Topic : « Ce prof pour migrants : « Ils sont là pour baiser » »

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En 2005, le romancier Matthias Politycki publiait une réflexion intitulée « White Man, What Now ? » Il y distillait un message similaire à celui de Houellebecq, sur l’infériorité réelle des Européens quand ils sont confrontés à des non-Européens. En effectuant des recherches pour un roman qui se déroule à Cuba, écrit Politycki, il avait fini par observer la vitalité des pauvres, des gens à la peau sombre, non seulement avec crainte, mais aussi avec une sorte de jalousie. Il soulignait qu’il utilisait la couleur de la peau « seulement dans un sens métaphorique » – mais évidemment, les discussions culturelles sur la couleur de la peau sont toujours métaphoriques. Il écrit : « La brutalité de la vie à l’état brut, qui ne tient aucun compte des critères moraux ou esthétiques d’un Vieil Européen, la sauvagerie débridée de la volonté qui s’exprime fréquemment sous forme d’une violence pure […] Étais-je censé ricaner devant ce manque de culture ? Ou dois-je m’en émerveiller comme d’un surplus de vitalité, face auquel je ne suis qu’un loser du ghetto […] Je me sentais parfois si complètement humilié par ces éruptions de force physique que j’essayais de me convaincre que je portais sous ma peau blanche tout l’épuisement si marqué de l’Ancien Monde. Mais travestir ma faiblesse face à la réalité en supériorité d’une raison raffinée ne m’aidait en rien. »
Des variantes de cette expérience vont hanter Politycki partout où il se rend dans le Tiers Monde. Au Burundi, il a le vague sentiment d’une menace physique qui le guette. Mais ses compagnons occidentaux terrorisés et lui-même n’auraient pas voulu d’une arme pour se défendre, avoue-t-il, car ils n’auraient pas eu la volonté de s’en servir. En Extrême-Orient, il est sidéré par les gens du cru, si travailleurs, « à l’énergie sans frein, ce qui ne provoque aucune réflexion éthique particulière, si ce n’est un sentiment d’impuissance foncière. »
Dans le monde arabe, il est perturbé – en particulier – par l’énergie sexuelle des Marocains. « Ce qui est troublant, avec ces expériences de voyage, écrit-il, c’est moins la honte face à une virilité débridée que le sentiment amer de toucher à la faiblesse de notre culture – ou mieux, de notre vision du monde. »
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https://image.noelshack.com/minis/2017/32/3/1502279777-fantome2.png Alors, qu'ils viennent pour baiser c'est pas étonnant mais moi j'aimerais savoir qui leurs fait croire qu'ils trouverons ça ici ? Qui leurs fait miroitées des conneries ? Qui finance leurs passages ? Je pense qu'il faut trouver les gens qui vont chez eux pour les convaincre de venir chez nous et les arrêter a tout prix quitte a leurs mettre une balle dans la tête. La DGSE a du taf.
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