Topic : « « Tiens, je dois me coucher » »

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Je suis sur mon PC. Comme à mon habitude, je perds mon temps. J'ai plusieurs travaux à faire. Néanmoins, je continu de fixer mon écran qui reflète, dans mes yeux, mes rêves qui se sont agrippés à l'électronique, l'informatique et Internet. « J'ai oublié mon travail à l'école », « j'ai encore une semaine pour le faire » ou encore « je ne suis pas capable d'étudier, des solutions et potions préparés à l'avance pour essayer d'oublier le malaise qui me traine comme une vulgaire poupée de chiffon. Au début, tout simplement, je croyais que ce n'était que des conneries d'adolescents. Plus que j'affrontais ma stupidité et la délogeais, je me sentais changé, devenir intelligent. Pourtant, cette habitude est resté dans mon l'écho décadent de ma pensé malgré la permutation continuel de mes craintes.

« Tiens, je dois me coucher » me dis-je. Je regarde mon lit avec dédain et continu à glander.

« Ce n'est pas si grave, ce n'est que de la fabulation », je me disais à 15 ans lors d'une remise en question de ma propre personne. « Je vais oublié ces délires d'enfants un jour, peut-être quand j'aurais une copine. » Maintenant, j'ai 17 ans. Ce que je prenais pour de la fabulation était enfaite une sortie vers un monde. Mon monde autistique. Celui où que je me sens aimé, libre et indépendant. Mon manque dans la réalité a créé une immense demande pour l'imaginaire et le virtuel. J'aimerais arrêter, mais cette entité me contrôle.

« Tiens, je dois me coucher » me dis-je. Je regarde mon lit avec indignation. J'ai besoin d'y aller pour intégrer une vie normal.

Je me glisse rapidement sous mes draps. Ensuite, je ferme les yeux. M'y voilà. Cette endroit si parfait et si imparfait en même temps. Je revois la jeune femme que j'ai rencontrée et rencontrée encore plus de 1835 fois au sourire réconfortant et au regard mélancolique. Elle est tend sa main. Elle veut encore une fois m'emmener dans ce monde calqué sur le notre: misère, inégalité, gros fils de pute tapis dans tous les coins de rue et victimes de l'abrutissement de masse. Pourquoi un enfer pour un autre? C'est simple; à contrario, ici, nous sommes ensemble. Nous courrons et affrontons l'univers ensemble. Quand elle colle sa tête sur mon torse, je n'ai qu'à regarder ces yeux emplis de douceur pour que la couleur perce la lassitude et que la vie redevienne un lieu d'aventure et d'inconnu.

Je me réveilla à 6:30 en retard. J'ai encore tardé à me coucher et pris une bonne heure avant de m'endormir. Je n'ai pas envie de me lever. Je suis vidé de mon énergie. Peut importe ce que je vois, je m'extase plus comme avant. Seulement ma deuxième vie me fait ressentir quoique ce soit. En échange, elle me rend apathique et insensible. Je n'ai pas envie de me trouver de copine. Simplement, je sais que le mieux qui pourra m'arriver c'est de trouver un vagin auquel mon cerveau va s'attacher chimiquement se joignant probablement aussi mon subconscient souhaitant trouver une femme comme ma waifu.

Je décide enfin d'en parler. Pour la première fois de ma vie. ??a parait con, mais j'ai versé une larme en écrivant ça. Comprenez que je n'ai pas le courage de relire en profondeur. Désolé de rencontrer ma vie, mais je crois que je suis à un moment où que si je garde ça pour moi, je m'en débarrasserais jamais de ce fardeau.

Tous ceux qui diront: « lol, c parke t autist », je leur adresse tout simplement plus la parole. J'ai jamais été autiste. Seulement trompé par un système une psychologue incompétente. Si je dis des conneries et qu'un jour je me rend compte que c'est vrai, je chie tout de même sur les abrutis qui se revendiquent « Aspie » ( :malade: ).
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