avant qu'ils parlent une langue Fennique (Ouralienne) :
Ma théorie est que les Finnois de la côte sud sud-ouest sont issu d'une extension IE de Corded Ware à son extension la plus nordique (ce qui est prouvé archéologiquement).
Une théorie linguistique répendue est celle que les langues Fenniques soient parvenues en Estonie/Finlande tardivement, vers l'age du fer local (-500, voir +500), ainsi se pose la question de la langue parlée par les anciens Finnois.
Une thèse répendue voudrait qu'il s'agisse d'une langue Paléo-Européenne, donc non-IE et non-Fennique. Cela se base sur le substrat linguistique des langues Fenniques qu'on ne relie pas à l'Ouralique, mais aussi à certains toponymes d'origines non-IE et non-Fenniques.
En réalité cette théorie d'un substrats Paléo-Européenne, qu'on retrouve aussi avec les langues Germaniques, n'est pas antagoniste à ma propre théorie, mais complémentaire, à savoir que la langue pré-Fennique des Estoniens/Finnois, était IE, ainsi que leur culture/religion, voiçi la démonstration :
a) On sait matériellement que Corded Ware est allé jusqu'à la zone citée, hors les Corded Ware étaient plus développés et reconnu pour leur violence et caractère dominant, ainsi on imagine mal des populations locales résister plus qu'ailleurs en Europe, ainsi, la langue comme la culture et l'apport technologique sont arrivés en mêmes temps et on image mal l'inverse. On sait que génétiquement les cultures de ces zones comportaient des Y-hap Aryens.
b) On peut très bien, comme pour les langues Germaniques, et éventuellement Arméniennes, Grecques, etc, avoir un substrat inconnu ainsi que des toponymes manifestements non-IE, tout en ayant un socle linguistique majoritairement IE.
c) Les traditions (feux purificateurs antérieurs à la Saint-Jean dont la fonction païenne et donc non-chrétienne est attestée, danse autour d'un pôle (Maypole) mais différent dans sa forme à ceux des Germains/Scandinaves, etc), et croyances (Dieux, mythologie, symboles (swastika lié au narval)) sont extrêmements proches voir similaires à ceux des IE, tout en même temps ayant des formes différents, ce qui me laisse penser qu'il ne s'agit pas d'un apport "récent" Scandinaves/Germaniques, ou même Balto-Slave, mais bien d'un apport très ancien (Age du bronze) qui s'est développé en parallèle des autres Européens. Et il paraît très peu crédible que ces traditions et croyances furent Paléo-Européennes ou Sibériennes, car les distances avec les IE était trop éloignée dans le temps et l'espace pour que ces traditions et croyances ressemblent aussi précisément à celle des IE.
Quid de la branche de langue IE parlée par les ancêtres des Esto-Finnois ? Le Germanique est peu probable car il s'est développé au Danemark vers -1500 puis est redéscendu. Les autres candidats crédibles sont le Balte, Slave ou Aryen.


Ma théorie est que les Finnois de la côte sud sud-ouest sont issu d'une extension IE de Corded Ware à son extension la plus nordique (ce qui est prouvé archéologiquement).
Une théorie linguistique répendue est celle que les langues Fenniques soient parvenues en Estonie/Finlande tardivement, vers l'age du fer local (-500, voir +500), ainsi se pose la question de la langue parlée par les anciens Finnois.
Une thèse répendue voudrait qu'il s'agisse d'une langue Paléo-Européenne, donc non-IE et non-Fennique. Cela se base sur le substrat linguistique des langues Fenniques qu'on ne relie pas à l'Ouralique, mais aussi à certains toponymes d'origines non-IE et non-Fenniques.
En réalité cette théorie d'un substrats Paléo-Européenne, qu'on retrouve aussi avec les langues Germaniques, n'est pas antagoniste à ma propre théorie, mais complémentaire, à savoir que la langue pré-Fennique des Estoniens/Finnois, était IE, ainsi que leur culture/religion, voiçi la démonstration :
a) On sait matériellement que Corded Ware est allé jusqu'à la zone citée, hors les Corded Ware étaient plus développés et reconnu pour leur violence et caractère dominant, ainsi on imagine mal des populations locales résister plus qu'ailleurs en Europe, ainsi, la langue comme la culture et l'apport technologique sont arrivés en mêmes temps et on image mal l'inverse. On sait que génétiquement les cultures de ces zones comportaient des Y-hap Aryens.
b) On peut très bien, comme pour les langues Germaniques, et éventuellement Arméniennes, Grecques, etc, avoir un substrat inconnu ainsi que des toponymes manifestements non-IE, tout en ayant un socle linguistique majoritairement IE.
c) Les traditions (feux purificateurs antérieurs à la Saint-Jean dont la fonction païenne et donc non-chrétienne est attestée, danse autour d'un pôle (Maypole) mais différent dans sa forme à ceux des Germains/Scandinaves, etc), et croyances (Dieux, mythologie, symboles (swastika lié au narval)) sont extrêmements proches voir similaires à ceux des IE, tout en même temps ayant des formes différents, ce qui me laisse penser qu'il ne s'agit pas d'un apport "récent" Scandinaves/Germaniques, ou même Balto-Slave, mais bien d'un apport très ancien (Age du bronze) qui s'est développé en parallèle des autres Européens. Et il paraît très peu crédible que ces traditions et croyances furent Paléo-Européennes ou Sibériennes, car les distances avec les IE était trop éloignée dans le temps et l'espace pour que ces traditions et croyances ressemblent aussi précisément à celle des IE.
Quid de la branche de langue IE parlée par les ancêtres des Esto-Finnois ? Le Germanique est peu probable car il s'est développé au Danemark vers -1500 puis est redéscendu. Les autres candidats crédibles sont le Balte, Slave ou Aryen.





