Moment de stupeur dans la salle au procès Le Priol, jour de l'interrogatoire sur les faits. Or ce n’est pas sur les faits de la nuit du meurtre que l’accusé se retrouve le plus en difficulté, mais face au contenu de téléphones saisis au cours de l’enquête.
Un avocat des parties civiles fait projeter des échanges extraits du téléphone de Rochemir. Dans l’un d’eux, Loïk Le Priol emploie le mot « nègre ». Sommé de s’expliquer, il tente : « C’est une faute de frappe. » « Oh ! » dans la salle.
Puis apparaissent plusieurs de ses mots de passe, dont « Panzerlied88 », référence au Panzerlied et à Adolphe Hitler, chant militaire allemand, et « babtousolide88 ».
Le Priol finit par s’agacer : « On est là pour des faits graves, on s’en fout de mes mots de passe. »
Auto-édit :
Un avocat des parties civiles fait projeter des échanges extraits du téléphone de Rochemir. Dans l’un d’eux, Loïk Le Priol emploie le mot « nègre ». Sommé de s’expliquer, il tente : « C’est une faute de frappe. » « Oh ! » dans la salle.
Puis apparaissent plusieurs de ses mots de passe, dont « Panzerlied88 », référence au Panzerlied et à Adolphe Hitler, chant militaire allemand, et « babtousolide88 ».
Le Priol finit par s’agacer : « On est là pour des faits graves, on s’en fout de mes mots de passe. »
Auto-édit :



