Le soleil de l'Afrique centrale frappait la tente de toile où Dao, princesse nubienne aux traits fins et à la peau d'ébène, bouclait de énième ragepost contre les femmes à la peau pâle sur le forum de chads absolus Avenoel. La jeune femme, vêtue de haillons de soie déchirés, n'en était qu'à sa troisième bouteille et son cinquième "putes de leucodermes... toutes les exterminer !!!§" lorsque la toile s'ouvrit.
Tintin pénétra dans l'enceinte, son pantalon de golf déjà déboutonné, la crête rousse hérissée d'excitation. "Sapristi !" s'exclama-t-il en ajustant sa loupe de détective autour du cou. "Cette princesse va servir la science du journalisme d'investigation !"
Derrière lui, le professeur Tournesol entra à son tour, portant son appareil auditif dernier cri qui crachait des parasites. "Comment ? Des bigorneaux pour la dégustation ?" bredouilla-t-il en tournant son oreille bionique vers Tintin.
"Je dis qu'on va l'enculer, professeur !" hurla Tintin pour se faire entendre.
"Ah ! On va dénuder ? Très bien, très bien, je déshabille mes gants," répondit Tournesol en retirant ses mitaines de laboratoire.
Tintin saisit Dao par les hanches, la plaquant contre la caisse de munitions où Milou dormait, indifférent.
"Vous êtes des bandeurs de beurettes, je vous déteste" criait Dao.
"Pour l'interview complète, mademoiselle !" hurla-t-il en pénétrant brutalement l'arrière-train de la princesse qui hurla de douleur.
"Une ficelle ?" demanda Tournesol, déboutonnant sa braguette. "Je crois qu'il s'agit de son sphincter, mais soit."
Le professeur se positionna devant, cherchant désespérément l'entrée. "Non, non, par derrière, professeur !" cria Tintin.
"Une odeur ? Mais oui, ça sent bien la merde !" Tournesol contourna la princesse et força son passage dans l'anus déjà occupé, créant un double empiètement colonial.
Dao hurlait, sa peau noire perlée de sueur, tandis que les deux explorateurs la martelaient en cadence. "Sapristi !" répétait Tintin à chaque coup de rein, "pour le journal, ça fera un scoop !"
"Un groupe ?" disait Tournesol. "Oui, nous sommes bien organisés."
"Vous êtes... des bandeurs..." gémit Dao.
"Un facteur ? Je crois plutôt qu'il vous faut un proctologue, ma chère."
Soudain, Dao poussa un cri suraigu. Son ventre se mit à gonfler anormalement, comme si la semence des deux hommes avait catalysé une grossesse instantanée. Sa chair se distendit, et entre ses fesses écartelées, une tête couverte de sang et de matières fécales émergea.
"Sapristi !" cria Tintin.
"Lionel Messi ?" dit Tournesol. "Mais non. Ne reconnaissez-vous donc pas Kylian Mbappé ?"
L'enfant sortit entièrement par l'anus, glissant sur le tapis de la tente. Il avait une tête de noisette sidaïque, une peau diarrhée, et à la place des pectoraux, deux rondelles de pédés. Il ouvrit la bouche et poussa un cri qui ressemblait à un étron tombant dans l'eau : "Tu me parles pas d'âge, moi, il faut faire barrage aux extrêmes !".
"L'héritier du caca," murmura Tintin, essuyant son pénis sur le foulard de la princesse évanouie.
"Du cacao ? Où ?" s'écria Tournesol en cherchant autour de lui.
Milou se réveilla et aboya et mordit l'enfant nègre.
Tintin pénétra dans l'enceinte, son pantalon de golf déjà déboutonné, la crête rousse hérissée d'excitation. "Sapristi !" s'exclama-t-il en ajustant sa loupe de détective autour du cou. "Cette princesse va servir la science du journalisme d'investigation !"
Derrière lui, le professeur Tournesol entra à son tour, portant son appareil auditif dernier cri qui crachait des parasites. "Comment ? Des bigorneaux pour la dégustation ?" bredouilla-t-il en tournant son oreille bionique vers Tintin.
"Je dis qu'on va l'enculer, professeur !" hurla Tintin pour se faire entendre.
"Ah ! On va dénuder ? Très bien, très bien, je déshabille mes gants," répondit Tournesol en retirant ses mitaines de laboratoire.
Tintin saisit Dao par les hanches, la plaquant contre la caisse de munitions où Milou dormait, indifférent.
"Vous êtes des bandeurs de beurettes, je vous déteste" criait Dao.
"Pour l'interview complète, mademoiselle !" hurla-t-il en pénétrant brutalement l'arrière-train de la princesse qui hurla de douleur.
"Une ficelle ?" demanda Tournesol, déboutonnant sa braguette. "Je crois qu'il s'agit de son sphincter, mais soit."
Le professeur se positionna devant, cherchant désespérément l'entrée. "Non, non, par derrière, professeur !" cria Tintin.
"Une odeur ? Mais oui, ça sent bien la merde !" Tournesol contourna la princesse et força son passage dans l'anus déjà occupé, créant un double empiètement colonial.
Dao hurlait, sa peau noire perlée de sueur, tandis que les deux explorateurs la martelaient en cadence. "Sapristi !" répétait Tintin à chaque coup de rein, "pour le journal, ça fera un scoop !"
"Un groupe ?" disait Tournesol. "Oui, nous sommes bien organisés."
"Vous êtes... des bandeurs..." gémit Dao.
"Un facteur ? Je crois plutôt qu'il vous faut un proctologue, ma chère."
Soudain, Dao poussa un cri suraigu. Son ventre se mit à gonfler anormalement, comme si la semence des deux hommes avait catalysé une grossesse instantanée. Sa chair se distendit, et entre ses fesses écartelées, une tête couverte de sang et de matières fécales émergea.
"Sapristi !" cria Tintin.
"Lionel Messi ?" dit Tournesol. "Mais non. Ne reconnaissez-vous donc pas Kylian Mbappé ?"
L'enfant sortit entièrement par l'anus, glissant sur le tapis de la tente. Il avait une tête de noisette sidaïque, une peau diarrhée, et à la place des pectoraux, deux rondelles de pédés. Il ouvrit la bouche et poussa un cri qui ressemblait à un étron tombant dans l'eau : "Tu me parles pas d'âge, moi, il faut faire barrage aux extrêmes !".
"L'héritier du caca," murmura Tintin, essuyant son pénis sur le foulard de la princesse évanouie.
"Du cacao ? Où ?" s'écria Tournesol en cherchant autour de lui.
Milou se réveilla et aboya et mordit l'enfant nègre.