Topic : « Je me sens Père Fourras les quais »
Hier, la chatt’ gris’ Dans un p’quit coin
D’ nout’ guernier, su’ eun’ botte de foin,
Alle avait am’né troués p’Quits chats ;
Coumm’ j’pouWais pas nourri’ tout ça,
J’ les ai pris d’eun’ pougné’ tertous les 4
En leu-z-y attachant eun’ grouss’ piarre au cou.
Pis j’ m’ai mis en rout’ pour l’étang ;
Eun’ fouWés là, j’ les ai foutus d’dans 9 boîtes ;
Ça a fait : ppllouff!… L’ieau a gWouillé,
Et pis pus ren !… Ils ‘tin néyés…
Et j’sé r’parti, chantant coumm’ ça :
« C’est la pauv’ chatt’ Gris’ qu’a pardu ses chats. «
En m’en allant, j’ai rencontré
Eun’ fill’ qu’était en train d’ pleurer,
Tout’ peineuse et toute en haillons,
Et qui portait deux baluchons.
L’un en main ! c’était queuqu’s habits ;
L’autr’, c’était son vent’e oùsqu’était son p’quit !
Et j’y ai dit : « Fill’, c’est pas tout ça ;
Quand t’auras ton drôl’ su’ les bras,
Coumment don’ qu’tu f’ras pour l’él’ver,
Toué qu’as seul’ment pas d’ quoué bouffer?
Et, quand mêm’ que tu l’élév’rais,
En t’ saignant des quat’ vein’Xs… et pis après ?
Enfant d’ peineuse, i’ s’rait peineux ;
Et quoiqu’i fasse i’ s’rait des Ceux
Qui sont contribuab’s et soldats…
Et, – par la tête ou par les bras
ou par… n’importe ben par où ! –
I’ s’rait eun outil des ceux qu’a des sous.
Et p’t-êt qu’un jour, lassé d’ subi’
La vie et ses tristes fourbis,
I’ s’en irait se j’ter à l’ieau
Ou s’foutrait eun’ balle dans la pieau,
Ou dans un bois i’ s’accroch’trait
Ou dans un « cintiéme » i’ s’asphysquerait.
Pisqu’ tu peux l’empêcher d’ souffri,
Ton peQuiot qu’est tout prêt à v’ni,
Fill’, pourquoué don’ qu’ tu n’ le f’rais pas ?
Tu voués : l’étang est à deux pas.
Eh ! bien, sitout qu’ ton p’quiot vienra,
Pauv’ fill’, envoueill’-le r’trouver mes p’tits chats !…


D’ nout’ guernier, su’ eun’ botte de foin,
Alle avait am’né troués p’Quits chats ;
Coumm’ j’pouWais pas nourri’ tout ça,
J’ les ai pris d’eun’ pougné’ tertous les 4
En leu-z-y attachant eun’ grouss’ piarre au cou.
Pis j’ m’ai mis en rout’ pour l’étang ;
Eun’ fouWés là, j’ les ai foutus d’dans 9 boîtes ;
Ça a fait : ppllouff!… L’ieau a gWouillé,
Et pis pus ren !… Ils ‘tin néyés…
Et j’sé r’parti, chantant coumm’ ça :
« C’est la pauv’ chatt’ Gris’ qu’a pardu ses chats. «
En m’en allant, j’ai rencontré
Eun’ fill’ qu’était en train d’ pleurer,
Tout’ peineuse et toute en haillons,
Et qui portait deux baluchons.
L’un en main ! c’était queuqu’s habits ;
L’autr’, c’était son vent’e oùsqu’était son p’quit !
Et j’y ai dit : « Fill’, c’est pas tout ça ;
Quand t’auras ton drôl’ su’ les bras,
Coumment don’ qu’tu f’ras pour l’él’ver,
Toué qu’as seul’ment pas d’ quoué bouffer?
Et, quand mêm’ que tu l’élév’rais,
En t’ saignant des quat’ vein’Xs… et pis après ?
Enfant d’ peineuse, i’ s’rait peineux ;
Et quoiqu’i fasse i’ s’rait des Ceux
Qui sont contribuab’s et soldats…
Et, – par la tête ou par les bras
ou par… n’importe ben par où ! –
I’ s’rait eun outil des ceux qu’a des sous.
Et p’t-êt qu’un jour, lassé d’ subi’
La vie et ses tristes fourbis,
I’ s’en irait se j’ter à l’ieau
Ou s’foutrait eun’ balle dans la pieau,
Ou dans un bois i’ s’accroch’trait
Ou dans un « cintiéme » i’ s’asphysquerait.
Pisqu’ tu peux l’empêcher d’ souffri,
Ton peQuiot qu’est tout prêt à v’ni,
Fill’, pourquoué don’ qu’ tu n’ le f’rais pas ?
Tu voués : l’étang est à deux pas.
Eh ! bien, sitout qu’ ton p’quiot vienra,
Pauv’ fill’, envoueill’-le r’trouver mes p’tits chats !…


