Citation de Prankistanais
Je préfère les frappes courtes, silencieuses et bien puantes que je lâche dans le métro aux heures de pointe 
Les frappes concentrées et brulantes qu'on peut lâcher en rafale

L'odeur incisive et fétide qui se précipite de manière chirurgicale dans les fosses nasales des golems

La detresse contenue des dayouth quand la sauche chimique invisible entre dans leur bouche‚ dévastant leurs muqueuses dans un silence de mort