Topic : « les ARABES : "wolla lé apostat c la fote de l'islamofobie" »

Avatar de PI PI
Première fois que j'entends quelqu'un dire ça. Les apostats c'est des fils et filles de dayouth qui ont été élevés aux marshmallows et aux anime japonais au lieu d'aller à la mosquée comme leurs salopes de daron auraient dû les y inciter.
Avatar de Adamska Adamska
https://image.noelshack.com/minis/2024/10/2/1709673424-huh-cat.png Ils se disent pas qu'il existes des terres où l'islam est la religion d'état et où leurs foi ne pose pas de soucis ? Non parce que ces gens qui demandent aux français de faire comme si il n'y avait pas de problèmes alors qu'il y a eu des centaines de morts a cause de l'islam en France ça suffit. Cassez-vous.
Avatar de Cathorennais Cathorennais
Citation de Hogarth
Wissam ça a pas l’air d’être un mauvais type juste manipulé par la propagande permanente de l’imam comme beaucoup de musulmans , je vous rappel que si ils réfléchissaient par eux même ils seraient pas muslim

Wissam n'est certainement pas un garçon mauvais mais il est beaucoup trop stupide pour espérer un jour réfléchir par lui même, c'est un pauvre type qui maquille la vacuité de sa pensée par une radicalité de surface.
C'est la raison pour laquelle il affirmait que la lutte antiraciste devait obligatoirement passer par le meurtre des blancs. Il n'y a rien à sauver dans ce raconte ce guguss, ignorons le.
Avatar de Cathorennais Cathorennais
Citation de Laplanteverte
:ah:

Je dis qu'il n'est pas foncièrement mauvais, juste complètement stupide.
S'il dit qu'il faut tuer les blancs, c'est parce qu'il l'a entendu, il ne fait que répéter ce que d'autres esprits authentiquement maléfiques ont proféré.
Dans la réalité ce garçon est incapable de produire la moindre violence physique, tout comme son audience, tout ceci n'est qu'un nuage de mot.
Avatar de NRV NRV
Cela me rappelle ce passage dans Chevaucher le tigre de Julius Evola :

"Au sujet de ce second aspect, il faut remarquer que l’on peut compter parmi les causes qui ont favorisé les processus de dissolution, la sensation confuse d’une vérité de fait, le sentiment que tout ce qui, dans l’Occident le plus récent, a pris la forme d’une religion, de la religion chrétienne particulièrement, appartient au « trop humain », n’a pas grand-chose à voir avec des valeurs vraiment transcendantes et, de plus, offre un climat général ou une ligne intérieure peu compatible avec les dispositions et les vocations propres à un type d’homme supérieur.
Un facteur important a agi dans ce sens : le caractère mutilé du christianisme par rapport à la plus grande partie des autres formes traditionnelles, mutilé parce qu’il ne possède pas d’« ésotérisme », de doctrine interne à caractère métaphysique se situant par-delà les vérités et les dogmes de la foi proposée à l’homme ordinaire. Les prolongements que représentent des expériences sporadiques, simplement «mystiques » et insuffisamment comprises, ne pouvaient, dans l’ensemble du christianisme, suppléer à cette lacune essentielle. L’œuvre de démolition s’en est trouvée facilitée d’autant lors de l’apparition de ce que l’on a appelé la « libre pensée », alors qu’au contraire, dans une tradition d’un type différent et complet, l’existence d’un corps d’enseignements d’un niveau plus élevé que le simple niveau religieux, l’aurait probablement endiguée."
[...]
" Dans des cas comme ceux du bouddhisme ou du taoïsme, le passage du plan métaphysique au religieux et dévotionnel est très visible; il apparaît comme une régression due à la diffusion et à la profanation de la doctrine interne et originale, que la majorité est incapable de comprendre et de suivre. En Occident, la conception dévotionnelle et morale du sacré et du transcendant, qui n’est propre qu’aux formes populaires et régressives des autres systèmes, devait devenir la conception prédominante et pratiquement exclusive. "
[...]
La conclusion à tirer de tout ceci est qu’un ensemble de concepts qui, dans l’Occident chrétien, ont été considérés comme essentiels et indispensables à toute « vraie » religion — le dieu personnel du théisme, la loi morale avec les sanctions du paradis et de l’enfer, la conception restreinte d’un ordre providentiel et d'un finalisme « moral et rationnel » du monde, la foi reposant sur une base principalement émotive, sentimentale et sub-intellectuelle — la conclusion est que tout ceci peut être, au contraire, étranger à une vision métaphysique de l’existence, vision universellement attestée dans le monde de la Tradition.
Ce n’est que le Dieu conçu comme centre de gravité de tout ce système exclusivement religieux, qui a été frappé. Mais, de ce fait, la perspective d’une nouvelle essentialité peut s’ouvrir à ceux qui assument comme une épreuve pour leur force — nous pouvons dire aussi : pour leur « foi », au sens supérieur — tous les processus de dissolution auxquels a donné lieu l’orientalisation récente de la civilisation occidentale. L’«épiderme moral » : Dieu qui avait fini par servir d’opium ou de contrepartie à la petite morale, substituée par le monde bourgeois à la grande morale, tombe. Mais le noyau essentiel, représenté par des doctrines métaphysiques du genre de celles dont nous avons parlé plus haut, pour qui sait le percevoir et le vivre, reste intouché, inaccessible à tous les processus nihilistes, à toute dissolution."


Selon moi, l'Islam souffre aujourd'hui du même problème, il n'a pas ou plus d'ésotérisme. Ce n'est plus qu'une croyance aveugle, populaire, émotionelle... https://image.noelshack.com/minis/2018/13/6/1522514973-risitasaah.png
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