décevant et c'est une lapalissade de l'écrire, mais je ne peux me résigner à vivre en ermite et je reconnais des avantages objectifs à la vie sociale + je suis bon dans l'exercice.
Vous pouvez tous trouver une exception en prenant le temps d'y réfléchir, "non telle personne ne m'a jamais déçue, je lui fais confiance", "non ma copine ne va jamais me trahir" mais il faut leur laisser le temps, peut-être aussi que vous constituerez la déception. L'humain arrête de décevoir et tromper quand il en a plus l'énergie, comme les vieux muslims qui font les sages une fois arrivé à 60 ans après avoir vécu une vie fils de pute.
J'exclus volontairement les parents, je parle des rencontres extrafamiliales.
Je méprise violemment les femmes pour de si nombreuses raisons qu'on pourrait publier un ouvrage comportant plus de pages qu'un livre obèse de Dostoïevski mais j'ai besoin de leur tendresse, de sexe et de leur féminité.
J'abhorre les hommes pour leur faiblesse morale et leur inconsistance mais j'ai compris il y a longtemps déjà que je retirais des bénéfices à côtoyer des potes et que c'était un stimulant social comme un autre.
Je ne rencontrerai jamais un alter ego car celles et ceux ayant prétendu à ce titre ont fini par me trahir, me décevoir ou m'abandonner pour d'hideuses raisons spécifiquement humaines et communes.
La solution première serait de continuer à espérer, une sorte de suspension consentie d'incrédulité comme pour la fiction, ce qui a du sens.
La seconde serait de se résigner et de n'en avoir plus rien à foutre, mais je ne suis pas algorithme donc ce n'est pas si simple.
Je songeais à réclamer une troisième solution tout en sachant qu'il n'y aurait aucune réponse satisfaisante mais j'ai fini par trouver en rédigeant : avancer. C'est plus que s'en foutre, car s'en foutre implique une réflexion et un constat, puis un axe de direction.
Avancer c'est plus primitif et puissant. C'est un jab dans l'estomac.
Vous pouvez tous trouver une exception en prenant le temps d'y réfléchir, "non telle personne ne m'a jamais déçue, je lui fais confiance", "non ma copine ne va jamais me trahir" mais il faut leur laisser le temps, peut-être aussi que vous constituerez la déception. L'humain arrête de décevoir et tromper quand il en a plus l'énergie, comme les vieux muslims qui font les sages une fois arrivé à 60 ans après avoir vécu une vie fils de pute.
J'exclus volontairement les parents, je parle des rencontres extrafamiliales.
Je méprise violemment les femmes pour de si nombreuses raisons qu'on pourrait publier un ouvrage comportant plus de pages qu'un livre obèse de Dostoïevski mais j'ai besoin de leur tendresse, de sexe et de leur féminité.
J'abhorre les hommes pour leur faiblesse morale et leur inconsistance mais j'ai compris il y a longtemps déjà que je retirais des bénéfices à côtoyer des potes et que c'était un stimulant social comme un autre.
Je ne rencontrerai jamais un alter ego car celles et ceux ayant prétendu à ce titre ont fini par me trahir, me décevoir ou m'abandonner pour d'hideuses raisons spécifiquement humaines et communes.
La solution première serait de continuer à espérer, une sorte de suspension consentie d'incrédulité comme pour la fiction, ce qui a du sens.
La seconde serait de se résigner et de n'en avoir plus rien à foutre, mais je ne suis pas algorithme donc ce n'est pas si simple.
Je songeais à réclamer une troisième solution tout en sachant qu'il n'y aurait aucune réponse satisfaisante mais j'ai fini par trouver en rédigeant : avancer. C'est plus que s'en foutre, car s'en foutre implique une réflexion et un constat, puis un axe de direction.
Avancer c'est plus primitif et puissant. C'est un jab dans l'estomac.