Le chat potté (si c'est ça je suis un génie) (le dessin animé)
Citation de Unel
Citation de MonsieurSimpletNop
Le chat potté (si c'est ça je suis un génie) (le dessin animé)


Citation de Unel
Bon je crois qu'on à légèrement dépassé la semaine là![]()
J'ai la flemme de vous filer un indice maintenant , surtout que j'ai oublié en quoi consistait mon énigme![]()
Va falloir patienter les quais


J'ai gardé pour d'autres nuitées
Les doux bécots au coin des yeux
Et les mignardes suçotées
Au fin bout des seins chatouilleux ;
Cette nuit, pour passer ma rage
De ne pouvoir t'avoir longtemps,
J'ai fait l'amour comme un carnage,
En gueulant, griffant et mordant.
J'ai fait des bleus sur ta peau blanche
A grands coups de baisers déments :
Ton corps est un champ de pervenches...
Va trouver tes autres amants !..
Va les trouver, tes amants chouettes ;
Le petit crétin bien peigné
Ou le vieux birbe à la rosette,
Dont mon coeur a longtemps saigné !...
Va dévoiler devant leurs couches
Tes bras et ta poitrine ornés
Du bouquet de mes fleurs farouches,
Et fais-leur sentir sous le nez !...
Va les trouver l'un après l'autre :
Petit jeune homme et vieux monsieur...
Va les trouver pour qu'ils se vautrent
Parmi tes bleus qui sont mes bleus !
Et que ces bleus railleurs leur disent,
Avec mon amour éclatant,
Leur muflerie et leur sottise...
Et toi... .dis-leur d'en faire autant !
Les doux bécots au coin des yeux
Et les mignardes suçotées
Au fin bout des seins chatouilleux ;
Cette nuit, pour passer ma rage
De ne pouvoir t'avoir longtemps,
J'ai fait l'amour comme un carnage,
En gueulant, griffant et mordant.
J'ai fait des bleus sur ta peau blanche
A grands coups de baisers déments :
Ton corps est un champ de pervenches...
Va trouver tes autres amants !..
Va les trouver, tes amants chouettes ;
Le petit crétin bien peigné
Ou le vieux birbe à la rosette,
Dont mon coeur a longtemps saigné !...
Va dévoiler devant leurs couches
Tes bras et ta poitrine ornés
Du bouquet de mes fleurs farouches,
Et fais-leur sentir sous le nez !...
Va les trouver l'un après l'autre :
Petit jeune homme et vieux monsieur...
Va les trouver pour qu'ils se vautrent
Parmi tes bleus qui sont mes bleus !
Et que ces bleus railleurs leur disent,
Avec mon amour éclatant,
Leur muflerie et leur sottise...
Et toi... .dis-leur d'en faire autant !











