Sylvie Reviriego, qui a tué en 1988 sa meilleure amie, Françoise Gendron, et l'a dépecée durant deux jours dans sa cuisine et sur son balcon.
S. Reviriego, avec les outils empruntés à sa mère, découpe la tête et la cache sous un seau « pour ne plus (la) voir ». Vêtue de sa blouse d'infirmière, elle continue le dépeçage sur le balcon pendant deux heures, mettant les morceaux du corps dans des sacs poubelle. Elle va au supermarché en acheter d'autres et en profite pour faire ses courses habituelles, faisant preuve d'un sang-froid qui surprend les enquêteurs. En fin de matinée, elle dépose deux sacs sur le parking de l'hôpital Trousseau, et le troisième, transporté jusqu'à son coffre de voiture avec l'aide de son fils, sur le parking d'un supermarché.
Reste la tête, dont l'élimnation demande trois soirées à S. Reviriego. À coups de marteau, elle retire les chairs et le maximum d'éléments, comme les dents, qu'elle jette dans ses toilettes. Comme il est difficile de fracasser la boîte crânienne, elle la met le deuxième soir dans son four, à 360°. Elle indiquera aux policiers avoir passé une très bonne nuit. Le troisième soir, amenant son fils chez son père, elle s'arrête au bord de la Vienne et jette les restes dans l'eau, sous les yeux de l'enfant.
https://fr.wikipedia.org/[...]/Affaire_Sylvie_Reviriego
S. Reviriego, avec les outils empruntés à sa mère, découpe la tête et la cache sous un seau « pour ne plus (la) voir ». Vêtue de sa blouse d'infirmière, elle continue le dépeçage sur le balcon pendant deux heures, mettant les morceaux du corps dans des sacs poubelle. Elle va au supermarché en acheter d'autres et en profite pour faire ses courses habituelles, faisant preuve d'un sang-froid qui surprend les enquêteurs. En fin de matinée, elle dépose deux sacs sur le parking de l'hôpital Trousseau, et le troisième, transporté jusqu'à son coffre de voiture avec l'aide de son fils, sur le parking d'un supermarché.
Reste la tête, dont l'élimnation demande trois soirées à S. Reviriego. À coups de marteau, elle retire les chairs et le maximum d'éléments, comme les dents, qu'elle jette dans ses toilettes. Comme il est difficile de fracasser la boîte crânienne, elle la met le deuxième soir dans son four, à 360°. Elle indiquera aux policiers avoir passé une très bonne nuit. Le troisième soir, amenant son fils chez son père, elle s'arrête au bord de la Vienne et jette les restes dans l'eau, sous les yeux de l'enfant.
https://fr.wikipedia.org/[...]/Affaire_Sylvie_Reviriego

