Malgré les paillardises désinvoltes des catins modernes aguicheuses.
Tout ce que ces truies démoniaques font, c'est de me tenter à casser mon abstinence de l'auto-pollution chez moi. Mais franchir le seuil de la fornication dans la réalité, c'est un peu au-delà de ma barrière morale.
Maintenant je ne dis pas qu'il n'y a jamais eu de regards, ou d'effleurements lascifs à peine déguisés, mais ces tentatives de rapprochement charnel sont encore et toujours des ambitions lubriques tuées dans l'oeuf et autant futiles qu'elles sont absurdes et désespérantes de surcroît, comme si je regardait sur le côté passer un train déraillé sans freins se dirigeant vers une destruction certaine au fond d'un ravin, duquel je me réjouis à chaque fois au moins de ne pas l'avoir pris peu importe l'attrait trompeur de l'invitation.
C'est un cirque infernal constant, consternant, que je vois chaque jour depuis le fond surélevé des tribunes, comme un spectateur las de ce genre de mirages impudiques mêlés à quelques espoirs sentimentaux (charitable ou naïf que je suis).
Il est temps de faire fortune et d'abandonner ces chimères néfastes à leur propre évaporation, inhalées par les fous de petite vertu, animant brièvement les insensés pour les mener à une désillusion plus tardive que la mienne.
Évidemment je garde confiance en Dieu pour pouvoir me donner cette grâce de rencontrer un jour ma future épouse cela étant, chemin faisant.
Mais pour en revenir au sujet, je ne vois vraiment pas l'intérêt de s'entre-souiller les uns les autres comme des porcs affamés pour au final devenir toujours plus rongé par les conséquences corrosives de ce grand mal aussi banalisé et normalisé soit-il de nos jours. C'est presque comme un trouble obsessionel compulsif (s'arracher la peau de l'ongle du pouce ou se gratter à la picure d'un moustique par exemple).
Donc je pense qu'une fois que l'on s'est autorisé à se salir de la sorte et que le mal est fait, on tend de plus belle à rationaliser la chose, à cautériser sa conscience morale au fer rouge du péché, et toujours plus ou moins vif pour ressentir cette sensation éphémère de la première gorgée du poison à laquelle on se rend alors esclave dans une quête suicidaire.
Mais on peut bien en guérir, peu importe le degré où l'on se trouve, le Seigneur peut nous régénérer.
Moi, j'ai la bénédiction précieuse de pouvoir encore chérir cet espoir virginal comme si la lueur de mon trésor idyllique au loin rayonnait déjà sa plénitude sur mon visage dans la sérénité et la grâce radieuse de Dieu.
Pourquoi quitterais-je le pouvoir exponentiel de ma sublimation, l'engoûment personnel de ma préparation au bonheur marital potentiel, la communion avec mon Seigneur et Sauveur qui revient bientôt pour prendre Sa fiancée dont je fais partie ?
Mais allez-y, génération adultère et perverse, société satanique, disséminez-donc encore plus vos paillardes effrontées pour tenter d'obstruer ma voie vers le succès, pour tenter de me détourner de mon objectif, allez donc monter la température de la fournaise dans l'attente que j'y plonge un jour, alors que présentement c'est vous-mêmes qu'elle dévore déjà.
Merci pour le spectacle, mais je m'en vais vers de meilleurs horizons.
Adieu.
Tout ce que ces truies démoniaques font, c'est de me tenter à casser mon abstinence de l'auto-pollution chez moi. Mais franchir le seuil de la fornication dans la réalité, c'est un peu au-delà de ma barrière morale.
Maintenant je ne dis pas qu'il n'y a jamais eu de regards, ou d'effleurements lascifs à peine déguisés, mais ces tentatives de rapprochement charnel sont encore et toujours des ambitions lubriques tuées dans l'oeuf et autant futiles qu'elles sont absurdes et désespérantes de surcroît, comme si je regardait sur le côté passer un train déraillé sans freins se dirigeant vers une destruction certaine au fond d'un ravin, duquel je me réjouis à chaque fois au moins de ne pas l'avoir pris peu importe l'attrait trompeur de l'invitation.
C'est un cirque infernal constant, consternant, que je vois chaque jour depuis le fond surélevé des tribunes, comme un spectateur las de ce genre de mirages impudiques mêlés à quelques espoirs sentimentaux (charitable ou naïf que je suis).
Il est temps de faire fortune et d'abandonner ces chimères néfastes à leur propre évaporation, inhalées par les fous de petite vertu, animant brièvement les insensés pour les mener à une désillusion plus tardive que la mienne.
Évidemment je garde confiance en Dieu pour pouvoir me donner cette grâce de rencontrer un jour ma future épouse cela étant, chemin faisant.
Mais pour en revenir au sujet, je ne vois vraiment pas l'intérêt de s'entre-souiller les uns les autres comme des porcs affamés pour au final devenir toujours plus rongé par les conséquences corrosives de ce grand mal aussi banalisé et normalisé soit-il de nos jours. C'est presque comme un trouble obsessionel compulsif (s'arracher la peau de l'ongle du pouce ou se gratter à la picure d'un moustique par exemple).
Donc je pense qu'une fois que l'on s'est autorisé à se salir de la sorte et que le mal est fait, on tend de plus belle à rationaliser la chose, à cautériser sa conscience morale au fer rouge du péché, et toujours plus ou moins vif pour ressentir cette sensation éphémère de la première gorgée du poison à laquelle on se rend alors esclave dans une quête suicidaire.
Mais on peut bien en guérir, peu importe le degré où l'on se trouve, le Seigneur peut nous régénérer.
Moi, j'ai la bénédiction précieuse de pouvoir encore chérir cet espoir virginal comme si la lueur de mon trésor idyllique au loin rayonnait déjà sa plénitude sur mon visage dans la sérénité et la grâce radieuse de Dieu.
Pourquoi quitterais-je le pouvoir exponentiel de ma sublimation, l'engoûment personnel de ma préparation au bonheur marital potentiel, la communion avec mon Seigneur et Sauveur qui revient bientôt pour prendre Sa fiancée dont je fais partie ?
Mais allez-y, génération adultère et perverse, société satanique, disséminez-donc encore plus vos paillardes effrontées pour tenter d'obstruer ma voie vers le succès, pour tenter de me détourner de mon objectif, allez donc monter la température de la fournaise dans l'attente que j'y plonge un jour, alors que présentement c'est vous-mêmes qu'elle dévore déjà.
Merci pour le spectacle, mais je m'en vais vers de meilleurs horizons.
Adieu.

