En mai 1977, Sandra Ilène West, seulement vêtue d’une chemise de nuit transparente comportant des dentelles de Brugge, assise au volant de sa Ferrari 330 America 1964, bleue layette métallisé, a été enterrée dans un mausolée en béton, selon les instructions de son testament…, cette (jeune, 37 ans, née en 1940, décédée en 1977) veuve d’un pétrolier texan, était morte d’une surdose « accidentelle » de médicaments, à son domicile de Beverly Hills.
Correctement « ficelée » pour l’éternité dans sa Ferrari adorée, elle a été « expédiée » à San Antonio-Texas, pour son enterrement à côté de la tombe de son défunt mari…, après que les ouvriers aient placé la Ferrari, contenant Mme West, dans son dernier lieu de repos…, du ciment transporté par deux camions a été coulé dans le bunker-mausolée, pour décourager les voleurs de voitures de venir la déterrer…, cette histoire qui a fait les manchettes des journaux américains, est devenue partie intégrante de l’histoire de Ferrari…
Correctement « ficelée » pour l’éternité dans sa Ferrari adorée, elle a été « expédiée » à San Antonio-Texas, pour son enterrement à côté de la tombe de son défunt mari…, après que les ouvriers aient placé la Ferrari, contenant Mme West, dans son dernier lieu de repos…, du ciment transporté par deux camions a été coulé dans le bunker-mausolée, pour décourager les voleurs de voitures de venir la déterrer…, cette histoire qui a fait les manchettes des journaux américains, est devenue partie intégrante de l’histoire de Ferrari…




