L'empathie à deux vitesses du négrophile en plein œuvre : "le pauvre" se fait lyncher, la scène est vue de ses yeux comme d'une violence inouïe (alors qu'il est passé à tabac pour avoir fait preuve de pire) et aucun mot sur la victime ni un peu de compréhension vis-à-vis de la réaction de ses proches
Il fait bien de cacher son visage