein gré, en jurant leur éternel fidélité à la fête.
Et plus la musique allait fort, et moins il y avait de monde. Désormais la ville était complétement noire de cendre, les gens toussaient, mais continuaient à danser, jusqu'à ce que peu à peu, ils finissent par tous, un par un, s'écrouler.
A la fin, il n'y avait vraiment plus grand monde. De plus, le jour commençait à se lever, ce qui faisait perdre tout son intérêt à la fête. Alors certains partirent. Les autres nourrirent, les derniers s'étaient mis près du feu pour éviter de finir éternellement sur la chaussé.
Un jour, il ne resta plus personne, et les années passèrent. Au bout d'une année, les cendres des festoyeurs s'était toutes envolés à travers le pays, la ville était fantôme, plus aucun signe de vie n'y restait.
Au bout d'une décennie, la ville commençait à pourrir. La végétation dominait peu à peu sur la construction humaine, et la nature reprit ce qui lui appartenait. Les rescapés l'avait appelé pour cette raison "La ville souflée".
Plus tard, lors de la surpopulation des villes voisines, la ville souflée revu pour la première fois, depuis tant d'année, des hommes l'habiter. Mais cette fois ci, la fête ne reprit plus jamais. Même si il arrivait que, par moment, pas souvent, les gens de là bas, se mettent, tous ensemble, à danser !
Honnêtement, c'est de la merde ?
Tout y était prétexte, il faut absolument du mouvement. Dans ces rues rues où les ames s'en allait si vite, et toujours sur ces même rytmes rapide et entrainant, toutes la journée, êt même la nuit.
Partout des lumières permettaient d'avoir, nuit comme jour, une même visibilité sur les choses. C'était donc un flux de mouvement sans arrêt, que seul la mort pouvait arrêter, à ce que l'on pouvait espérer.
Et cette ville organique, qui y faisait elle même sa loi, une vraie jungle, par sa végétation fort devellopée, mais aussi par ses lois qui ne laissait que peu de répit à celui qui prenait des risques.
Et cette musique, en permanence, qui hantait chaque habitant, de leur naissance jusqu'à leur mort, à laquelle on ne pouvait échapper. Certains s'en tuait, d'autres y restaient, pour y danser.
La cité du présent, où on oubli tout pricipe et tout avenir, où on s'abandonne, et où on sait d'avance que personne n'en reviendrait. La fête durait, indéfiniment, et ce au sens large comme figuré.
Puis à une certaine heure, tout s'est stoppé. La musique s'est arrêté, et les lumières se sont éteinte. Alors les gens se sont mis à plein poumons à chanter. Les cris ont fait trembler toutes la ville, certains bâtiments étaient sur le point de s'écrouler. Alors la musique reprit, et la danse avec.
Ensuite, les cadavres commençaient à s'entasser sur les trottoirs, un grand feu de joie fut donc organisé, et la foule dansa et chanta encore plus fort, tout autour des flammes de cet énorme tas, et cette gigantesque pluie de cendre, et les gens en buvèrent, en l'honneur de la fête.
Et de jour en jour la musique allait de plus en plus fort, et il faisait de plus en plus noir, de plus en plus chaud. Le sommeil n'existait plus dans ce royaume, seul la vie était possible, et plus ça allait fort, et plus les gens dansaient fort.
Et ce feux qui ne s'interrompit jamais. En permanence alimenté par les nouveaux arrivants, certains s'y jetèrent même de plein gré, en jurant leur éternel fidélité à la fête.
Et plus la musique allait fort, et moins il y avait de monde. Désormais la ville était complétement noire de cendre, les gens toussaient, mais continuaient à danser, jusqu'à ce que peu à peu, ils finissent par tous, un par un, s'écrouler.
A la fin, il n'y avait vraiment plus grand monde. De plus, le jour commençait à se lever, ce qui faisait perdre tout son intérêt à la fête. Alors certains partirent. Les autres nourrirent, les derniers s'étaient mis près du feu pour éviter de finir éternellement sur la chaussé.
Un jour, il ne resta plus personne, et les années passèrent. Au bout d'une année, les cendres des festoyeurs s'était toutes envolés à travers le pays, la ville était fantôme, plus aucun signe de vie n'y restait.
Au bout d'une décennie, la ville commençait à pourrir. La végétation dominait peu à peu sur la construction humaine, et la nature reprit ce qui lui appartenait. Les rescapés l'avait appelé pour cette raison "La ville souflée".
Plus tard, lors de la surpopulation des villes voisines, la ville souflée revu pour la première fois, depuis tant d'année, des hommes l'habiter. Mais cette fois ci, la fête ne reprit plus jamais. Même si il arrivait que, par moment, pas souvent, les gens de là bas, se mettent, tous ensemble, à danser !

