- Tu m'as suivi jusqu'ici ?
- ...
Je me retourne. Il est là, vêtu de ce sweat à capuche beige sale, ses yeux brillant d'une intensité animale sous le lampadaire morne de Clicli.
- Pas ici. Pas devant chez moi, bordel. Mes voisins. Mes parents...
(s'approchant, un tube de lubrifiant à la main) - Tes voisins dormiront. Ou ils regarderont. Peu importe.
Il me pousse contre la porte. Son corps maigre et noueux contre le mien, une force surprenante.
- Tu vas me déchirer, Ping Pong...
- ... ouais.
Il me retourne brutalement. J'ai le visage contre le bois froid de la porte. Je sens ses doigts gercés s'emparer de ma ceinture, la défaire avec une efficacité chirurgicale.
(haletant) - Putain... attends... tu vas me...
- Te déchirer ? Oui. Violemment.
Le bruit du tissu qui se déchire. L'air frais de la nuit sur ma peau nue. Je serre les poings, les ongles plantés dans le bois.
(gémissant déjà d'anticipation et de peur) - Oh merde... oh putain de merde...
- Je vais te remodeler de l'intérieur.
L'entrée est sèche, brutale, déchirante. Je hurle, le front cognant contre la porte. Il ne ralentit pas, ne prépare pas. C'est une invasion totale, une conquête sans merci.
(voix brisée) - Ahh ! Putain... trop fort... tu me...
- Tais-toi. Accepte l'Agneau. Sois le sacrifice que Béthune exige.
Chaque coup de rein est une agression pure. Je sens la déchirure, l'élargissement forcé, la douleur luminescente qui explose dans mon bas-ventre. Mes jambes tremblent, mes genoux heurtent le seuil de la porte.
(sanglotant) - Je... je vais pas tenir... c'est trop...
- Tu tiendras. L'Agneau ne s'arrête jamais à mi-chemin. Je vais te laissé ouvert, béant, marqué pour que chaque chaise sur laquelle tu t'assoieras te rappelle cette nuit.
La friction brute, le bruit obscène de la chair qui cède, le claquement de ses hanches malsaines contre mes fesses. C'est une boucherie intime, une déchirure anatomique totale inside out.
- Putain... Ping Pong... je t'en supplie...
- Dis mon vrai nom ! Dis-le !
- L'AGNEAU ! L'AGNEAU DE BÉTHUNE !
Il rugit de satisfaction. La violence culmine, intérieure, dévastatrice. Je sens le spasme final, la chaleur brutale qui inonde ce que lui a déchiré. Puis le silence, haletant, coupé seulement par nos deux respirations désordonnées et le glissement du liquide séminale ordurier sur le trottoir.
- Tu sais où me trouver. Béthune est éternelle.
Il s'en va dans la nuit, laissant mes vêtements en lambeaux et mon anatomie profondément, irrémédiablement modifiée. Je glisse contre la porte, incapable de tenir debout, le sang et le reste coulant le long de mes cuisses.

- ...
Je me retourne. Il est là, vêtu de ce sweat à capuche beige sale, ses yeux brillant d'une intensité animale sous le lampadaire morne de Clicli.
- Pas ici. Pas devant chez moi, bordel. Mes voisins. Mes parents...
(s'approchant, un tube de lubrifiant à la main) - Tes voisins dormiront. Ou ils regarderont. Peu importe.
Il me pousse contre la porte. Son corps maigre et noueux contre le mien, une force surprenante.
- Tu vas me déchirer, Ping Pong...
- ... ouais.
Il me retourne brutalement. J'ai le visage contre le bois froid de la porte. Je sens ses doigts gercés s'emparer de ma ceinture, la défaire avec une efficacité chirurgicale.
(haletant) - Putain... attends... tu vas me...
- Te déchirer ? Oui. Violemment.
Le bruit du tissu qui se déchire. L'air frais de la nuit sur ma peau nue. Je serre les poings, les ongles plantés dans le bois.
(gémissant déjà d'anticipation et de peur) - Oh merde... oh putain de merde...
- Je vais te remodeler de l'intérieur.
L'entrée est sèche, brutale, déchirante. Je hurle, le front cognant contre la porte. Il ne ralentit pas, ne prépare pas. C'est une invasion totale, une conquête sans merci.
(voix brisée) - Ahh ! Putain... trop fort... tu me...
- Tais-toi. Accepte l'Agneau. Sois le sacrifice que Béthune exige.
Chaque coup de rein est une agression pure. Je sens la déchirure, l'élargissement forcé, la douleur luminescente qui explose dans mon bas-ventre. Mes jambes tremblent, mes genoux heurtent le seuil de la porte.
(sanglotant) - Je... je vais pas tenir... c'est trop...
- Tu tiendras. L'Agneau ne s'arrête jamais à mi-chemin. Je vais te laissé ouvert, béant, marqué pour que chaque chaise sur laquelle tu t'assoieras te rappelle cette nuit.
La friction brute, le bruit obscène de la chair qui cède, le claquement de ses hanches malsaines contre mes fesses. C'est une boucherie intime, une déchirure anatomique totale inside out.
- Putain... Ping Pong... je t'en supplie...
- Dis mon vrai nom ! Dis-le !
- L'AGNEAU ! L'AGNEAU DE BÉTHUNE !
Il rugit de satisfaction. La violence culmine, intérieure, dévastatrice. Je sens le spasme final, la chaleur brutale qui inonde ce que lui a déchiré. Puis le silence, haletant, coupé seulement par nos deux respirations désordonnées et le glissement du liquide séminale ordurier sur le trottoir.
- Tu sais où me trouver. Béthune est éternelle.
Il s'en va dans la nuit, laissant mes vêtements en lambeaux et mon anatomie profondément, irrémédiablement modifiée. Je glisse contre la porte, incapable de tenir debout, le sang et le reste coulant le long de mes cuisses.
