J'ai encore mon bide d'hier en travers de la gorge alors je reposte, attention c'est long chant et mal écrit parce que j'étais pas sobre du tout. Qu'est ce que ça peut évoquer au forum ces quelques lignes?
Et maintenant qu'est ce qui m'attends?
J'ai fantasmé tant de temps sur tellement de choses, j'ai passé ma vie à rêver de l'irréalisable et aujourd'hui plus rien. J’atterris enfin sur Terre mais un peu trop tard.
A l'heure ou tous se sont construit une nouvelle raison d'être je ne suis plus. Je tombe des nues. J'ai grandis dans mes états d'âme et comment je dois faire aujourd'hui, une fois que ma jeunesse s'est envolée? Une fois que mes rêves et désirs de jeunesse se sont envolés. Comment vivre si le monde n'existe plus? C'est bien là, la question universelle; comment se résoudre à vivre une vie dans cette faille? Comment se résoudre à n'exister sans jamais comprendre comment ou pourquoi?
Si on y réfléchis vivre peut être agréable et on pourrais se contenter d'apprécier et rester pour profiter de ces douceurs quotidiennes que nous offre la vie. Mais qu'en est il une fois que ces douceurs ont disparues?
Si les bons moments que l'on vie ne sont que des tremplins temporaires?
J'ai longtemps cru que l'amour, bien que je l'ai longtemps détesté, me sauverais des griffes de la monotonie. Cependant je dois me résigner à ne plus y croire. N'est ce pas fait pour moi? Peut être autres bons Hommes savent vivre ce genre d'expériences? Peut-être est ce faux, en vivant dans le semblant on finis par s'y résulter. Ou peut-être bien que je n'aime tout simplement pas ça.
Je me plaît seule, les moments de joie et de bien être sont quand je suis seule ou quand je rêve. Vidée de toutes angoisses ou de peine, avec un soupçon de mélancolie pour englober le tout parfois, sinon je n'écrirais pas ces lignes. Je me plait seule mais finalement qu'est ce qu'on se fait chier.
C'est comme la vie, c'est beau, parfois moins, c'est agréable, c'est doux et chaud, mais ça reste lent et morose.
Et encore une nouvelle journée, à attendre dans son lit et dans sa tête. Espérer partager sa tête c'est impensable mais la montrer et la re-figurer tel quel c'est impossible. Voilà le paradoxe de l'Homme ou de l'écrivain limité dans ses fonctions.
On apprécie les œuvre d'autrui, on les comprends on les [j'arrive pas lire ce mot] mais c'est le reflet de la pensée des autres. La pensée n'est peut-être pas si défigurable.
Et maintenant qu'est ce qui m'attends?
J'ai fantasmé tant de temps sur tellement de choses, j'ai passé ma vie à rêver de l'irréalisable et aujourd'hui plus rien. J’atterris enfin sur Terre mais un peu trop tard.
A l'heure ou tous se sont construit une nouvelle raison d'être je ne suis plus. Je tombe des nues. J'ai grandis dans mes états d'âme et comment je dois faire aujourd'hui, une fois que ma jeunesse s'est envolée? Une fois que mes rêves et désirs de jeunesse se sont envolés. Comment vivre si le monde n'existe plus? C'est bien là, la question universelle; comment se résoudre à vivre une vie dans cette faille? Comment se résoudre à n'exister sans jamais comprendre comment ou pourquoi?
Si on y réfléchis vivre peut être agréable et on pourrais se contenter d'apprécier et rester pour profiter de ces douceurs quotidiennes que nous offre la vie. Mais qu'en est il une fois que ces douceurs ont disparues?
Si les bons moments que l'on vie ne sont que des tremplins temporaires?
J'ai longtemps cru que l'amour, bien que je l'ai longtemps détesté, me sauverais des griffes de la monotonie. Cependant je dois me résigner à ne plus y croire. N'est ce pas fait pour moi? Peut être autres bons Hommes savent vivre ce genre d'expériences? Peut-être est ce faux, en vivant dans le semblant on finis par s'y résulter. Ou peut-être bien que je n'aime tout simplement pas ça.
Je me plaît seule, les moments de joie et de bien être sont quand je suis seule ou quand je rêve. Vidée de toutes angoisses ou de peine, avec un soupçon de mélancolie pour englober le tout parfois, sinon je n'écrirais pas ces lignes. Je me plait seule mais finalement qu'est ce qu'on se fait chier.
C'est comme la vie, c'est beau, parfois moins, c'est agréable, c'est doux et chaud, mais ça reste lent et morose.
Et encore une nouvelle journée, à attendre dans son lit et dans sa tête. Espérer partager sa tête c'est impensable mais la montrer et la re-figurer tel quel c'est impossible. Voilà le paradoxe de l'Homme ou de l'écrivain limité dans ses fonctions.
On apprécie les œuvre d'autrui, on les comprends on les [j'arrive pas lire ce mot] mais c'est le reflet de la pensée des autres. La pensée n'est peut-être pas si défigurable.










