Les êtres humains sont des créatures sociales. Même si nous sommes parfaitement capables de survivre physiquement par nous-mêmes, l'isolement forcé est très dangereux. Des études d'imagerie cérébrale montrent que le rejet social est traité par le cerveau de manière similaire à la douleur physique. La seule partie impliquée dans la douleur qui n'est pas active dans le rejet social est le cortex somatosensoriel.
Les autres aires (soit le cortex cingulaire antérieur, qui surveille notre comportement, en particulier par rapport aux autres, et le système limbique, qui génère des émotions) sont aussi actives lorsque nous sommes blessés par le rejet, tout comme si nous étions frappés. La similarité est si proche que les médicaments antidouleur peuvent également réduire la "douleur sociale". À bien des égards, le préjudice social a plus de conséquences négatives qu'une crise de douleur physique. Il bouleverse nos mécanismes d'attention, nous rendant plus prompts à remarquer de nouveaux signes de rejet à l'avenir. Cela rend également le cerveau plus susceptible de provoquer de la colère en réponse au rejet perçu, ce qui crée un véritable cercle vicieux.
Les autres aires (soit le cortex cingulaire antérieur, qui surveille notre comportement, en particulier par rapport aux autres, et le système limbique, qui génère des émotions) sont aussi actives lorsque nous sommes blessés par le rejet, tout comme si nous étions frappés. La similarité est si proche que les médicaments antidouleur peuvent également réduire la "douleur sociale". À bien des égards, le préjudice social a plus de conséquences négatives qu'une crise de douleur physique. Il bouleverse nos mécanismes d'attention, nous rendant plus prompts à remarquer de nouveaux signes de rejet à l'avenir. Cela rend également le cerveau plus susceptible de provoquer de la colère en réponse au rejet perçu, ce qui crée un véritable cercle vicieux.

